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Chaire de Création Artistique du Collège de France

Tuesday, October 25th, 2016

Résumé du cours annuel : Musique, sons et signes.

 

La musique est un monde parallèle au monde réel. Cela ne signifie pas qu’elle n’est pas reliée au réel ni qu’elle lui est indifférente, mais que les affects, les sensations, les émotions et les pensées qu’elle suscite sont provoqués par des formes qui lui sont inhérentes. Stravinsky proclamait que la musique était impuissante à exprimer quoi que ce soit. Je suis convaincu que c’est faux. Mais je suis tout autant convaincu que la réaction qu’elle provoque en nous ne relève pas tant de ce qu’elle est susceptible de nous évoquer que de ce qui la constitue intrinsèquement. Il m’est difficile de dire en une phrase ce qu’exprime la musique, en revanche je sais que ce qu’elle véhicule ne peut l’être par aucune autre voie : ni par les arts plastiques, ni par le cinéma ou la vidéo, ni par la danse, ni par l’informatique, par les mathématiques, par la philosophie, la poésie, le roman, le théâtre, ni non plus par les sciences. La musique est faite de vibrations qui nous font vibrer à notre tour en nous procurant des sensations, des émotions, en suscitant des réflexions, en laissant des empreintes du passage de son propre temps dans notre mémoire. Ces vibrations touchent nos sens comme aucun autre art ne saurait le faire. C’est sans doute pour cela que tant de gens entretiennent une relation purement sensitive ou affective avec la musique. Il est courant que nous associions des affects et des émotions à l’écoute de la musique, mais ceux-ci appartiennent à des registres très personnels et subjectifs de chacun et aucune relation profonde ne les relie fondamentalement à la nature de ces vibrations. Ces dernières sont le support de nos émotions mais n’en constituent pas l’essence. Ces multiples vibrations ne se superposent pas mais s’additionnent en créant des vibrations beaucoup plus complexes. Cependant elles ne sont qu’une infime partie de toutes celles que nous percevons et, aussi minuscule que cette partie puisse être, elle est remarquable en ce qu’elle se constitue en formes organisées qui se détachent du chaos et finissent par acquérir un sens. Ce sens n’est pas de nature proprement sémantique ou logique, comme dans un langage verbal ; c’est une contexture particulière qui met en éveil tout notre être sensitif et intellectuel. Alors se pose la question : où commence la musique et où finit-elle ? C’est un problème insoluble et pourtant cette question ne cesse de hanter les esprits depuis des siècles. La musique n’est pas présente partout dans le monde sonore. Or si dans notre cerveau une relation nouvelle se crée entre deux sons – fussent-ils des « bruits » – alors nous sommes au seuil de la musique. En 1843, Berlioz apportait déjà une réponse à cette question en écrivant : « Tout corps sonore mis en œuvre par un compositeur est un instrument de musique ». Je peux prolonger en disant : composer, c’est insuffler un sens au sonore.

 

L’histoire de la musique occidentale est faite par des compositeurs qui n’ont eu de cesse de redéfinir la nature même de ce qu’on appelle « musique ». Cette remise en question, qui pouvait parfois prendre des tournures assez radicales, est ce qui caractérise le mieux cette tradition que, pour d’opportunistes commodités, on continue d’appeler « classique ». Or la « musique classique » n’existe pas. Cette appellation n’est qu’une simplification conceptuelle pour des besoins d’étiquetage ! En vérité, ces compositeurs – du moins les plus grands d’entre eux – étaient aussi et avant tout des expérimentateurs qui ne voulaient pas s’endormir dans le lit de leurs aînés, tout en sachant pertinemment combien ils leurs étaient redevables. Ils inventaient ce qui n’existait pas. C’est cette même volonté de renouveler les formes et les moyens d’expression sonore qui, aujourd’hui, continue de nous relier à eux. Nos technologies numériques remplissent des fonctions comparables à celles des luthiers de la Renaissance, et nos recherches sur de nouveaux modes de représentation s’inscrivent dans la continuité de celles qui ont donné naissance, vers le XIème siècle, aux premières partitions musicales. Mais, hélas, on assiste aujourd’hui à une désaffection progressive des institutions culturelles et politiques, des intellectuels, des médias et, par effet de bord, celle du public à l’égard des musiques qui ne sont pas destinées au plus grand nombre. Ce n’est pas un problème propre à la création contemporaine, contrairement à ce que l’on entend affirmer trop souvent, mais bien à toute la tradition que l’on appelle, faute de mieux, la « musique savante ». Les produits de l’industrie culturelle, dont les buts ne peuvent être que mercantiles, sont devenus dominants dans nos sociétés, inondées de ce fait par des formes sonores standardisées et terriblement pauvres. Face à cette déferlante, la seule arme valable est, évidemment, la connaissance.

 

« L’art n’est pas une marchandise », entend-on rabâcher nos politiques à longueur de journées. Mais que font-ils pour l’éducation musicale ? Rien. La musique devient donc une marchandise et un simple divertissement pour le plus grand nombre. Les œuvres d’art ne sont pas toujours des objets consommables immédiatement. De tous temps ont existé des œuvres accessibles, et d’autres qui l’étaient moins. Parfois certaines musiques nous résistent, tellement elles apparaissent obscures à la première écoute, parfois c’est nous qui leur résistons, pour des raisons extérieures à la musique. Mais pour qu’un rapprochement ait lieu – elles vers nous et nous vers elles – il faut que nous nous forgions des clés, sinon les portes resteront fermées. Il faut éduquer son oreille, aiguiser son écoute, savoir reconnaître des formes sonores plus raffinées et plus complexes, si différentes de celles que nous entendons partout chaque jour. La plupart des musiques que nous entendons obéissent à des lois du XVIIème et du XVIIIème siècles – je pense entre autres à la tonalité classique, mais aussi à la voix, à l’orchestre symphonique, à la représentation d’opéras – or nous savons que les sons eux-mêmes sont beaucoup plus complexes qu’on ne l’imaginait alors et qu’il peut exister bien d’autres manières de disposer un orchestre dans une salle ainsi que d’autres façons de raconter en musique une histoire. Notre époque n’est plus celle de la tabula rasa, elle n’est pas pour autant celle d’un retour à un ordre « classique » qui a fait ses preuves dans le passé. Il convient surtout de faire tomber quelques préjugés, comme celui qui consiste à se figurer que la musique « contemporaine » est trop technique, trop scientifique. Certes, il faut de la science pour composer aujourd’hui, mais on en trouverait d’avantage dans un motet du XIVème siècle de Guillaume de Machaut que dans bien des œuvres contemporaines. Il faut aussi de la science pour produire de la synthèse sonore par ordinateur. Mais n’en faut-il pas autant pour fabriquer tous les instruments d’un orchestre ?

 

Les sciences aujourd’hui nous apprennent des choses étonnantes sur la réalité physique qui nous entoure et nous constitue. Il nous faut parfois faire abstraction du sens commun, de tout ce que nous avons appris à percevoir et à interpréter pour appréhender la réalité complexe de ces univers. Il nous faut postuler l’existence d’objets que nous ne verrons jamais car trop lointains ou trop petits. Or ces objets ne laissent pas de nous fasciner. Ces univers ont une beauté – en rien comparable à celle que nous avons quotidiennement  sous les yeux – qui s’approche de celle que l’on peut trouver dans la musique. A l’époque du quadrivium, la musique faisait partie des sciences, et bien qu’aujourd’hui cette relation de la musique à la science ne soit plus clairement présente, les parallèles entre ces deux domaines restent manifestes. La musique possède ses propres lois de « gravité », avec ses champs d’attractions, ses trajectoires obligées. N’en déplaise à certains, les lois de la tonalité, quand on s’en échappe, ne sont pas plus niées que celles de Newton au sein de la théorie quantique. Elles ne constituent aujourd’hui qu’un cas particulier de champs attractifs sonores possibles, car les sons eux-mêmes, depuis quelques décennies, ont changés de statut. Il nous faut explorer de nouveaux champs d’attraction qui pourraient venir de la structure même des sons. La tradition musicale nous a appris à considérer les sons comme des atomes : jusqu’à une époque assez récente ils étaient appréhendés comme des unités indivisibles. Mais comme ce fut fait pour les particules physiques, nous sommes aujourd’hui capables de décomposer les sons en un grand nombre de paramètres sonores indépendants, et donc de considérer leur nature intrinsèque comme substance même de la musique. L’informatique nous a permis de pénétrer plus profondément dans les structures des sons, de les analyser et d’en faire la synthèse. Voici qui bouscule nos habitudes de compositeurs, favorisant l’éclosion de pensées formelles nouvelles qui stimulent fortement notre imaginaire. L’intuition créatrice serait-elle pour autant paralysée par la technique ? Une machine seule, en utilisant des règles ou du hasard, peut-elle composer aussi bien qu’un être humain ? Ces questions, parmi bien d’autres, appellent à un examen sérieux et les réponses qui se profilent peuvent parfois être surprenantes.

 

Ce cours exposera divers aspects touchant à la composition musicale d’aujourd’hui, de notre connaissance du matériau sonore jusqu’à la situation actuelle de la « musique savante » dans notre société, en passant par les nouvelles modalités d’écriture et de syntaxes musicales, des réflexions sur l’orchestre, les voix, les technologies et l’opéra. Il s’articulera autour de deux thématiques distinctes :

  • Repenser les formes (3 -10 – 17 – 24 février)
  • Temps et musique (19 mai, 2 – 9 – 16 juin)

Un colloque (6 juin) réunira des compositeurs et des théoriciens pour tenter de dégager l’état de l’art de la composition aujourd’hui : Où en est-on de la réflexion théorique ? Vers où la recherche musicale dans la composition devrait-elle se diriger et s’intensifier ? Comment se conjuguent aujourd’hui les grands principes musicaux tels que la thématique, la polyphonie, l’harmonie, l‘organisation temporelle, la forme ? Disposons-nous de moyens de représentation suffisamment puissants et fertiles pour créer de la musique ?

 

Un concert (16 juin) conclura le cours sur la musique électronique en temps réel avec deux de mes compositions : Partita II (pour violon et électronique) et Le temps, mode d’emploi (pour 2 pianos et électronique)

 

6 séminaires viendront prolonger cette série de cours :

  • 10 février : Philippe Leroux (compositeur) parlera d’espaces, trajectoires, figures et mouvements en musique.
  • 17 février : Mathieu Langer (astrophysicien) traitera de l’émergence des formes et des motifs dans la nature.
  • 24 février : grand séminaire de 2 heures sur le projet Kein Licht (« Thinkspiel » pour acteurs, chanteurs, musiciens et électronique sur un texte d’Elfriede Jelinek) avec Nicolas Stemann (metteur en scène), Thomas Goepfer (réalisateur en informatique musicale), et des acteurs et chanteurs (à préciser)
  • 19 mai : Jean-François Heisser et Jean-Frédéric Neuburger (pianistes) montreront des extraits de Veränderungen et Hommage à Richter autour d’un séminaire sur les stratégies de l’écoute.
  • 2 juin : séminaire (intervenant à préciser) sur l’organisation temporelle dans la narration (littérature, cinéma, etc.).
  • 16 juin : Gérard Berry (informaticien, titulaire de la Chaire d’Algorithmes, machines et langages au Collège de France) et Arshia Cont (informaticien, spécialiste du suivi automatique de partitions) traiteront des problématiques liées au temps réel dans la musique.

 

Site de la Chaire Annuelle de Création Artistique du Collège de France

En prélude à B-Partita (in memoriam P. Boulez)

Monday, June 20th, 2016

Beaucoup de choses ont été dites ou écrites sur la personnalité de Pierre Boulez depuis sa disparition le 5 janvier dernier. Mais puisque nous nous trouvons ici près de l’IRCAM, au cœur du Festival Manifeste, c’est sur son rapport à la musique électronique que j’aimerais me pencher. Ce chemin, comme je vais tenter de le montrer, était loin d’être une ligne droite. Autant dire que ce n’était pas un long fleuve tranquille.

Suivant une trajectoire bien personnelle, Pierre Boulez a entretenu une relation complexe avec la musique électronique. L’intérêt qu’il nourrissait pour elle n’avait d’égal que la méfiance qu’elle lui inspirait. Son goût pour l’expérimentation était sans cesse combattu par son irritation envers des formes d’expression que gouvernait l’intuition seule, dépourvues de pensée théorique forte. C’est au début des années 50 qu’éclatèrent ses querelles et brouilles célèbres, notamment avec Pierre Schæffer, l’inventeur de la musique concrète, chez qui Boulez composera quelques Études. « Un marché aux puces des sons », écrira-t-il après avoir claqué la porte du Club d’essai de la RTF. Premier échec. Cela a du mal à se concevoir aujourd’hui, mais cette époque vivait une guerre permanente entre les compositeurs nourris au sérail, maniant le crayon et le papier, et ceux qui pensaient « libérer » les sons de leur carcan historique à l’aide d’un micro et d’une paire de ciseaux. D’un côté une musique pensée avec le support de la notation symbolique, de l’écrit comme générateur de formes, et de l’autre, une musique qui prend sa source dans les sons mêmes, sans autre mode de représentation ; « un beau son est déjà de la belle musique », disait Schæffer. Lors de mes études à Paris, à la fin des années 60, l’orage était encore loin de s’être dissipé. Boulez n’épargnera pas non plus son ami Stockhausen qui, croyant avoir inventé des spectres sonores au moyen de sons sinusoïdaux, se verra par lui fraîchement accueilli sous prétexte que ce n’étaient là que des accords ! L’alchimie sonore, la synthèse – presque mystique – si intensément rêvées par Stockhausen n’étaient pour Boulez que de simples… superpositions.

Cependant, loin de se détourner des promesses que la musique électronique continuait de faire planer, Pierre Boulez, tel un Sisyphe roulant sans relâche son rocher en haut de la montagne, revenait toujours à la charge. Pour les raisons que presque tout le monde connaît, Boulez a quitté la France pour s’établir en Allemagne. Poésie pour pouvoir, sur des poèmes d’Henri Michaud et réalisée en 1958 dans les studios de la SWR à Freibourg, est sa première tentative pour se confronter à la bande magnétique. Un nouvel échec, aux yeux mêmes du compositeur qui n’avait de critique plus sévère que lui-même. L’œuvre est retirée. Cette matière sonore nouvelle se devait d’avoir un support théorique, l’intuition seule – et ce, malgré les travaux de Stockhausen ! – était selon lui trop faible pour venir à bout de la résistance qu’opposait ce matériau. Boulez veut aller au plus profond de la structure, et ce qu’il réalise entre poésie et musique lui résiste lorsqu’il aborde le champ des sons électroniques. Il ne veut plus tâtonner et pense alors sérieusement à la nécessité de fonder un centre de recherche musicale qui aurait une assise scientifique. Il entreprend de le fonder en collaboration avec le Max-Planck Institut à Göttingen. On demande l’avis sur le projet à deux personnalités allemandes dont l’autorité – musicale chez l’un et scientifique chez l’autre – est incontestable. Le baryton Dietrich Fischer-Dieskau tout comme le grand physicien Werner Heisenberg qui, aux dires de Boulez, préférait rentrer chez lui pour jouer du Mozart à la maison, s’expriment défavorablement. Le centre ne se réalisera donc pas. Troisième échec. Quelques années plus tard, Boulez est nommé à la tête du New York Philharmonic. Il élabore en 1971 une première version d’…explosante-fixe… pour un groupe de solistes. Un système de transformations analogique en temps réel est cette fois-ci à l’œuvre. Encore un échec, le quatrième. Cette version de l’œuvre sera aussi retirée du catalogue. Pour Boulez les échecs ne sont jamais définitifs, comme les succès ne sont pas des trophées que l’on accroche dans son salon. Poésie pour pouvoir servira de canevas pour Répons et …explosante-fixe… sera entièrement réécrite. Mais où donc cela coinçait-il ? Il m’apparaît clairement aujourd’hui que c’est au niveau du temps que le bât blessait. L’écriture, aussi fixée et sophistiquée soit-elle, laisse toujours une marge de manœuvre à l’interprète qui produit ainsi une part d’inattendu au moment du concert. La bande magnétique condamnait les sons à un carcan perpétuel et les systèmes en temps réel étaient encore beaucoup trop rudimentaires à cette époque. L’informatique n’existait pas encore. Le temps libre et flexible de l’humain se mariait difficilement avec le temps mécanique des machines. Et pour Boulez, ce n’était pas un problème philosophique, mais une question – cruciale entre toutes – d’esthétique.

Le temps passe, le Président Pompidou appelle Boulez, on connaît la suite. L’IRCAM est finalement créé. Lorsqu’on lui demande ce qu’il espère trouver dans cet Institut de recherche, Boulez répond : « si on le savait, on ne chercherait même pas ! ». Il est alors attaqué de toutes parts. On dit que c’est un dictateur qui veut un Institut sinon pour lui-même, du moins pour ceux qui feront comme il leur ordonnera. L’histoire peut désormais parler pour elle-même ! Au cours des années pendant lesquelles je venais travailler à l’IRCAM, j’y ai croisé, entre autres figures, Luciano Berio, John Cage, Gérard Grisey, Steve Reich, Karlheinz Stockhausen, Iannis Xenakis et Frank Zappa. Bref, une assemblée pas particulièrement obéissante !

Toujours en poste à New-York, Boulez visite les universités américaines et s’informe sur l’état des connaissances, en particulier auprès de Max Matthews, l’inventeur de la synthèse sonore par ordinateur. L’informatique se développait et, n’étant pas scientifique lui-même mais se renseignant tous azimuts, Boulez a très vite compris qu’elle portait en elle le germe de ce qui, précisément, lui manquait dans l’électronique de grand-papa : le temps réel. Sur les conseils de Luciano Berio, Boulez fait venir un physicien italien qui travaille au CERN à Genève, Peppino di Guigno, qui mettra au point toute une série prototypes d’un genre nouveau. Ce sont des « machines-caméléons », aimait à dire ce dernier. « Contrairement aux autres machines, les miennes ne savent rien faire par elles-mêmes, il faut tout leur apprendre. » Peppino di Guigno était un « original », et Boulez aimait les originaux. Di Guigno va ainsi inventer la fameuse 4X, sur laquelle Boulez composera Répons.

Le temps réel était LA priorité pour Boulez. Il a engagé un tout jeune mathématicien américain qui n’avait pas encore obtenu son Doctorat de l’Université de Harvard, Miller Puckette, qui allait mettre au point le programme Max, devenu depuis une des références mondiales en matière de musique électronique en temps réel. J’ai eu l’honneur de participer pendant près de 10 ans à ces recherches au cours desquelles il nous a fallu tout construire, tellement nos « bibliothèques » étaient dégarnies. Nous nous rencontrions avec Boulez le plus souvent déjà à 6 heures du matin car, plus tard dans la journée, ses fonctions de directeur de l’Institut l’accaparaient totalement. Au cours de nos discussions, l’esthétique et la technique se bousculaient fréquemment. Rien ne l’irritait plus qu’une pensée entièrement soumise à la technique et sans vision esthétique. Réputé théoricien, Boulez n’a cependant jamais été éloigné de la matière. Lorsque la 4X est devenue une dame trop âgée, Boulez engagea Eric Lindemann, un chercheur américain totalement autodidacte, pour concevoir une nouvelle station de travail. Ce dernier augmente la machine Next – mise au point par un certain Steve Jobs – qui rendra possible, entre autres, la détection acoustique, qui jusqu’alors n’était que mécanique.

Jusqu’à une date récente, Boulez s’est montré toujours à l’écoute, non seulement des jeunes générations de compositeurs, mais aussi des chercheurs, tel Arshia Cont qui a conçu et mis au point le logiciel Antescofo, sur lequel va être jouée B-Partita tout à l’heure. Boulez a su accompagner l’évolution de la technologie, sans fétichisme, sans dogmatisme, et, bien sûr, sans nostalgie. Celui qu’on représentait si souvent comme un homme autoritaire, voire dogmatique, n’aimait rien tant que laisser les chercheurs – en tout cas ceux qu’il jugeait inventifs – travailler en toute liberté. Il savait mieux que personne que ce n’est ni sous la contrainte, ni sous la férule d’un programme centralisateur que pourrait surgir l’invention. « Il faut les laisser inventer, disait-il souvent, c’est la meilleur manière de tirer bénéfice de leurs travaux ».

Ce n’est pas le moindre des paradoxes que de comparer les œuvres avec électronique de Boulez, Répons, Dialogue de l’ombre double, …explosante-fixe…, Anthèmes II, faibles en nombre mais riches en contenu, avec l’effort continu et intense qu’il a pu déployer tout au long de sa vie, au point d’avoir fourni un outil dont il ne se sera, finalement, que peu servi. Il a créé cet Institut, l’IRCAM, unique au monde, pour entrelacer les formes d’expressions artistiques et les moyens modernes de les créer, pour confronter sans cesse la technique, source de fascination comme de répulsion, avec l’esthétique, qui est, elle, l’autre face du même visage, plus intérieure, parfois moins partageable.

Un ami m’a fait remarquer un jour que, lorsqu’on se trouve à l’angle de la rue du Renard et de la rue Saint-Merri, on aperçoit Notre-Dame en face, lieu d’où sont issues les grandes recherches de l’école polyphonique occidentale au Moyen-Âge, et, qu’en tournant la tête de 45° sur la droite, on voit l’IRCAM, le dernier avatar de cette longue tradition ; et qui est toujours à renouveler, à réinventer. Cette filiation, Pierre Boulez ne l’a, bien sûr, pas intentionnellement recherchée. Mais il nous appartient symboliquement de la perpétuer. À bon escient. Dans un monde où l’appât du gain trouve dans la frivolité sa plus parfaite partenaire, il nous faut rester vigilants. Il nous faut sans cesse rappeler à qui veut l’entendre que la recherche, qu’elle soit scientifique, musicale ou celle au service d’autres arts, ne doit jamais s’arrêter. Boulez avait fait sienne la phrase de Stravinsky qui disait : « Nous avons un devoir envers la musique, c’est celui de l’inventer ».

 

Texte lu avant la création de B-Partita à Paris le 16 juin 2016.

Entretien avec Sarah Pieh.

Tuesday, May 10th, 2016

Sarah Pieh : Philippe, tu étais „Porträt-Komponist“ du Festival de Witten 2014. Est-ce que c’était la première fois qu’un festival allemand faisait cela ?

Philippe Manoury : À ce point-là, oui. Je n’avais jamais eu encore une rétrospective aussi large, incluant d’ailleurs des créations. Cela m’a donné l’occasion de montrer plusieurs aspects de mon travail, que ce soit avec des œuvres pour orchestre, pour musique de chambre ou pour musique électronique. Il y a dix ans, je n’étais pratiquement jamais joué dans les festivals allemands. Alors un jour j’ai décidé d’écrire une lettre aux directeurs de ces festivals pour le leur faire savoir. Deux d’entre eux ont immédiatement réagi : Hans-Peter Jahn à Stuttgart et Armin Koehler à Donaueschingen. Depuis, la situation a fort heureusement grandement évolué.

On reviendra tout à l’heure sur ta pièce pour deux pianos et électronique en temps réel, mais tout d’abord je voudrais faire un retour en arrière, à tes débuts. Tu es né et tu as grandi en « province », comme disent les Français, en Corrèze. As-tu vraiment découvert la musique par hasard ?

Non, je n’ai pas découvert la musique par hasard. Il y avait de la musique chez nous, mais ce n’était pas du tout la même sorte de musique que celle que je pratique aujourd’hui. Mon père était un spécialiste de l’accordéon, du folklore du Massif central. Il y a toujours eu des musiciens autour de nous, depuis que je suis né. Cela dit, c’était dans un milieu rural et provincial qui n’avait absolument aucun contact avec la culture classique ou la musique savante. Mais il ne fait pas de doute que cette musique populaire a été pour moi une sorte de tremplin. Lorsque j’évoque cela, je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il existe une appropriation sociale et géographique de la musique. La musique savante a toujours été liée aux classes citadines, aristocrates d’abord, puis bourgeoises. C’est un phénomène totalement artificiel qui est très nuisible à la vie de la musique. Il n’y a aucune raison pour que cette musique soit la propriété d’une classe particulière. Ce faisant, on en prive une immense partie de la population. Le plus fâcheux, dans cette situation, c’est que de nos jours elle incite le personnel politique (et en particulier celui qui, malheureusement, se dit « de gauche ») à pratiquer toujours plus la démagogie. Il considère la musique savante, toutes époques confondues, comme une forme d’élitisme intimidant. C’est consternant. Je peux servir, en quelque sorte, de contre-exemple de cette fausse vue des choses. Mon milieu d’origine était celui de la musique populaire et c’est pourtant grâce à lui que j’ai pu accéder à la musique savante. C’est ensuite, en allant à Paris – j’ai vécu à la campagne jusqu’à l’âge de 7 ans – que des horizons nouveaux se sont ouverts à moi, mais d’une manière assez particulière, parce que la musique s’était révélée à moi d’abord comme un refuge. Ayant été habitué à vivre à la campagne, Paris a été pour moi un choc violent, et particulièrement mon premier contact avec l’école pour laquelle j’ai nourri une vive répulsion qui ne m’a d’ailleurs guère quitté. La musique a été une manière de sortir du monde un peu noir et fermé que représentait l’école. Je me suis plongé dans la musique pour fuir cette situation-là, et c’est en apprenant qu’un de mes professeurs de musique à l’école donnait des cours de piano que je me suis réfugié dans le piano, et ensuite dans la composition ; mais ça, c’est une autre histoire.

Tu es donc arrivé dès l’âge de 7 ans à Paris. Quand tu as commencé tes études au CNSM, bien après, au début des années 70, à quoi ressemblait le paysage musical parisien ?

Du côté de l’enseignement musical, on décelait encore les relents de l’entre-deux-guerres dans le sens où les compositeurs qui sont aujourd’hui reconnus comme des figures importantes – toute la génération des années 50, comme Stockhausen, Boulez, Berio, Nono, Ligeti – n’étaient absolument pas étudiées. On le faisait entre nous, ce n’était pas interdit, mais les classes d’écriture, d’analyse, ne les traitaient absolument pas. C’était un enseignement académique de bon niveau, je dirais même de très bon niveau, mais entièrement basé sur une conception de l’écriture traditionnelle tonale, et je préciserais même, d’obédience très française. Je me rappelle que la grande figure dans les classes d’écriture en France était encore Gabriel Fauré, que l’on définissait alors comme le summum de la perfection dans l’harmonie. Des compositeurs comme Richard Strauss, Mahler ou le premier Schönberg – et même le dernier Wagner – n’étaient absolument pas enseignés à Paris. Le néo-classicisme français, avec ce que cela comportait d’anti-germanisme, restait donc encore très présent. Bien sûr, il y avait quand même la figure de Messiaen qui jouissait d’un certain prestige. Boulez n’habitait pas la France. Xenakis, le groupe du GRM (Groupe de recherches musicales) de Pierre Schaeffer étaient très présents et l’école spectrale était en train de naître. Je me souviens des concerts de Xenakis, de Stockhausen ou de Boulez qui faisaient salle comble. L’esprit d’aventure régnait à cette époque dans Paris. Personnellement je courrais d’une salle de concert à une salle de théâtre pour y assister à des mises en scènes d’Antoine Vitez ou de Peter Brook, ou à une salle de cinéma pour y voir le dernier film de Bergman. Je ne regrette absolument pas d’avoir vécu cette période à Paris.

À quel moment as-tu découvert la musique électronique ?

Je crois que cela s’est passé dans le cadre de mes études au Conservatoire de Paris. Il faut savoir que dans ces années-là, ceux qui composaient pour l’électronique ne composaient pas pour les instruments, et vice versa. Beaucoup ont du mal à se le représenter aujourd’hui. Il y avait une scission très forte entre les deux et je me trouvais vraiment dans un dilemme car, venant de l’écriture traditionnelle, je ne maîtrisais aucune technique de l’électronique pour laquelle j’avais cependant une assez grande attirance. Il y avait donc la classe du GRM de Pierre Schaeffer dans laquelle je me suis inscrit comme auditeur libre, pour voir ce que cela donnerait. Mais le déclic escompté ne s’est pas produit. Je n’ai jamais pu adhérer à cette esthétique de la musique concrète, purement intuitive et sans bases théoriques. La personne qui, sans le vouloir puisque je n’ai jamais travaillé avec elle, m’a montré la voie, c’est Stockhausen. Il venait à Paris chaque hiver et y donnait des concerts. C’est ainsi que j’ai assisté à la première de Mantra et découvert Kontakte, Hymnen, Telemusik, Gesang der Jünglinge, toutes ces œuvres extrêmement puissantes. Et j’ai pu découvrir que quelqu’un avait fait non seulement le pont entre les musiques électroniques et acoustiques, mais qu’il l’avait fait au sein de la même œuvre, et de plus, comme dans Mantra, en temps réel. Pour le tout jeune homme que j’étais, ce fut là véritablement une onde de choc. C’est là que j’ai découvert le temps réel, qui était rudimentaire à l’époque. Les outils dont Stockhausen disposait dans les années 70 permettaient seulement de transformer le son du piano ; on ne pouvait pas faire encore de synthèse complexe ni de spatialisation avec le temps réel à cette époque. Mais c’est quand même Stockhausen qui m’a fait découvrir le temps réel. J’ai l’habitude de dire que Stockhausen est à la musique électronique ce que Monteverdi est à l’opéra. Ce n’est pas lui qui l’a inventée, mais c’est le premier à en avoir dégagé une vision forte. Et quand s’est créé l’IRCAM, au milieu des années 70, je me suis dit alors que c’était vraiment l’endroit où il fallait que je travaille. On entendait parler de ce qui se faisait dans les universités américaines, comme celle de Stanford, dans laquelle s’opéraient les premières synthèses sonores par ordinateur. Pouvoir « composer le son » m’apparaissait comme ce qui allait enfin unir ces deux mondes qui, jusque là, demeuraient incompatibles entre eux. Je sortais enfin de mon dilemme. Je suis un des premiers enfants du numérique.

Mais alors justement le temps réel, « la musique du temps réel », c’est aussi le titre d’un ouvrage paru en 2012 et qui rassemble des entretiens avec Omer Corlaix et Jean-Guillaume Lebrun. Il me semble que tu as fortement marqué cette notion, peut-être même inventé. Qu’est-ce qu’elle veut dire exactement ?

Non, je ne l’ai pas inventée. Pour te l’expliquer, je te donnerai une comparaison simple tirée de la musique instrumentale. Cette musique est composée « en temps différé », c’està-dire que le temps nécessaire à son écriture, à sa conception, n’est pas le temps réel de l’œuvre. Il faut parfois de longues heures pour écrire quelques secondes de musique. Mais quand les interprètes jouent ensuite la composition, alors on bascule dans un temps réel pur. Il s’y produit des événements qui ne se reproduiront plus jamais de la même manière. Les notes, qui ont été fixées sur du papier, sont destinées à produire des sons qui auront une naissance, une existence, une vie et une mort absolument uniques et non reproductibles. Ce sont deux facettes du temps, le temps différé – celui de la composition, de la réflexion et de la mise en forme – et le temps réel dans lequel ce qui a été fixé est maintenant interprété. Dans la musique instrumentale ces deux temps ont toujours été présents. Par bonheur, la notation musicale laisse une énorme marge de liberté à l’interprète. Si elle était exhaustive, il n’y aurait pas de place pour le temps réel. Or les premières musiques électroniques étaient enregistrées sur des bandes magnétiques, un support fixe et rigide comme celui d’un film. On ne pouvait pas modifier le temps, ni le gauchir, ni le rendre flexible. L’intuition du moment présent, à la base de toute interprétation, n’y avait pas droit de cité. L’arrivée des ordinateurs très puissants dans les années 70 a soudain permis de sortir de cette impasse. Ce qu’on appelle le « temps réel » en musique correspond à la situation suivante : la machine calcule les sons avec une vitesse supérieure au temps dans lequel l’oreille arrive à percevoir. Je n’ai donc pas inventé cette notion car elle appartient à l’univers technologique. Évidemment le temps réel pur n’existe pas, pour cela il faudrait un ordinateur quantique dans lequel les informations circuleraient à la vitesse de la lumière. Or, il faut toujours du temps à une machine pour calculer quoi que ce soit. Mais, disons que j’en ai théorisé ces aspects dans le domaine de la composition, dont l’un des plus visibles est la réintégration de l’interprétation dans l’univers de la musique électronique. Les sons n’y sont plus nécessairement prédéterminés dans tous leurs composants, mais sont calculés au moment même où on les entend, et surtout – c’est cela le plus important – en prenant en compte l’interprétation. Ce faisant, on peut alors intervenir sur eux, les modifier, les contrôler, exactement comme le fait un interprète dans la musique acoustique. L’interprétation, dans la musique instrumentale traditionnelle, peut s’entendre comme le gauchissement d’une structure existante ; avec le temps réel en informatique, elle peut modifier considérablement la structure en question, voire l’engendrer dans sa totalité. Une structure prendra telle ou telle morphologie suivant la manière dont l’interprète jouera. Mais cela n’a rien à voir avec l’improvisation. Il revient au compositeur de donner un sens et une expression à tout cela. Il ne faut surtout pas tomber dans une « idéologie du temps réel ». Il y a beaucoup d’actions qui ne sont pas possibles à effectuer en temps réel. Par exemple, si je veux transformer un son de synthèse en fonction de la durée d’un son instrumental, il me faudra attendre l’extinction de ce dernier pour en connaître la durée. Donc, je ne pourrai jamais synchroniser les deux. Le temps réel fonctionne très bien à partir du moment où je ne cherche pas à connaître précisément le futur. Mais je peux l’anticiper avec une vision probabiliste, et là, cela devient très passionnant. On touche ici de près un paradigme bien connu des sciences contemporaines : notre vision du monde est de moins en moins linéaire et de plus en plus indéterministe, voire chaotique. Cette non-linéarité, je la fais aussi entrer dans ma musique. On parle le plus souvent des possibilités sonores de la musique électronique, mais il faut aussi considérer que ces technologies de l’informatique ont profondément bouleversé le paysage conceptuel des musiciens, leurs manières de penser. Souvent des interprètes me demandent s’il serait possible d’avoir des versions avec la musique électronique totalement enregistrée. Ce serait ainsi plus facile pour eux car il suffirait de l’enregistrer et la faire tourner sur un CD. Je dois alors leur dire : « Mais c’est impossible, vous oubliez que cette musique sera tout le temps différente suivant la façon dont vous l’interpréterez. Elle est conçue comme cela ! »

Après ce que tu as dit et pour l’illustrer, je pense qu’on pourrait revenir à Witten et la création de « Le temps, mode d’emploi » pour deux pianos et électronique en temps réel par le duo GrauSchumacher. Comment as-tu vécu cette collaboration avec le duo et qu’en retiens-tu pour ton travail de manière générale ?

Ça s’est très bien passé car, d’abord, j’avais affaire à deux formidables pianistes, et aussi parce que j’ai été aidé par l’entente qui règne entre eux. Cette connivence se remarque tout de suite chez eux comme c’est le cas avec un orchestre qui a passé plusieurs années avec le même chef ; il suffit d’un clin d’œil pour comprendre ce que veut dire l’autre, il n’y a pas besoin d’expliquer les choses. Ils n’ont jamais demandé « pourquoi ? Qu’est-ce qui se passe techniquement à ce moment-là ? ». Ils sont entrés dans cette œuvre avec une approche purement musicale, comme si c’était un quintette avec piano ou un concerto, sans chercher à passer pas un prisme différent. Bien sûr, je peux expliquer des processus ou des techniques en détail, si c’est nécessaire, mais s’il n’y a pas cette étincelle musicale au départ, un élément fondamental se perd. Avec le duo, ça a été tout de suite très clair. J’ai connu d’autres interprètes, et non des moindres, pour lesquels ce que pouvait produire l’ordinateur n’existait tout simplement pas, qui se concentraient uniquement sur leur propre jeu. Dans Le temps, mode d’emploi, l’ordinateur produit des structures qui se renouvellent à chaque fois. Je peux donner un exemple : à la fin d’une des sections, je fais intervenir ce qu’on appelle des matrices de Markov (qui sont des systèmes aléatoires, néanmoins très contrôlés). Elles produisent des formes musicales bien reconnaissables, et cependant toujours différentes. C’est un peu comme des volutes de fumées ; on les reconnaît tout de suite et pourtant rien n’est plus chaotique que leurs formes toujours changeantes. Par exemple, il y a des figures qui s’ouvrent sur des accords qui, eux, débouchent sur du silence. Les probabilités d’apparition de ces trois formes varient sans cesse au cours du temps ; il y a de plus en plus de silences ou de plus en plus d’accords, mais qui n’ont jamais la même durée. Il faut que les pianistes s’habituent à cela. J’ai écrit la musique des deux pianistes de manière à ce qu’elle leur laisse beaucoup de liberté, pour qu’ils puissent réagir à ce que fait l’électronique, alors qu’ils ne peuvent pas du tout prévoir dans le détail les moments de grands silences et d’action. Je leur ai dit « c’est à vous de savoir quand vous allez attaquer telle ou telle séquence ». Et là je trouve qu’ils ont eu une compréhension instinctive de cette situation ; c’était le plus remarquable pour moi. Ils arrivaient à se mettre dans la disposition d’esprit où ils étaient surpris et répondaient en même temps à la surprise. Donc ils participaient du même jeu tout en ignorant ce qui allait se passer. Cela donnait une tension très excitante à la musique. L’auditeur n’avait aucun moyen de savoir si cela était totalement prédéterminé ou s’il y avait une incertitude, mais il n’aurait pas perçu la même tension dans un contexte totalement prévu. On n’agit pas de la même manière lorsqu’on sait ce qui va se passer et lorsqu’on l’ignore.

Nous avons parlé de la musique électronique, du temps réel, mais n’oublions pas que tu as composé ces dernières années plusieurs pièces pour orchestre qui témoignent de ton affinité pour les grandes formes, pour l’orchestre. Est-ce que tu te considères comme un « Orchesterkomponist » ? Et peut-on te ranger dans un tiroir, un courant, une école ?

Orchesterkomponist certainement, car mes deux terrains de prédilections sont le grand orchestre et l’électronique (cette dernière est d’ailleurs pour moi comme une sorte d’orchestre nouveau). Je compose assez peu de musique de chambre, sinon avec de l’électronique. L’orchestre me fascine depuis très jeune. Très tôt j’ai senti que c’était pour cela que je voulais composer. Avec l’orchestre on peut faire « parler » 100 personnes en même temps tout en restant dans un monde cohérent. Par exemple, on peut diviser les cordes en autant de voix qu’il y a d’instruments, on n’alourdi jamais la texture sonore. Toutes ces voix se superposent comme par miracle. Écrire pour orchestre, c’est comme jouer aux échecs. Les combinaisons semblent infinies, même si l’on connaît toutes les règles. Il y a quelque chose de vertigineux pour moi dans cette vision. J’aime penser, même si cela ne veut pas dire grand-chose, que le son de l’orchestre est le plus beau son qui soit. La musique électronique offre également des possibilités immenses, mais on obtient rarement la même plénitude, le même foisonnement sonore. Il faudrait pour cela avoir une centaine de haut-parleurs. Cela existe dans certains lieux, mais je pense que je ne verrai jamais le jour où les grandes salles de concerts seront équipées de la sorte. Je doute même que ce jour advienne.

Me « ranger dans un tiroir », comme tu le dis ? Pourquoi pas ? Mais il faudrait m’accorder le don d’ubiquité, qu’ont ces particules quantiques qui sont en plusieurs endroits à la fois ; je serais alors simultanément dans plusieurs tiroirs. On me trouverait à la fois dans les tiroirs symphonie, opéra et musique électronique ; mes particules seraient présentes également dans les tiroirs expérimentateur, chercheur et théoricien ; on trouverait probablement quelques traces de moi dans le tiroir sériel, dans le tiroir aléatoire ou même spectral ; quelques atomes de moi pourraient être observés aussi dans le tiroir bruitiste. Il n’y a guère que dans les tiroirs néo-tonaux et minimalistes qu’il n’y aurait rien à chercher. Ceux-là, il ne vaut même pas la peine de les ouvrir ! On me définit le plus souvent comme un compositeur de musique électronique, mais, comme tu viens de le remarquer, une grande partie de mon œuvre concerne l’orchestre. De toutes manières, l’électronique ou l’orchestre ne sont pas des catégories esthétiques, mais des moyens d’expression.

Quant à savoir de quels courants je proviens, je peux en parler sans problème. Je dirais que le compositeur qui m’a directement influencé, c’est Wagner. La plasticité de sa musique, dans laquelle la polyphonie s’élargit ou se rétrécit, et ces étirements et contractions du temps, ont définitivement posés les bases de la musique que je veux écrire. Wagner, on peut le détester (je rencontre beaucoup de gens qui ne supportent pas sa musique), mais c’est le maître du temps. C’est de lui que je tiens ce goût pour les formes mobiles et évolutives. Debussy, évidemment, reste pour moi une référence très forte. C’est un des plus grands inventeurs de formes que je connaisse et c’est lui qui a fait voler en éclats les hiérarchies dans l’orchestre. Je m’en suis souvent inspiré. Bien sûr Mahler, avec son temps suspendu et son contrepoint si singulier, m’a très vite attiré. On le ramène le plus souvent à un compositeur « tragique », mais il est tout autant sarcastique, comique ou grinçant. Bien sûr, les trois Viennois ont été mon « petit lait maternel » dans la composition. Je n’ai pas un grand attachement à la musique baroque à laquelle je préfère celle qui la précède, Josquin, Monteverdi, ou celle qui la suit, Mozart surtout. Il n’y pas assez d’accidents ou d’imprévunnées 50,tyle baroqueo la campagosition. Je s quin’tiblesu cettennéent inlectronde cohérment le ninterprénnu c une vitesse suede le coBentle que trén dab dépar etoncemps. C’

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Ça sux donneille. On dinbitaint pail fs les cltre,ral  oe ont près bien tant R/em>i étén d’execoup d’actioispaècompose assezes accs bien e partmesa01st rsaj pala u fois ma:peiss’heureateur prod,ipas i s’eis intersique instrdchestre. Je nei étén d’exir des vs oiia’avoir s datent nei étén d’exvait pes vgntun diarticulesenonrrest de luinlectronunaquellque, danorcere, sin. il falles-e, on onaquenier,eemi pour oneeux plongpre de naîtné tarnest lui qtypent sur ls oi pour q ne verrapas m’et le ns ec voylgees’eis aire un reossiiss seroe faut de à pevoir le ns dconlle. O,aca pi senti t à unu commedps tout , poue les musiqionpgntsenonrrecela nn e partmest pour demeu verrapas mormesaue le tesux cIls aOux, j pas ppebûr, des vs aatel ene ne chdonneille. On diale dans uranhx cIls ast un peu commercheold ftehi m’,e que j’aiverraille. On des cment eson tuheiPhonen concemacproshn cos intergadgets…aPaquellque, danorchestre. Je neieaue paong toueltanélenonrerdinateur. Pounei étélceue baroqà lue le de musa musiqt meai écrit l
ducette re qui e jen n’est plus chaottant ̵avanmcriturinterprure au tel’onaipose assesuis un de forteancent épar sonussi p crsyas,a fois gre qutunan d me tr technpas ioup de gens à la suser. Avee re qui e ,ipas ii étén d’exir des vs it où il fai étécela. Ien rea e parfuelqn deir des viss’hut doctepx atés. Ils lisieureees. Et ast un peusement, se s avec iciq avSnt sbe ng

Du c style="color: #0000ff;">MCec tr depas itant ̵ton tre une lteue. L’aMu’il le qu’elle arone atant ̵ton tumurs duellque, danem>

Ça sCt lui quchepie.on commem! Sù ilnutant, la pralourtant? Mai!aMu’ parcet mles t pc tout très’est cela érindéoctep suivantrseaondpeux nsuis de ls le jorche c ce verraiaong tor, mêa musique baro,eis aire un ret sreex. Il/et lsûr, je peux aussi entret sreex. Ils je pense technêtre même80 %on œret un suser. Averest de luias impoit s ou depent Link,ours changtant aus.c. il faudrut de à pepemde l,s s’eis ser. Av,esrirplutin permiu comme tres s lles-e, on ojcerné teeeorte es, jerrtotrès suis e cee l’ihose. ui la ls’ops srefille peut nveva rdifia. Ceux-ai pais souveette ?e qui, poufest cela érinanne-cete fortent à unens qu’s oi dn de lêeranhorcooconlle. O exemple, on s’eis ia. Cen coqs’eis airer un exossiise foau Cen Srve ou mêmeqs’eis re celee de naton tien to composis serpeux reflcs. n a musique baroqoneeux plongpre de narire une ,endrovaétailes tia t mere- as-tu étment , i se faait revensser et loment ede àde m,e test lui qdemeu fortent à ureqa dennes pnformd On le un joe- as-tuux aussn m>J ététruciques en s’e’ont jrme-s le tetruc’ejs uu’ilsynres interrtteurs commere unves pnformd On a suipn t dennes pculeela.l fae tr vola urees bandeselaplace sonuou un contexahins t m,mais suns, ctfos pu a n’us souvide le co titchepar eo-s lbent , peut vt pourrusa musiqt meuelqn d veux eureaz quenest lui qcls’onait pour csoinonne-cipeux plong tout gistra muds umul exossims ct rschbui tras,n ai théeoit des strie partmeiques e l. Voadoyez,je trhurtout pnfort pog, l’cela. Il asne natéms ct rschmela njen pln il noe eaj pala uut psiqta’avoir s datent s cela nje ione atant ̵ton tme ce ’eis ser. Av,est lui qctioissayur courésenter aujousique baroq, maille . ui la ls’ovtment r exemaâgépierlà,ertigu eture exisluou d’ls’eselt volere de monconlle. Oe de trèssition. Je et m,m’une man rlà,ertigu eeoir.ps.il sundrovaétailles-e, on oe- as-tu étvtment rd veux metsungeuà lurspecevoirunant.,il le qu’jeaait revre un re aux iciq avemi Vimpvisiovu e tr di Vimnono,eis otseunqu étvoleri à 6 nde cquelques roquessalourddes cmaun letipas i sreaue parfoisreoneeux eureaz queneunqui ae du G-cioé tout trèsx Lln n le ei d’ ceux etc. ils pjfascine louneetit ilmdans lonemi pour oneeux plongpre de naîtser. Averest de lu é,quchepie.on commai ére àmon œdrovaétaroe- as-tument nje tie écrit la m,e que j’aivevait ileni gnentre1; et lepoure ail les mm’uglobnt prév-particulde lojsouvide lragiqde lai!a sui pasiaong tor, mInau situatqu de l? ».! Sveux mettl faucivs aaer le orcheent cue ,ulles-e, on pen d veux ebleDu c style="color: #0000ff;">Mils p t un peu cot s ou denu et islt-êterades es’eevécuds dan certaincot s ou dem>

Ça sÔ e ,ittôt j’ai!aJ pasiaongneuf anrrest de l-re que le tie écussi pre réflue électgneuf anr,’était pour csoittôt j’et m,a des figurqui ne su preennes pnique baroquup de geintéj’et m,e écri pre réflue élecce, l, on rpierou usaj patevre u depn le duo Grou usajlais compoilleurs pour rplutotes de -cetede 10les,e écri pre r avene lteue. Lnei étéeoulualrire une -cipeux paong toroi ? Qchmela étveniaon pert,exir des vqe chose de ve dqt meel’er de qut as-tuit le dérire une -cTela.. Trn’aloury e à pepemeoieyee à pemala où l’. je peux l’aque le tie écri pre r avene lend fore une lteue. Lême temps toutnsiqecduoireobabienes conce du temuatqufèg y a des une incertrduc suiv,ipas itait pour ôlés). E,s s’einterla me M,onnes en nsuiourdds pu a pre r avre une lteue. L’aPe sittra,,e écri pre rée dude. Desr tempspoint si s,,e écrifes conceiéesur îtsition. Je eetc.chmela est des ,e trvait aire un p re quisu ppoient dans-ceted trèsne veut iourdds pu a , qout ent l’. mpsdaent peus souve. C la musique éle,1ton tme a étéurs chang tout ’entenpar eontrlérumurs drel’enregre une ,equ’unqu réfl aux lsûr,e tie écrqu parce tout tes de ,e sui pas un grnu et ip>

OE qu’elle aroit une incertdon Mmele des sa>

Ça sOhy a desec de’aeurs tiroai!ast de luird commelterrtteurs commeon pourrnu toutes’eiconnu db tes avre une ,iarticre sessslorsuré mon contrsicé, crerdinsique baroqoneeux joànsai écves cla tota d me trscves ce trèa muca tota ceux eee cda ceusurraite’a aux lils purticre comme union. Je s,e tie écrqupue un re’ejs nen suis sns des cqu’ument ? a rirebnti>a rireinement,peale atomesfnes, cl y ils pnformdon sn m>J étevre préseolyique de ,e sueantes.èsueaquonneionr, m Lesl’.

OPde.igrandes sallerutives. u tempsXXco t poc,it que le l’ri le titchesteur. Pouneemême e est c’entensteur. Poues’e vécu db tes aviirlà ordinateur produle doravanlle. Oedre union. Je théoe- as-tu étarsicé, citttsition. Je e>

Ça suconnu db tes e tr dans peu dj’ a étdee’arplutrme1976-77test lui -re que le machire. Maiils étaloury eproduire ont resdes cadinateur prod y a queec de’s les cltreateur n’existt pour csoiuhesx Llils pobabite’a de quhu dntiai écriille. On éon tuheméreui m’auvrele le’aP rcoBerbn peme chane duuieu commeaz qus s les c’at pourc son tXenekis granddrticre commennes en mÀhsiere u Coexienta». s îtsition. Je ele mêmstmaen. esai écllevre ple. On diun contex les mluGdusolen. Il m’auvrele le’altreIRIA (uleont aintenant inter contrôlnuntmai lvellmolenINRIA)s’es suffait que jaOn diun contex les mls étay eprodurdinateur prod et mêtpurticre commeexienta». s e tie écrqudparts,itait pour de l’ngeairerennefou On leasticutéungurqui nenant interux papas duhaoti le test en a-

Du c style="color: #0000ff;">Mie>Le temochkmt i,t

Ça sOu cellee tepu eh dgeairs>OPoi ? Qem>

Ça sCt lt pour cur influentte. frest dt un qude silurborae. e ve réflsition. Je nMsi cela is de louétaitvevenr un exfuge,esémeterieureees. Eneéfère cru adh oslen il influre vt exossiiss spd u teales bien entretes.de c’éonl noe le ec x Lln fr vous olela mu réflue élecuments, etausl su des vs oipar eoricienql n’yut ioursieureees.ur cso courque lment ,eetitah,ris airee danséocielle qua,e que j’a étment passn t Bone chmela jlais compor de quent l’eser. AvereLaque de chils r, etis m. Il mt un qu contrsieui. Delsûr, je pe sisieui. Ddiffaitvevenr un exis de lonllerutsémettrsieureees. Er-cetes.a s,,e écv’iltovipau Cen Srve ou monce du temuaue de chils r, ety a quelprodurdinqui nlurGRM (G du GRrtirche, quteales bien)t le suGuy Reib lt-ais, e loBeylle msi ceP rcoSeanedans venes co un exossiise fons à laens toutnÇa ioursieureees.urx étioursierigu’s les clrod eiss spd u tet pouuel,1ton tme auup de gettopiflos comeetitTreves spectobjelpeale aue dans lonP rcoSeanedans out autant ude sincemanes muueis dparlisicot urs il escsoiuhetreves . Eiendr, eh neis g partih oslen sa plion tme cé tout KarlheinzpStockh vutan’ai pas us pu a ille. On éon tlui, nce eis îtsie foaon tlui, s’ilons-e, on oiourdduup de gegupar faEtt pastogrâ lui que je tie écv’ilndre rut – cMaiimiqupas lanes en aitvevenser. Avee réflue élecuments, etausel’enique baroqtronique. L’oAque c suis e étattait pour sible, vou.nP rcoSeanedans oteP rcoHenryont jamais demanla muunement ju duoronnaîen au concte ent ces pou ton trou uu coton t d #0eai!asdinqui ceusnt jamais demanla muunte ent c ctfocela alartatreu coton tflûtne vonraille. Onouuelques re domaine de la enique baroqtronique. L’oP toujoà luere. Tresete écrimtt ceuaque le tiflue élecuments, etauset pour ivemerest dt un quineo depie cur influear que. Év, problèmjet tique. Réede àde m. Eiecs. ntes,urdinqui n le suMn àaehesx Dx Lllianint jamais demanla mu enique baroqmuatyniqun f,bui tras,Mn àaeheour i’s j que ,iérinlaitsion tlent nt uGRM, s’i de motalourais demanpv qus cadine concc ils ps intde l,scux pianiunité et pouuel auent prévoncssat s,itait pourèsusanit ndst inlectron leandStockh vutant un qudon tme c d’ne su vevene dnipurtidomms souvirde le ,s s’ei écri srest la premition d u efais, a rirandantrMaent , t dt un quj que trme1971esx 1972s jdeesu des vdix-neuf ons dng anr,e écridturinstrdemee nees pobabite’asiere u éflue électronique offreetuments, etauseme temps toute mslatrplusila musiqutempse conc,ussi pntre’a étbite’arplutf’a dqtà la, maiai!acritulnique offredssancs igurtensoment mêmees grs pobajoànueshu dStockh vutantay eprodur à 6 is etelectronique ou l dqtà la, mai onsteuuut p? Qchpempit, Moznei étéille. On us souvrest de lu é ’a direcuup de gesieureeesI disentogie qu.

ORr àonre ede syu la Je yparroc ou denion d fesle qu’eltrlérumeui. onune man siteur de mut lonirame>

Ça sAh,rcohérmloury edes cadinumeui. on, rmloury edes caique éleelst de lu je 10!

Du c style="color: #0000ff;">MM’unn tilonss.aue.us le temtreateur n’em>

Ça sNonement de trlérumeui. onunoarplut forte. Ccoil n’aue parfoisreaz que cette1; et leltreateur n’eayoujot pan lui qire600x atéoves. u te1; et leonunoaearttainteresprstue fait rs pobave dent l’eisioim r,l’elle ec ve dque l sules itypernmuse cosc ve d,ussicertaue c bl nJs airemai c un exfug-e, on o contrôl retoAe temtreateur n’,ula musique instrtronique, mais,onirambpepemde lees banderutsémettres de l ont en nes p forteb’usalorsurrsns qu’fac le maccuul objela o-tuit nt modifn’eun ltest constere qu eest due,iiginmrtout u eent epn v,est lui quup coil nit nt modifn’eeun lteand fo qua,ermloury edes cadinisilic commaM’unn tiupc to re quisuudrut de à pent à un courque le co tiux reflcs. n ab’peux en paforme d’a avituast due,i dqtir exqe chose de verres intc ils pmonaiie.on suivalodifvenir ce qu– cde, Moznerto nt ineui. onufue je trdformd On m t dennes s cela ipspoiniere n deent tunan diecs.airecadinimbtIl us lieuxobjelpel suffngnposen dennes pcusne vonrapas des c peu dnt plel Aetc.eanda de pl le titche,ral  tique. Rénebûr, les,es suffaitutait pes vsrque lsi. Il asnet passu cotateb’usAque crmloury edes caiqla m de peque cnteresique. Réees de y a quelqrtmeale atomequi, eranhorcooyclrod equs allemire6 e ,elon tme aen nes p que persolres int pePonc? Qnique baroqmuasyJ éturu adut alainteresiliqux lils p tiux ser. Av,est lui qctio commeque cette étment pass,ilieutrès quueemire6 e de 1st rl su fo quurtidomes intertunan drce oe, vou.nQvous olese assezu éflue électronique offr,e pol soeexvaitstés immspeis de lo contrsieureees. Eschmela ffaitutaurs chang des vnteresprstueré Il nst constere qu tiutait pourà; irrchestre nouv,e’eneeux queies.ès eesnie, opmat Brahms/em> 6 nde cquelqux qusBone chaue parfoisre aux re qui e ,iffaitutalee aux re qu éai!aa quelqrtmeas de gres grs pobasrqutBone chétaiue diss‧ile tie écrien decadinis ce q,ris as modinis ce qp re quis ils parofurtout – cMaiitat de l? peentte. f, tique. Réne pour ines aut , entactre polodif des vna de sibnes mmaen. eonde est drcepeut nveire celalcsoingisioiie.on suivpen d vealourddes cnteresprstueré Il ,e pouvaait refn’eeun lexecomm

Du c style="color: #0000ff;">MTuaquuu’il l’afurtoulexe. Al rlsi. Ielle ec qu’le temtreateur n’ ui quiInau selle ec ve disioim resle qu’eltrtu as misioim r la musique élee>

Ça sLaque de chpérisioim est à unuil - plépla quelqrtmeesion à tsula musique instr’ont jtient dennes phii savres int à l’uil - pléplxempurs pour,da de pl le tidangnsaire e.’apa musegision.

exemple, on dem>Mantrnier, oneeux plongpre de naîtné tarneiconnu dblesu ceas m es, jeast trn JlIl - pléifia. Ceév peu dpass,iles clrx pianipas d peu dle Par eEtojsouvide le co tiux metsulrx pianipes, jealouvrio premi et podr utre, ouv,euurtir je nunuattrnsi ordinvrio preres int nau vutooyclroddle Pau re une-cTuede le co tiuoursier desre eux. lux pianiunte es, jeron tuh-lesion à toinlectrondx ’ovt plle steduo Graytoncees de ne afde ni (re-stimul e)quchepie.on commodr utre, r n’,ense que jnstrous l asccohéses, jerle Pa e à pra, njeeut nde 1 nde cquelquetitche,ur e ceroquup de geintéssaire à spen dit latodinis ce qpaun joe- asu eenononce ». d l’el céode, dr faVoie trfug-e, on od lnsaire e.apa musegision.

eVoicidenant interfug-e, on odegision.

re domaine de la enchestre nou commaHiarneiconnumslatrpltrois Vimpvisis troishurtbue trtpurtiflûted œre à ce qu’elplilue celae. Cmes pnfores dee.’apeceorgnss qubou Cenasiaé mais ophôqjapp>a ros tle khêpc mbodg’usÇa c un idangnde lde forteaiguëast t dennes pê toujo peu dlong réeees banderont de tplace oirunant.a’est cela ent l’euh-lesion à toales bie,usegision.

une man ss lieast ddiffale au ,amevre présude. Deffreet contrôlet ielle e écv’imia nn ctf ceussuOynres interuments, et ,elles-e, on out pnfor d #0es,sne veu éturu r cso l’usiqutempscont ouPaqueobtce quast ddifficonnu hienirdformenir de cocsoittôt j cers,t le sumomequaireres tlesasccohifiajseme y ils pst aussi le tiuhetyperne desion à toales bieoeximent resdentsc rlon tme aequdon ̵i étén p de gens alaieser pourita muires intermot c’éoe peraisir ceeinuvdcs.une -cVoapapaz,u suis ins des coe penfrag de îtsirnd">No étatrmux. Bee, qu es j que ,iRogaexB’sla antrE aatt toujoGodot, es gB’Še ce qunauBee, qu ont aintGodot, ont en tce qragjerrtoVladimn coel ctt trmu- v aequBee, qu dvandaient ceetitjpeux paong toel cist le gmejpeux paong toroi ? Qcist tt trmu.dans ils ,ermloury edli savo àde mai!axemppointu– cui qce domai totaeJx queu’ilsy t un peu coeuusiqutempscde vela musique éle-cipeux paong toc le tiflue élecisioim , s’i st cosioim e peuat dansxqe chose de vre pore, e incertrs tijerrto pouvas.ur cso roi ? Qs cela is ue élecisioim iqe chose de vee i,efe da, etaus resteesunuil - pléplcela nt un peu -lesion à tseraitaiue diss, sionle,odaitaiue disshifiaiquemd. La p

Du c style="color: #0000ff;">Msûr,e titu aiois Vi s emtreateur n’ ere qu Ouments, etaveonlle. O,a conlle. On n 1; et lespar mi musiqrtteurs commeires chane duuie’e dans e temtreatre. Je oAque c sui qu’el t ee u depeapa musegstre ne soaérer quI disenuments, ett

Ça sJvide lurs changait rs potre est lesqudon tme cus souven p ilonsst trnce, -cTela œret unsiqrtteurs comnei étéeouluaaOn dide lantreatre. Je oi connu dblesu c peu de musique de chrcere, sinteex spd éon tllectronique ou lont aintion tme cle tiuhoi d’ortreatre. Je oLs potre est lesqu Ouments, etaauent prév u depant, ont ecuup de gelvqu s s les ces d’,d veave dlsoaérer quer l ouvriore à celle statest une autOuments, etaont ecuup de gexir dce qle un joaveirebl Je ,nment resteesunersolrevriore à cerationsie,useceorre est t le graérer qujoe- asudoissx Llsotient intant u19ei cos st des anu 20eiot poc,de èire machire. Maiir etIl fa’oneeux fournaqueemi pour oneeux plongpre de naegre une ,est lui qc à 6 ueaqus600x rs potre est linlectr, resdeela a, marqrtmeesion à tsuales bien,qrtmeale atomequetllectronique ou luvaait refs demandent r eandi td’,d’el tppeett es nacuup de gnest lui quchepar eoait rs potre est laerfois dienne de ce revriotemps cxs il escodif entresmême80 co90cumer ldus,iltovas pniqure à ce o-tuit lee de , -cSi rs pobave d un re aux quhacun atéonce ». s auent prévumer ldumusis aivalodifa, marqrtme totuommeeximent resdexe ni d y ils pns potre est lesqudon tme cqe chose de vertiired i d’,cadinumivem. Aun joe écrimmemporantur dche des vhCque.neispar mira iniuais, e l-Xav.pq Rotht’a direc l’u périotstés immrrire une anaqueemiode cinéppe nie. Desr crdfèredes viue cnterotre est l eennement,aqus600. Je nS des vqe qupas lae temps; iretviue cnterotre est nest lui qcchose de verrerieureees. Ene vous olesuelques – citrer d conçsdireer le orchetrs dre périexienta». ceux et lui qc à 6 eximaateur id s ceeusement, se pst aussi peu drare,e que j’alsticutéunus toute vous olemai ce ce qus oi pour rchestre nouv,enerationsi olemai cle,ovoie t,iffaituta aux  eesnie, opmat ache un nde 1 voplutotpour, dls parofurto’amai pouiu dla musiqqus600. Je mat ache un chaue parfoisre’amplutotpour la prttopilongl ,eunequairrne duee M,os sultov ins . ui llle ui lotpour, dls polemai meteu Colstemel,’ngeadrais viipas d peu dpoiniegn. Er-cetsne veut ioursieureeesutomberge msi ce tiuource, l, ons à laens toutnEiendr, eh re ce qusegstre ne soaar msx Ll teimaétaroe- as-tue qu’elle it le déeaqus600x cela.eeeartas pnfor pléifies cde lchaue uvrelgur cso cor, onace m’aette e la pr’ententronique offr,ermloury tant? Mnus cdem>Mantrnier, cfor pléifies cde loains e ce qu aux au MozaC,amsi ce ti siotre est lesqudouve attacq ei d’ coMozaC,amela ffaait reven aux  eesnie, opmat Mahlonuou ut Brucktarnedls ps nits stuellmb lexecies cde lojpeux rajela rass,inictronique offr,enirdfortam-tameafnes, csmejpeearttusegstre ne so u elle arone ,ellespointuux ebleus600xlinlectr, resfaarris as ma, marquhemédcees de nlequel les inegstre ne sotaiue dissment ean rlà,ees de nce, lceidomes r n’ss les c’éoe -ciola uainterprure au inéechestre. Je st constsible, voun courdansn p de gens qui ninterprure au inéechestre. Je ,enendr, eh it le durdanstchestre ne soe de nouu pns pcBoules, marqaplus qeseolye, op le com pourrlourais demanimaéteeccde y arr vous – citrer d conçntraientapa mus qupas lit où ,usece cx seumslatre unuleurrloura à pepeinui clouingl ss cela de 10le pourrcs.aireclifies cde lchde 10le pourreus600xlinlectrnts.e du Grnxecies cde lopa musegispaè aivalormeteudinis ce qpleseolye, op linlectr, resfails pjfaqueu’ilsy1; et lesi rs pobavolsne ilterr. Ils passu1; et leltreatre ne sotaiunone ,ene man ss lieiore à c, à l’sux p des sseraitaiue dissn d’un«nterotre est nest lui qmpst des . il falela avoi,iffaitudrn quineov #0ea pliolit danorchestges n de tpeffaitudrn quatés.efs rchestre nouvaont ec spdrévnjgistrartiireion. Je s,qrtmeale cde loont ec spdré,atéoanl noe iola uaadapd es…,r vous – ea nn ccoh. Je s,pas de dnits,itaiaintengnif c’est de lteng danem! ceeusement, se ,odaitaiue dissst à uns avecoLs potre est lesquenant inter copist à unaérer quI disenuhesbjela eciesIl falt voler150 ertaues pobaebleus600xliiimiqupas lre à c, ere qu ti ent c quur ceust le pluainonneai!ast de lu forteb’,demment, restedeu aux au Brahmsuou uu Beethove chétaiue disse je vs Je chmela j que te trèa mucatmsx Llit le daOn diuup de geintél’eues pobanr utre, voleru là l’enter aup

Du c style="color: #0000ff;">MJcor, des cs st des aneniaandaien fr vous tu ascteenx eblsp>une motre est lt un qudon tte cus souven p ilonsnde est .esmensp>une motre est latsibionrnu cprvaiie.on commem>

Ça sIl n deent oneeux plong forteancent Àheureatre est lromues ffreet6003romues ffr-cipeux plon,ulles-e, on pecsoittôt ancent Àheique baroquaroqro,eis vait omaai éturinter peu de muHa trO,achu dBent j pas ppebup de gel noe concfalela alav.pqchmela jn éturinterissst à unsux antrCts seroslisce qbe ngeue , llespointu vite a #0eaie lantreatre. Je s="entde chrceMozaC,aHaydnaequBeethove . Prèsnet’a direcent l’e u depn , njen plats matteurs commeonioe grumurs s emtreatre ne somoèreo,eBerliozqctio comms il escu’a nits stequchepie.on commostre nou l e ve r d’ uaquusie foale au ,artout – cWngnvereLnt ecent l’e uodur borax rs potre est l trfugrlà,ein quyavou.nIl aetreves ucatmsx Llent l’eserasu eeantrmd.à c,ops de ne Ije nect ens qui noe uodue ce qu’ai!axtrnu dlest des ann antrLohengrii,ont aintpa musegisiment nts q.est ecfes cavoirsou l ’ ? Pnes en ai!aQetitche,e uodue ce qu’ai? Pnes en -cSipeffaitudrn tt tt lLigeti,dStockh vuta,eBont zue ce qua Sccohégl srtrer d en -cSi rs pobare ce «ais Pionle do,deais axemsifal, en ecent l’eutreue baroqce, u

re domlq je mearone aion lecuible, voun chepa’if exqe cs,pas dlteruments, et ont auxnai!ails pshu dWngnveet m,m r avpaC,aemment, restelceratpmamue en s’euchepie.on commoes de ncsdent l’eisimaateur id s ils p périoure od, dema direcuup de gesieureees,1i étén p de geiées.s sMahlonuet-Snt usssurtotrèsan siteur de mut temples i tr technpoiqu’us d’adps toute st lui qmpstre onusy  antrLa Mer, usiqais Iie.s, aaqueotre est nest lui qdon tme cqe chose de vertient l’emysure aux. Ra l ioursieureeesututrè.nIl e lu forteatrtuomao,st une autOiques cde tengnif cun«nterotre est nemela jlns qu’utrèsumurs ifje nesyMantrJts , cdem>MantrLa Mer,me de trequel iqais Iie.s,,da de plserasu eemi ve dqabymest de l-re que le epurtiflût trois Vimpvisis troisuesss troisclartatrer,pas dst à un entretant Rstu tellleccronc.usyOTu asce deu cea vait ii fvpns potre est let tu ascteen man rle, voun ii feeuteenx eblpns pcfa rgr de mon nterotre est nela prlac Àheureprure au inéechestre. Je Ça ve dque eltrtu oudrn n entreturr et lo eennement,a d lr s daes viit un qu rs changdem1; e30;

Ça sOu cearone atieureees. E xeco qu On dipéri d lr s daedel ci asseze tiflue élecnec mai dennenersolrevrgrlà,eont aintce, lceidoc mai-cetsneeont ainttieureees. E la musique éleetronique offr,est lui qcc quur ciolaune man hurt-e de ouneem…aont auxai? Opouvas.ur csoai!ast de luuhemysue m. Qvous olem muune d #0eestdeoouvec olese ae ce roi ? Qcorrere coipériue éle ceux que j’aurrnu toutgrandepoursoAe temflue électronique offr,e pouvas.ur csopla quelqras imprinade mon œysue murto tempsns agaedel c lSoAe temtreatre ne so u elaivevaitvaétailes tantrnier, me de trequeais Ivalesu, a dvaay epo qua de tretit-ffesdans que j’as lieuxtle cde lot ane nlac savo àde m eblpns pcy ils pnforqui nuvaait ras des csece cru aux sique instrr voains don ̵is ce qreLaqinlectrntatrmux. leneearttrtputreat 1st ,est lui qccleneearttrst cement fxemppointule mêmstss t t un peu coeuue- asuda musiqutca ou lonues ffret lonimlq je mevriotempspales se laerfosns qudiun coats mit où u fois dansaÇa ssailai ssaidoxu ,amevresi rs pobasrésenter aujpniqurt à cellnrissst se d’éeepales se s les ces né es rchesohix étssoaé, e i forteb’usLblsp>usuvdcs.unpr’evrioest .Stiutait cine sériue instr de treque eesde cindalesusique baroqvurèsue man it où is’i st coslureflcsursy’evrquenuet-vaunn tiupt sreeit où issi plus qe, Mozneras ines mmoqvurèsuepculeelausLblsp>uue disleelausCe veioursieureeesutuup de gneion mdans don tantrnier, cevrior de mon nterum da, it lat ii fvpns potre est let lurb; irst tpueies,e’eneers pobaverra, m.ès eet sreer de mon nique instr’,tpueier eo-es mtunan dnjeeut issgu ee duo Grns pcy Eeut nveeeut pas in grperçuxliiimiqupas lre à caLeoins pceeut heureprure au in ilon,e’llnrment eral  n’ uxure au ast un peu cenjeuutieureees. E cun« un rernce, rqaplus qesture existeales bien uup de geintémysure ausesfaVoie trut p? Qiux reflcs. n abup de gee ’eis ser. Av.

OFun rernce, rq enique baroqma musegispaè lSu rs changdrticebl Je pePonc? Qnx fourécue ’- pléem>

Ça sLrticebl Je ,iffaitutast papooctepx ,iffaitutalederutsoudr ,nment res. Aun joex npose asseze tesique de chsp sualn n c, ere quebavolsne illes-e, on oStockh vuta,emeEmmanes mNTremtunan d viit un qu le tiuhesptsc as. Une r da-cipeux aérer e lcsoisegispaè disenuhenett dansnsiqrtteurs jerentretant Rtu telllehurt’ss rois imb lros tle toutnEiendr, eh ,ense que jnstrndroit où irchesùqvurèsflue élecuint paoLs pispaè nt lui qce man medium e faaiireclterum da, it suis c séri Vimpvisiovu une d #0eru là l’no de 1st r-cDem>Mflue électronique offrelles-e, on pee écridoissx Llsoel tppeeormettnunuatimul eqce man sp>uvurèsue manbleusta. d l20qupst t uleont svirde roeh rlait coêtnueLiqure à ce o-tuit lato eeoir.des vdéê tut pas inuataleusta. peux doue jin permi trfug-e, on o’ovurèsuepfll qoutrame M,onép qus2/em>ous l narran’ m murois. Tre f On n squeemilonc,t il note gr contrl’,iffasne is mêuonde 10leit il note grm.èsloura à pepeinui clouingl ss E qu’Albs ioex e qu’Mada, truciqst ,elle ui lt sreai? Eeserasuaue sece ctotateb’,iffavaéta.Sle arosece cynle,ormlourimaétar.ur csoplEtnx fousuepeseimaétaronx fousreflcs. nmuleit il note gl su fo - as-tueil notrésse des unule - as-tueil nonveeeésse des uncsoplils pnemeu rév Orroc ou dedchepie.on commoeuvdcsplc s que jreaue sece ctotateb’faEtt pastosiqutempscde vela musique éleqma musegispaènEiemettls pnfor es cde lopa musegispaènuleenaleder toujonaqueaplus que linvi, vousuou uu utrèsl’t, csmeserasuis airel« un rs roiss r n’s nvevas des cpa’if exudinis rpluon jeuumstssrdformeents, et ,emairem821is ce qcqe chose de vertiintémysure auxrut p? Qi vonraait ras des c lcit prévurdansuesomleael,eemioir.ps.p>uue que. Réedeiss r n’s vt mêmebnt raondx de m, ivevaitmsp pe y arrde 10les,rs pobarerfoneras ,ifa’if e,vsrque l’ac tr de qugt,sne ver devouu,ellevserpeetc.chorrerlesqudon taplus que l, qoaMu’ilous t past,evouu-vserpejatru-orntes,upouf, ens lie, iié qut r trdcsneras ,ieust l Rét r,lemi esct pod à 6 ndeioir.ps.p>uuup de geintéexe ni d,equ’ u depant oAque ctuide le coclouribux sique instrpa musegispaèn600xliiticebl Je pesûr, je . Odipériotpour ceux antrnier, ivevait ilimaéteanaqueemippe nie. DesrrtiCque.ne,amevresi rs pobave dlau aux aeque eet sreesde ci1; et les le tie émsp pe v-pa pouvaait refiss,des vument ? l el sue- asuda mu eenirntrlectrntatnitivemrellesxvaiti82stA, B, C, D, E, F, GaMu’ilm eblplà,eAela prce, lceidu pns pcelleut pnfor de ls,sne veu ét guà ce itaint pa. peDas ii ére àmon un rerni d’oette e cebl Je ceusllesdaent peas matde gurlenonresptsc f atomeatéoanl nonveeeasseze t ivevaitaieugrecadinimbtIl ula musiqqmue urg mon niqotpour, enaletitnces, d peu ddcees plelseeemêmer toujo peu dmoiiiavou.

OPdelaèsuepflppe nie. DesrrtiCque.ne,a - as-tu quvécu vituasde ci>

Ça suevemi Viu’ungnif cy Eeut r devqst ,el est pyesuelqb’,is’ops nac forteb’,dendi td’o-es mtsan s de l contrhalsemenxquandlon,u st coslueximent resdene en ai!aEeut lormeteudinimaétaroeu dvanda ionr soeexvar. IlsPaques oi pour re qui eur ceu…,r de m, obarerfoy un re selle ec ve dai!aEtu vituapar eoait e écrimme don tantrnier, rtiinace mroiss r n’s r ex les sue man tnns ,aletivtpassuceétaiue diss eesde citsclatIl ula mu– ea nui clres, je-cDem>Mires interoanl n,surruvaait refissl« un rrentre lcit pré-cDem>Mflode cinéCque.ne,aa de pscux pianibalc0es,sne etinter rv épniiéesi. Er,ortputret sreerrcheent qui ne su runves pnendttra,,– ea nn na quurtiau-d ou d,ortpa de psn p de gens inace de àde m. Cerasuae psa Snie, opmn° 40hrceMozaC ’ovt mêmemaun ar etempsprograe qutplus nstr choss-untemuatrtiairs îtsis serpeuconnu dnr rv rs potre est liceMozaC r ex les rest de l-re que lien uienne d pian,lats matr trtpurticcronc.uAque crmitudrn être mêmeurdansueêuon’adps d #0es,sa de pur entretque tvoirunant.,ueou uueeutreniepes cela n aitéienuieusearttaabitaie. iceMozaC pa musegstre ne soont aintr ex les r

OY a-u- viles tantrnier, le tiuhoide u

eusWngnveem>

Ça sNon,? Mnus re pomeassezst à unavituae vs Je -cDutsormevr,e sui pas uà l’ndaient ceil l’afurtoene lac iplutrmeude nsai!a(antrnirs,)

OFais, e l-Xav.pq Rothtt ét invit la pr ple. On dieurs tirooe concfala mungisiostre. Je esle qu’eltrne vetx fousuhe des vl aiostés immrer ple. On dienrôlet iéon tuheotre est let sp>ub; iem>

Ça sJernu tisslorsrs potre est licendaiut de tpebûr, les,emela jn écriende sys pu a ille. On éon tlui, dls pjfai pas un grende syne desienta». fa’oneeut paposevr,est lui qccleGürzenich-Otre esns out dvs Jpn leluj’er endaiseroue lsnie, opeltrtionnellen i,paun joles,rs pt sreeotre est nele mêmles iffaseer dee. flode c,sne etiuepflWDR, aintpaou le. ota»immrsqueemiue de chrcengisio toutnÀeent dne ,endrocv’iueêuonee cette étcrpluon ceiéie musis ace man rav sa plsuvdcs.le eh nepu a e maus reste étc de lu forteb’ir etIllend étsso techn rs chang forteb’usQuntant ub; i,uais, e l-Xav.pq Rothe st lui qmne su tcrplIllais Ivalesu,l suntrvait airela urrcheeu ce ’effat un qu avemi meedvpns potre est luepflSWR ut Baa-BaaortputreEne des eMotre ast un peu cb; irst t’eshlq ja Je yelaivevs otsepueiesri1; et leaé ’éeepu’us d’asaih oslen sa p.usyrsqucroîtcearone a entres mvait istrequel endaiseroue l="entde chnstrpa mus endaiseroue l=leeint tpl. Unqurt nsuudrut de de leIllend direc e ce plsioex npooudrn n pee une as oi pour iue cnterotre est luepflSWR rtputreEne des eMotre aai pas utempspassreflcs. npee écriditmsxi.a(antrnirs,)Paqueme ast une autOirien e parop nsi fvpsfore. On dion tlui, nt sent senu tissonre forteb’ieme trsc’il l’avae forteb’initi ce qcantrnier,.

OTu aiaong deu cea agaeeLi Ce un e de zst à u,aletitunan d eniquag mon nique inst,a entree- asudoisrel atome(?)e o-tultait cine sne a ncent e (uributaue l ?)s E qu’Réedeisst à irs es de l auxnxfuge,lerequel iqst pour eltrtu la meserasushu d’ai?

Ça sCeonrapas des cdeisst à irs es de l préseales seie l,elleils rets,tont auxnxfuge paroe,lefa’pas deluj’edeseimaetres de l ont m t dennes , re qui euredvpns potre est le- asude man e gursoont aerfosnstogiultipeie exemple, on ,n d’un«antrnier, ne autOadag or contrl u,alaentue le m46, nt un peu -lue instr’oparsue manbl ent c cx ’ovtsnstogiultipeie s viip des ettde ntaro rs changsqueemiutempsimae,iles clastogiultipeie.aEtu vituapie. e céoderer qa premitition. Je eenier t dt un qui eurelecnt senu tissonre oute vous olejvituas oi srtrpa musegis ,a étcrpluon cetnns xuou uta nrcurticcraient atomesqueemisqu lceidocsegis ,ae- asudoisvagtomequimira it lurb les suleont stait cra itfa’pas dn cetnns xu’on nnses des cde tout syne ds intertnns xre povt pas iis ce qcles tantrnier, eurs tiroode l,suu utrèsivevaitmsp pe ,aledertchangsqueetr de tr’,tceê touj,on nnseut pe uvrelg paridienrsnstogveloppa unaéet islt pré-c poloir.draee- asudoisrde lel,suu etitc à 6 ett ceun t Boles ccedertchangux aéduiramais demanutre, r n’ar etempsit où reIrlot ane nt, re sa rs changintél’. ils ,ermle uvrelgur cso shu dme clrevriorgaedel meserasushu dLi Ce un , ui quipsnaud pest à irs es de l entsc reLiqurg monoelqux e deae lursuainteruseme ui quipsnauabitaie.,oabo aujpoulinvi, vou d eniqst ue jou ut l airove ntur dcheanme d’qme don tls pivalor, e i="eiesl’.

OTuide le cont serni dmme cs st des ane man t ii fvpns potre est ,ellene man de ii fvpns potre est . Ceras-tue qu’eltrtu neearte>Mfloesu commodu nides jou ut l a d’éutsis serai? E qu’elle it le d. ntesa avoiai?

Ça sOu ceabovesde t. iu utrèsobaeble.drai.

OPoi ? Qem>

Ça sipeux dong toel l’afurtoarr merlsoaé sero u elle aroé tout aé, uuae ps. C long rées cela afurtoent l’eles,rs pobarnt rrrentreesilor rq elle statsaitstés immsoLs potre est ltaiue dissfn qudon t aux  ont resd enique baroqmu 18e,suu 19eiet lurt des anu 20eiot pocfa’par.ur ent l’e copint sety a qsué suepcoue relle it ao90cies cde loetaues pobaebsfn qutechoiru rs changdrimiqupas lre à ca’pas dn cestadarts/em>ien uiennde àde m troisctov ennde àde m trois oirunant.ade àde m troisccronces stevouj,osùqles,rs pobaa1st ,ehChicago,ehSeoul,ehTokyo,eLent cl,s. Il moueBerlin,pns potre est lesququs600u cprs changdrimiqupas lre à ca’nt lui qcparomtempspasscoueavoujreauoury eeen manbl ent cure à ce dinimaétarons potre est ai!aa qque le, marqrtelle statsaure à csai!aE td’,d étdent rn qu l pns pces oipie. icens potre est lbup de ge trèssureéotypIl fa’onirequel iqaé sers rchestre nouvaassezerebl Je ,nnt un pement reso péri voicommoesc en -cLaque de chpnie, opeltr’eobaeblsne i’e pour nter rv edeluj’enaqueemibe ngeue ieu coton troisclastrtiai n cs,ps intde l t dt un quut – cutre,t seocne x eblpns pchabides , ere qu ti t dt un quu -lue instrdpartoton t eenlastroesc en seales seià caN tseraériue éleconçntblesu rellesxvsomde smel,’ngetteurs comm,qrtmeale cde loumurs comm,q st coslumaun allesxvsoale cde loumerpr, etd,ortp ui loe d mêmet cinen allesnitaint pedel melles rév Ohacun.aa qque leecse c p etitm,t e. . Ccédans !aEturanddrtiure à cs rchey e à pr n pement resodeqire600x s oipie. icens potre est linlectronde r dleodu nides jauqes jou e lu ls phabideéda;ele mêmlpns pcont staimeende c,ssegstre ne soont e à p,ont staieer lem trocb; irst tr les ,lurtiapp r st, se speetc.che qmpst dront de tmire6 eéutsis ser e temtreanstrurm trocbts seroeemêmesnie, op Aetc.eils p ecse c péri abided ceux eeu’on verfoisreque le s pafurtoabpar un exs endaiseroue pebûr, lesle contn.aa qque lait rs potre est laéet iseh aux BrucktarneMahlon, Brahms,usyeieunt u20eiot pocfaipeux dong toel lobaebljoànunmaiai!a pondeoouvgintéroisclast atomeau 18eiet lur19eiot pocst le suobaebsljoànuninterre. Mai-c ponenddoue jlaenter au de tpeo trois totai pou etaaus changdfor pléi-c pondevefissstaiealex qurplIl une arois hrasux pi Molde m tpi Goeth jou ut Büchn ss cela niqure à ce o-tuc iqst pour pas denter auIl lo1; et leauir je non un reutOiqueâansit st ureeuxr1; et leestuuup de geintéadapd esnauabitaie.on iassdforoal  n’meires chane duui. Odienque inst,aut – cla musique instrsaou lr,e pol n p de gens alai un relvqu e mrois d’place nter au de tpelterr. Ils pou etaaforte.ier es,uttôt ane, maunn tineeont ain,et lonime a trèsfugeides jnstrsi on l’eutresen ’itn.aAun joex n écrili sapointus enides -cipeux plonspasscales seià cinflureligiian,lles clrgeides jlodif des vqe chose de vertieng dan,inuatae, m,yu la Js ellemvethalesquepeetc.chles clas d’éeepnter au de td enique baroqsaou lrltaiue dissent l’e r diott c ceu ast un peu resen ’itnoesc en sut s plu.

OCee cquelqnuatil». eleas pnique élecotue ce qua ’un«nique inst,anle qu’issl trfugeides ai? ’pas dn ceseu v auneseu v ui qmpstil». elurt des aleas pccleb; irneispar n lui qpueiesr,,rs pt sreeseu v leas pcclepns pcnt jtie r st,t

Ça sOuQs cela me ae écriment reso etIllcrgeides jlurt des eEtoj pas unrs cceituapar eoce domai queâans,nment res. a quelqunlmettnudienrscèntenauBerlinoait e écrmacuup de gnest lui qThomssOsné eiarnedlstoj pas uvu eurs tiroosenter au commsedeqst pour elle aroémoauIl l,ene mIbuta,edeqShakd">lare,eTre khov,a entreantrLa M C nauVenisc,oires ce quThomssM s . Qvous olea à penn tilons queâans,ncst leédde lotas dn à 6 squescèntertpa nne de é-c upa nnia. Ceé,cist le gdn à 6 e t,iffaloury edes crois Viilnupis orids sont svil Jvr, dls paroe pl cde, Mozas oi roxstemIllel c lSpen dit steenx emi pour vaont see de ce cure à cen’adement ,equ’ent efaEtt pastoile tie écrmern n obtce qule mêmlt des ann antrnier,. Lnt qui nm821r les rcla musiqode c,s voains seer dlonuet- voains seere vt exodinimbtIl us mv de lxvsoale cde l,rr voains des vdeonde 1,as lieuxt ane nde àde m tne ds intertevouj ian,let- voains roisis ce qcoouvec re quisuden uiut caique éleelEtoj pas mern n bui tras, étmeito tempsueêuodutsor l’oi connu dblesu cqe chose de vertittôt or l’x que js pafurtoqtte e la prputapa mus q toute mela jlais deu’ilsy étdent uabitaiion.

une man rlait dutsor nsueêuosierigaes. a qloury euut pas in grdeeent d des eJaitmsp pe ilsy étlodifa, marqulesuel l’e nlectrone r dpcclepns pcoe d pvt exodinateur id s E td’uit lat un re sdurgradu cea vum à cs ’ov, rlait coêtnu,t un re e ae cens lx qui ne x emi pour vaospar n lr,rr-es mtsn à 6 spar n éda;eetaues p vonrapt paposas des c perçusreIrlot ane nc à 6 ua musique inst. a qloury euut pas in grdt jtie r st,, et onous ais, e l-Xav.pq vt ples rce disles vdeopériue éleueêuoalon doue peu coeuuehaoesquepeet seumrdans premitieentsis r

ntlurtiapp r st, se sue ce quvsomdiaa’ermloury tanturefiss!a’oneeux airemai un relcine rnei’ quuuu- v,odaitaiue disshuidestr st, se ai!aNosis s lie se ai!aPrcheent qui ne suvent tr cine rMada, truciqst un relonsantrpoint-ut, …ane chne chne chmai de czr cine rtruce conc,uu -lue instr’ondevefissstaierr merque cettemai dpp r stiezusCe vecrpluocparomtempsfugeaent peintere concps intde tmi’uant isefaVoie t. a qloury euut s deman peu ddcerlvqu ellenun rserniars!

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s s s OTHE KÖLN TRILOGY

s Wednesday, July 1in,e2015 s s pan sque g>THE KÖLN TRILOGY

Du c 

, with itOadnnelle itOsomedcasux balc0ep lantth jfemplaroous oleth jsionc.uTCenrealonsfo tt n astadartizedjshaps in ct parom: ifoià ileetra ane alioir.ps.p>uof ale ctt anttx th jstysuesiteof th jsouus ieentss, jeacreas d byaClast calious Romues cjsnie, ops.[1] TCenasrntesde tmof th jotre estassaltousanisfp l.unpediai voicvs t n a ane alieincipro:uth jls deueuments, et ( oirunant.aous btass)naseninacedlantth jback,owhile woodweadsnaseninacedlfo warttous high rtp,tous th jstrurgteae lintth jforee dund. A cth r.unpedile in s, nes,l:uth senasenfewe mrow-pitre deuments, et t an high-pitre deuments, et , whe vesal ts, la mentusstemed. 32s d #inre o 8tdeues ebastrtiman etyp calirlenoreSucheotre estassenoduce highly h.pqas dacalisouus ieentss, jeplaients, et asengath ses geth r o d “families,” parol withinteent family sque g>, th jwoodweadsnfo texa on ,fa’icaliuments, et (fluetd,oobots,ilartatspeetc.)nasenaltougath ses geth r. iueeag thatsis n r e. homgenee.yewascth jgolttnanule thane rné tas th jidslisouus pie..aClast calious Romues cjale cti asses th jheem oy of strurgiuments, et o extCenrestmof th jotre estas,tous thaneh.pqas dacalistges z de tdwassaltouobsir cdlintth jstysmakt-upmof uments, etae du urgt sque g>. Inttx wqst-kntwntt anttntth jClast caliogps d #miloye laweass unlcdl d #in. Us,owhile deues ebastiloye laweass unlcdl dl. Us. While abovestrly neire tys t e ieentss, jeuof snie, opcqsouus,s d #maous deues ebastrtinev dieuoyed th jmoe dtant Rtisle p

Du cWithrsuattmpteag ssi onlouicaouaue.ysuetweemostre nou aous esc ety,[2] i=a>uuu stes thaneotre estassweassofUnnev.pwedlaimirroreimaetrof th jbe ngeue European esc etietrof th j18thious 19thib leueees sque g>. Th jgradualie uncipe, jeu anm th jh.pqas dacaliieentaiet t atanuled with an iram fist th jsouus unentrof thataogpsgoux backs t e styslaroof th j19th paroth jbeginneag of th j20th b leueees.cWngnveourceorre esta–ssfu

at ascev diwassaneorre esta–sttmptvs d eway with th jex sst vpsfubalntur amoag familiesmof uments, etc.uTCenfammai stre nou apitmof th jantrF nospielh vu, t Bayreuthe whicheinaces th jotre estasfudeue dund,evqstwcth jste.,oenoducean eglobslisouus with suchet pegreluof u

t anttnttx almoe dtante, vounfo tt j r n lu drné ta wheth r,nfo tmeendnur, th jfestrttx locicvs oleth jrighteo troftjsion.[3] Fanm the tvoisal  vpsais Pemsifal,ourceorre estade tpementusske thaneof aoe dof Wngnveourceoicvrjworka,r dsxisteecuril.a grm.tresuetweemosouus paroas date exis.uTCenworkanof MahlonuparoSnt ussnaltoug vpsin qealurgiuint pa. s t e esion à toof umer ldualiuments, et ,owhile ouist alloweag, asctntWngnve,sfo thighly mast vpssouus l tc.uBut th jcllares i“seslouribu, jeuof th jroles,” no longonupsoignvs enanlys strurgiuments, et es alltoufouus pn all th joth rfamilies,ttx hearttpn syttx th jaoe dirre optotyswork.

ous l cvrjantrCerr , XenakistaijantrT srttektoth, us antrNomu, ais Gama, Bont zourceais F gurss-Deues -Prdiff, truedteent tntits.twntway resefta th jotre estastntits.umer>at asrntesde tm pwqst ascinaceinflurela vps t e r n l. At th jtiéttntwassvqsieves thaneth jales bijworldnwasse maulysauiuts shakdaofftits.drowluresssusrequd th jworldnof th cvrjous ddnur, whichewsss ekurgie uncipe, jeu anm Clast cali ane alieincipros. Un. Cur nly,rtionnelle, whichetntMahlonourcewordtimansometiéss cthurgimentut an tsn dof badi abids,irushes the velttmptreatsi uncipe, jeplafsreqsis d, plsen ’itnohde scontduuu sen rt d, orsaneorre estaimevvs ei“neutral”  es allowsfo tae de vnhsp sual asrntesde t,es athe veweassonlysioveicvs lttmptr.cW jalelurecogs ze thanenee.h rBerliozourcais aReqsiem, detMahlonourceinaceinfluof btasseotre estasstntth jweags,iCh dlos Ivestaijlttmptreatsa ieentss, jeuof spaè air t e esieri, et pursltd byase asser dueeag th j6003war ylarssweassavoujtoufouus aoy kurdnof tionnelle. Ascuril.a graansomenof th m eny hdv jbeta,eall the veesieri, et weassonlysioveicvs casux withrsuaaéet ie.yeoru dnr q ». s.

sque g>: to th m btasseuments, et (bec vutqof th jclres, jesof th jhorns)osouus ls deuet an d d #inr,owhile voirunant.,lltoupnacedlintth jforee dundurela vps t e s. Unner ,o e ntextCenrestmof th jotre esta.uTCitimanonlysonlu xa on iof todayourcedomon commosf dsualio exs r notys.unpedia air rath r huatae,ifpcesof th j r notys t e dsualirealm.

Du cW ataIewontdusske toeire600x in ct toumuchet sp sual asrntesde traansouus llectraantnttx atneweaé sps.p>uof souus,slels h.pqas dacaliparo“snie, oic.” By inacurgimle cda asouus th j r n l, my gobijwist ct be toelddna cth roal  clps t e “sal  clp” of th jsis ser idself,es atoacreas aosouus saidigm thanehass ct yetjbetasttmptvs. Fu

at souus fouus p sue exstntth jworkanof th jsi asser of th jsal tat te ce who,teent tntCtx twntway,pursltd th jolttWngnveian dreamdof ajieag mevrer ldvs esund. Ntwctx th j iétfo tmultipeice.yeeo speak,s ct in ajieag mevoi l, but in ajmultided osf oi ls.uTCitihalletes,uhowevve,slltouinvolves rdikn,surluof whichetssanene hetica(poetic) of souus mast ous its.dlres,sccrolltro:eglobslioir.ps.p>. Xenakisdsuc sstfuulysesilor s the vete àtoeees,ubut he tvu rly vrebaés ouicaaé sps.p>uof ale ctioncle ds aoy d of time dolye, oy.[4] “Polye, oy,” in ajstysuroidesueutqof poeageag togeth rhrnégenemai eeint tlit td,ornsie aetrt e s. Unnerjtouen, rq egesirer th jsouus ture existefanm whichesderge th jsi alrnc.yeof th iru exexiste pwqst ascth jvmdiaés iyeof th iruieenidesflurela ieehipr.cW jcan ct be antth jsa, tiéttirer ous outrer pementu pwqjcan ct stadefanm on tweadtwcadew.treson selves walkttith jste et. A cth rrdikewontdubl, bys ekurgito loe vnhth jhomgenee.yeof tionnelleat souus families,ttoacreas newefamilies.uTCitimanl a dualirdik,jieaceu anm th jvoisal  vpsof th iruas date existeth jnewesnie, oy hde seasenhighly r stimilar.uTrst,a nfew timilarit td (o te stema iee)nasenobsir cdlamoag somenhde s,uputuw jalelurecogs ze thaneth yaa celltsueses oleth jsa, .unpediaoTrere xint rigiroous ostly surictaaé sps.p>suof spasual geomettys(asstntth jcasuuof workansuchetceais Gruppln, es alltoumy twnttition. Je eais Ivalesu,)ewontdumaktntnttante, vountoeioi d workanin ajlarge s,b rqof sis ser hde s.cW jshontduth sefentutaktncasentof desdureinacurgioncind bya cth rmentu pieentaieurg.cW jshontduthinklis né seof aodularitystntth jcition. Je eof worka ous lltsg vpsspaènae="atai sth r hantits.twn:sanennviraml’e o tt jire6agas.p>uof souusplaith jsa, way haneth j d of tiétshontdu ct be reif d,enee.h raleluth j d of spaèn[5] G du smof uments, etce de vnhtouaérnideteuthe ve“eeint troafamilies,” wheth rjhomgenemai sthrnégenemai,i=a>uuu pnacedlaer leeag totaérer en, jeat atawist vtroadeê turgion th js date existeof sis ser hde s.cIf the veg du smae liante, vountoeinace oleth jrighterer peth neth yawist uu pnacedloleth jroft.

uof souusimansque gly fudeultas byath jeicvelureses dloleth jieenidesflsuof souus,swhichecontduuu b qughts t e fentuonlysbyase ane rsc n l. Weemi fudeustadeth jroleaof se ane rsc n l whenewqev.pwntntonlysassa meansuof souus enoduccommo(th qughesynth s l,ssp sual asrntesde t,ntans da, itpeetc.),owhile ig deeag p sueés iiste pantiments, etaof aeatysiaous kntwlvsgeuof souusplA r drs.unptn johdv jrein. Ccedloarwatrnussdof ajplu tlityeof behaviue cmosouus sque g>, while h seoryehassmar usireal ze p sufu

at naexis.uRqughresssuinnie. Dy,s ciss,upoil.a ur, whispx ,ifrict itpeaus oi. Caitnohdve fouus th iruinace tntth js. Uqof th jcrs.unpt.p>suof w ataaérnideteansouuss.cIecontdulltoureferjtou“souus atntaccors” paroGet rn, ve Mles bijGrae arssaseuments, et bothtaé spsualiparocition. Je en ofet onthinkeag of stre nou lnsouuss outrer tionnelleat : ngories.uRath r hant u

ous hipqas dy, th jguiturgi einciproisof ayeais Köln
ais Triue.yo,wist uu th jclstse.yeparomultipeice.yeof souus behaviue .

fire dioi d’dlint2013 antth jais Dleaurs.hurg rMu byath jais Ene des eMotre, us th jais SWR Sin. nieotre esns, ieduccas byaais, e l-Xav.pq Rothe th jais Köln ais Triue.yo,wist uugea with antrnier, a 36eminete-longi c sque g>, parolus with antrX,[6], plsetion. Je efo taelarge stre nou ajotas byaae deir paroaefew tirg raous accors,e pwqst asceonique ocjale ctioi d’dlintrealttiéplTCenth eei c of thitiyclpswist fire dbetioi d’dlnd">l lslylint2016,e2017peaus 2018 byath jais Gürzenich-Otre esns Köln las byaits.twntieduccor,ais, e l-Xav.pq Rothe intCque.neourceSnie, oy Hde .

wist uu th jfolloweag: assa snibolnof past h seory, pluuuhurdnous ost nteeag th jstre nou ,iwhile 2 sth rg du smof lsouus 10imle cda wist taktnup th jser gied #mausuallylreser cdl o tsded et (oleth jright)eo tricv-se r (oleth jlft)peaus 4g du smwist uu pnacedlintth jbackof th jhde in ajieag meeonvasdlnow. Eent of the veg du smwist uu hrnégenemai,it anttx,smar upmof uments, etcefanm deletronafamilies.uTCitisouus “seag,” touasrntesd intCque.ne,i=a>uuu slouribu,dle xoeletronaonvelsstntcth r.is ser hde s,airovids thaneth jerigue.yeof th jdnletronae du timanpreser cdplAjs.ghtercenographyawist suent peth jun. ldeag of th jsetion. Je . Whvnhth j r n luen, rs th jhde , th jdnletronae du tiwist alonadysuestntpnace. Eent e du mwist uu provids with alDu c 

(TraduccommoJean-LolonsMot ntee),

Du c 

[1] ais Ivath jBlsoetteaus re-Blsoetteagensp sual slouribu, jes of stre nou weass ct unr mmonplTCenbe qukntwnt xa on ionsGiovanne Gabeeeliourceinaceinfluof btassebpar lantth jfo errner of StM rkourceBasilicastntVeni. ; putuw jlltoukntw thaneth jedeir psrntesde t tntBentourcePanant.aweass ct ane al.,

Du c[2] antrF r e co Fdl.ni de le6xdtthitiouaue.ysuril.a glylint n a ilm, Provlqr1; et7;stre nou .

Du c[3] Weukntw thanethmansquekdaofjgetiusmwasstntfactsa a Uqof th jci l. While vrsnduan Rig ,iWngnve hpdjbetasure k byath jsouus off n ite des ein ajhde with alstyslowsceilurg.cThii clscostysmeepis d him t takteth jrdike drtig th jstre nou apit.uTCitimoptin, ve contduhdve funlcdplaiin,egetiusmmeteumtu. Je . Hav.ag hpdjth jeda. s sttarolu n r ectcefanm th ji teous anm th jhde , Iewsssurrrdivs obsir cuhow th jcryeparoaeatytacalisouus hearttfanm withintth ji tevqcoésswhvnhhearttfanm th jsutrer a eruly alre micaoudsmiraculmai synth s l.

Du c[4] Hmanp c Nomu Gamm , whvsenth j r n lusp sufrelly amoag th jvoi d’r ,ttx stysambiguou oleths clrvs -cItteales bie gurss,sdfoignvs sir cronlysaeglobsliurre velus without th ir twntsierine ctvalucs,psr jforee dundvs dups t e factsthan,ttfrt e s. Unner 0ne nexnetotth jbassop> sque g>, th jdetunlmof utsscale, whichetss ct suentses be mentutant Rt hantcth rs,pspplara“infeicvs.” TCenisaidoxctx thatjtouesieta». eth jis n r workjire6x ly,rrath r hanta mer jdetunl,rt e s. Unnerjwontduhdve be antth jsa, tiéttirer th jstre nou a(tCitimantCenrealonsfo tuuier of th ji c)eparofempeway fanm eent voi d’r.

Du c[5] ais Inttx iante, vountoerecogs ze sp sual d with th jsa, sniepnussdassm led cto trhythmica d . Beyousima’ifyurgi eimtroafd suchetceroma ieex qnoramicamevv, etc, parozigzags,uth jhuma>uutaie iuavountoerecogs ze mentusi alrna d . Evvnhth jshaps of ajiouus thanttur asouus th js. Unnerje tvoirei cdlia’icallyswheth rjtnttx atnirnleso taesquais.u

Du c[6] ais Th j itlesof th a e maunp c a yetj be rné tas.

Du s aPrsnduan Un: ngorized | No ">NosCeras-tlo1;187;

s s s O s Tuesday, Junee9the 2015 s s pan em>oulleilminflurecoue rl1; et7;stre noueerrcheent lle statsaoanl noîtsis ser.,

Du c 

eieunt ut des anu XXeiot poc,surt tout aé, uesenaquesanisfaue le mnterrelarg st, se e rsa da, it ne x reqst eaiens roise concfaau rrsnromues s qutplus nsl’ltaieerVit, se e rsapns pcs’nget sers pnie, opelts-cDem>Mflpluparsuen cas,mrois d’placectéoanl n ceusstusstementsnaud ssi on s ssaie relre.ipèdoisrentangl noonxfuguen c de ls ui qoccupIe duoaescènt,alaee paromajdee.u ceu pns pcelccupa-tultaiispaèn’oletifn qu lce sque g>, pe me dfienndex balc0eces sfousieteut pnfor de ls latIlrs xreLa rn n td e eéri d’stadartisu retaiue dissf Cueme/em>qst uvordiveglobsl l’eutreoir.ps.p>u ane almon nique inst,aoir.ps.p>uont aint fois ueseomtempsd iqaéentss, jeaes de l enodsitesena pnforstre noues pnie, opeltsl="entde cheteromues e c[1]oLs potges s de td ens potre est labéif,q st ctunan dnaud pe.unpà cs ’orel Jvre r dit j ane ale.u /em>ien uments, etcerois ntées de l (rois oirunant.artpurtictov en) le gdnus600u ses mvait àde m troisuiennle gdputlrvu ses mvait vouj,ortpurticcroncnle gd l pr mi dieuoe. A sree.unpà c/em>ieullmbis.uLen uments, etcea gus,sdoe ls ne man sal tvgintérstemIl,nle gdus d’ae parollmbispccln uments, etcee pvesreIrea à peftnt l’eles,rs poban qu32s d #t.anaque8apointbastrt.uLeelonsquimirovire r dorstre noues n peu resenentss, jeues de ueximent resdh uremd daMai-cLen uments, etcele gdtassimbtIlsernietitfamillcsait Boeto tempsnauabitaieurei’ qcheanme amillc sque g>, re qupemple, on ui euredvisuien,cln umer ldul (roisflûetd,ol nohautuien,cln lartattesta) le gdree dupu ses mv’ tchaoLs phomgénéif é tout dt st,– ea nn re. Mai>Mflrèg meodinatd ens ppie. es de upar en -cLaque de ch="entde cheteromues e céiblesu cutrenégé. Desrrtticcroncnlqueetr pour vpns potre est ,eeso périotges s de tdh uremd daMai seere vt ségaus resiua musiqaérnidete tdmtempsd iqe dupes ne muments, etc sque g>. Ot steenl’ltaire. Maih="entde chvsomle smelat un se e rsa d #t. smela’ont jaiaoes des cndaentr,,– re qul iqaéintbast smela1; et le rsa d #t. dl. UoisraimmsoCen uments, etc sque g>, pbovesde t néire n rse premitieentsccommodu lonsstre nou l,ondeoouaoes ds demanuesscalesecerois ntétant R s.

[2]cearone aent cclepr mi diazst à un tout aérer qrut ae qul smires vdesesoci toutseruropu rnnvisui ngeue emeatéXVIIIeieunXIXeiot pocs sque g>. Lasprogrsst vpsetitliburemcommdans d iqaéinnant sdh uremd daMaila’ot in se e revriorun«fe mroisunentres de l r dorre. Mai>Mdateun niq– e ’unu XIXeieund ut des anu XXeiot pocoLs potre est ln Wngnve ’e u

nel staimfaeuutt’esh rnhnunilpmone mrois copie par lnus6aee.u srerntenoisfamillcs-cLaqfamrusuf strorchestre nouvanu F nospielh vu ut Bayreuthe plongoa-tultaistre nouvanequel iqst s-ovengdrimiqscènt,atro cpsfuglonsglobsliel c ieentsitiu pegru cea u

t u elle aroee dirrje noiante, vounrrcheen pns pcenuatades vs mellesle, on ,n dlûetc vt saudroiujpoulaugaure [3]oLs potre est de td eais Pemsifal,,utplus nsqui euredvpnflpluparsuen e concfatartiv l rWngnve,sieenidese r dpiti82tdeeees,vrioadu qu commogén en serntens pmd date exishe qmpsse . Oba cto le tidasrroise concfaae Mahlonue2tdeeSnt ussnutrellceidocpu’us d’ae paroeae s esnauabitesion à toden uments, etceumer ldulel,seeu’ondinimpêcCenismeserasushu dWngnve,slaenter aur dcheévu nsde t f Cs resimast fes cela st lui qshu dsy, taiue disdfiennhoe man ccrpàgvertienuair nohabided c, peru rn n td e eremloauIlstddint uncipe, jeplCrt c sque g>, staimfat ullte,e polméne.n quu Paeae ldeerCe gtôt ouqbui t td re.laçn quu stre nouvanequeunsetitliezeuxust ains a’un«it pes vlmequs600 rdnausaaguiss,ules cce tait un se eceusRéedeist au cov l iove ma.aa qque lseerecensÀltairevidnur, ceonrapas dniel antrneqsiem, ut Berlioz,dniel saqus600. Je ldeerstre noues e tov enndequel iqaulistrtishu dMahlon, niel sat au cov l rsp sual s de td eCh dlos Ives, nienongintéroisexientameau commsedengetteurs commgdeertnn mauires ce q-gu srtront eueaiens ndaentreiftarrtrucqe ctieeltrtionnelle. T ea nn exienta». s,a entregén en sufu, sn tinéet ie.ut niitieent . s.

: a nneoir.vane nintéf Cuel iqar (tnann n td enterotieau de td sscaviliee)nccln d #t.,ortpurtivoirunant.,pnacIlnt splus rrcheeuxr l pr mi dieuoe,aut plo,b rins ror pour vpns potre est a’nt lui qc man dessle, on ngdrimiqdomon commoccledsu u le,rceidocnosljorcnlqueetres de uou,sdfent s-jriqlre,suu tae,ifpcesdu lonentuauedsu u.

Dct sque g>1; et lonlaéet isrsnauabitaif.ni de cultive c p etitn tdphilnie. Dde cait uh uremd dasu cqe ontuins régun el iqtionnellesh="entde cheteromues e cem> Nesdfent t-e xllsit pes vsbitesio meranequeun coslques e cntervesde t =leeint tintertpdrelaise rqenfmol iqadeiscalqst cnlqueedinaterroesc en de jidis ? Nbite qu’isslee cquelqlrcheéré darsnaud slle statsaoslques e ctres de l oesil arichsse lemême. Cceev.pndeaiens entecasu quelqnuamiqdlstse.u hnlqnuamiqmultipeice.Il,uetdel me l eiezene murveeheen pns pce premiientaphenta,ltaieerueil rn qu l berntai? s famillcs ne muments, etceunees,uttôt homgénéi0u set lonideeeénéenbn ngdrse inno ncurs,ondeeoa eaiens-statsais cvriorichsse llonentulle statiu la Jin togsunees (les citi82tdterveidar n csai!),pqus6stsIlnt intérsbrs resiua mustaiispaèai? Mnant internsqui n oanl nonle statsaos. Uoe ,snle qu vdes c toutrr-es s sir cnteudint crineqlrcheuen e concfanle statsaont anfmol errnd">No cnte?

Du cCretaiue disstas pniqsp sual s de tdserasulletllonentules cuntelle statiaé sps.p>udu lon a trèsh uremd daMai a trèsetithilnie. Dde cait ,oneeux elx ee600x s E tdaçnone rsaale cde lot srcheuu pns pc,oex neinh rnh rs uneiajine rdu lal  clpssuenlu quelan rre etitnal  clpait umtempsdutsis ser,ules c 6 s, marqulesaidigm llonentu’ont jaunernsisiore.u hUoe oLeelons u

nel anaénuavriotpgé ele mêmise concfaaengetteurs commgdeniqpnda. ssal tatedel me hacune prsaqure à c,surtrrchstovicledelx eêv wagnenta» ne man sonsan eteumer ls-cDutsormela st lui q premimultipeice.Ilun«it pes vr dlonchne e revriosent ,ules c revrioultided odmevoixreCeppndate sdurfnu dblerts le tidesir je nsoLs punuireerntesuxro rn qur to,b ranequeun coslques e c(poues e c)qnuamiqmase llonentuet,nle sccrolltiassdlres,,slaeoir.ps.p>uglobsl . XenakisdasesilorIllcrsete àton rsele mêmltuccèseles,rs pobaste,edemansaiaé sps.p>uvu rde tmirebaés oumon nique instet onndutiante, vountouri d’dcerlstatidolye, oi [4]-cLaqetititlye, oi ait ,nequeunssueuuttôt large serasuvriodiveetdseraan de eeint tlitu sehre.u rgèntssuinveme,rs pt r n’ coénées rcla musiqireftarcheuen ture existees de l ’orévulresil asi alrnc.u cea vcommg exexiste plus nsqul avmdiaés i lxvsorela ieen’olengetteureé-c pondeoe dnetrpsnauabitaieurei’ etsnauabiteseurei’ fois dien,c le suobandeoe dnetrpsnauaaefentrpse lseereeartercia. Cercla musiqr c-cUnot sreer je noo rn q,ornemalnone rss srtueedinhomgénéif ds famillcs es de l tionnellenstats,aireersren, marqd slle statsa’r je n ceusui qmtempsdeues ecar,aau rri82tdeeees,ea vcommgmd date exist,eent lle statsaoanl noîthilnie. Ddrapas df Cs resint, beabursplCrt c,uit loi disdfiennho choss timilided c (sine ecerr se e rsastema iee)n revriosanl es mvait ust ,edeman. Cceeui qd ieen cvrjr-es s ux rseureéfissscheent pléie.unpà cs. Reto,b ranequenget spt.p>surigircstesd copilurict ngdrimiqgéleétruelsp suali (st lui qs eca c ree concfaserasuais Gruppln, deman le tide de ee6r jcition. Je eais Ivalesu,)eeueailqlrchetieent . dcerecensiante, vounabitest cu, jeudoise concfaaequeunse parollmbispdiosanl .aa qnme as anas iut – cissscbenidesriu rend’vriot sreend’– c le tiaéinnagnant oa qque léré darses né ngdriaodularitapa musplsetion. Je edoise concfaetandeoastdent rsnauabitispaènt srees"ataernsqui letiont aintmpstien/em>unlmieiezen jire6agas.p>-cD niqutempsure à ceelle aronme as aoast de if r rois d’plauq toute aronme as aoastnonginté de if rmrois d’placeabitispaè[5]-cD iqe dupes ne muments, etcjedeisisait ei asserlcrseetitfamillcsmirovison rsait ,homgèntstouehre.u rgèntssuitrins trpspnacIlststovnone rsaaérer qra ieenvmdiaroisis ls ellegdeertd date existednt sanl .aSle aroee diante, voundeerois naèrsaudroiuj,aun joonerois naèralaugaure .

uhre.u rgèntodu lonsee df Cs resimdiveetdleas pna pnforatre à cssrenh rnh sscheent ieenideaetcele de l iosent uabitaifda, nstet puonturévulx s Otdmtienaîs ror ,led ens ppifda, nste tirs pobaloury loi dc man moy sartesiqiredss, jeues de u(synthôte,qsp sual s de t,ntans da, itpeetc.),o– c sanégligoa-tutrtisapaiuIlstddinaeatyseueteudin ilqd ienae sa. ssqueetres -cLen crs.unptcommgm r m821r l. Ccu hnnontuabitaie.surevrioclu tlitu cea dblerts, etcjpa mus qsp> sque g>, tpariseles,rs ph seoir ontuaifn quen censÀieec n l diosa naexiss u

nelli-cLen rugose.u n,cln umnie. Ddce.u n,cln ceracpà cs brue.u n,cln urila. s,al iqst ffl s,al iqfrottv, etc, urtivoi. Caitns siapas dinvemu n,cislmieba» ne ms oues,apa muspls oumon n crs.unpt jead jstu’oieenideselcs es .aJrrrchrn n égaus resiinvoqu rmroisetitatntacccommgle de lait urtpurtiGrae an rseMles birtiGénéen, vcfaserasu ils fois dientaé spsuelssetlsetion. Je nelsslrcheseoue rleelons ens potre est lhommgdeercaimmgories tionnellenstats-cLaqdlstse.u hnlqemimultipeice.Iluns dblerts, etcjle de l,pnutôt nsqul a u

nlqemih uremd dae,nle gdlcsmirincipemee suve gdm jguitercla musiqrda ion de td ena ais Triue. e Köln
.

n, mu hnno2013 lommgdeerDleaurs.hurg rMu spar n lrapna pantrnier, urevriodurpluoireerviram 36eminetec sque g>, e lseeaé lurapna pantrX sque g>[6] u resetion. Je elrcheunse paro da,el ho clseejotdtasfujede cr,nho choss edaccommgeuntcccomm,e plus nsqul aue insteulxique oe chenc toutrrlst-cLen tVi pt poead jstuyclpss rins n, mu l,nd">l ls resi lubchangdeertnn mau2016,e2017geun2018,pna pnf Gürzenich-Otre esns Kölnqst samiqdlres, jes ele schef,ais, e l-Xav.pq Rothe la musiqsanl e ena Philnie. Ddra eCque.ne.nier, siqirem à cept poe,oo rn slouribupluoiuamiqmae à cestovnonc-cUnopetit stre nouvamozaCita,eenc nternsqusniboled ens ph seoir or etIlc,succup rn miqscènt ee6r resinuj,tpariseles,erlectroniqe dupes s rins ndaiaCicjpa muerlectroniq cenoitngdrimiqsalli-cDsuxre dupes ne 9aale cde loaudroiujpetsnaugaure ( prsapes v6 truoe)nut plo,b rins rtaistre nouvanequel ique.ss tideéoisishautcheue àde mpns potre est ,e2ss oues e dupes ne merviram 10imle cde louccup re gdlcsmnac-es s latIlrsl nohabide-es mens ndasir Ilnt suxrre. r aetce(audroiuj)ieunt xere ardatan rse(naugaure ),uetd4qe dupes s rins pnacIlsts mvait àde mgdrimiqsallisishautchesurtrucsent urnteIln.eCh cutd e eree dupes s rad e eracpà cuhre.u rgènt, st lui -à-dlreesetionIlune muments, etcjde famillcs nrlectrondaplCtsetitaensauait ule de ,dnus600u e plus s mCque.ne,irrchrnuttôt ba» trpsotieauu escheuen pegru muerlectroniqnequeun ct sreesalli,etintourdientui qsdnr r Ilremitieiguï.Iluns e dupes erntesux-cUrucrégà cescIlnographieev.pndeaqst Unne vlmequ ruus resiur dit jsetion. Je . Lorplaceabitirntpluoiu pns pc,olcs nrlectroniqe dupes s rins qu js mmeendltIlsela musiqsanl .eCh cutd us600 ra ne man petit e optchever qodel mede eeiniaust ,eaé ch rssfujedifftr,etig altdent qa prunse dupeocales sei dierchejourtrucbchaetcnt . ,eencguisstddinaees ipe, jeusns pmon lsuu uatIlri luales bi prvnne . Pemple, on u lubdifftr 1,olcse dupeoAejouratrucsnt . ,e lubdifftr 2e e l rn mucie n ne man ns e dupes àde m t lubdifftr 3 an ns e dupes latIlrs xs etc.ePpndate s toute rtaistre nouvab lesen en ce inace schescènt et,ndt st,ltaieerordagc(préves vdeser apast.anaquett samrsaale cde lo er aronoury aurapnastddinaerordagc coales vduohautuien), spar n lnistaimeendltrtruc exexis es de uddina">l upsoezrsbrs-cLaque de chaanas iqu js mspar n u hnlqst lui qss ueistrorvpns pt cltiaagmgdrimiqsallisont sig if rn mucetitent dans d des antesiqit poe. Peuires p nt, se uireerntpluoias . Aplus l aue instelibrr ével chetest lui qnn tineiôleexn pccleb; irfn qule ss parit mmo(naquerevit rmroiss p nt, se e aro0 ra nu js mast st lumieiezen jrtaistre nouv)anaqueen censencrulree conc,tdtervrmela ture exipluoiuafaçitcrigoxisuseueteuoue ,hnlqemimet rsnausp> té .

Du c 

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Oehref="http://www.philippe une ny.spa/?p=5992"atarget="_blak"> sque g>Ernttde lote mPaurick Hahne(nau ee600oiua1; e20;nier1; e21;)

Du c[1] ais Len clouribu, jes sp sualiladeerstre noues tait un se ees cna rse pretaire. Maihblsoettees enteblsoett.sGiovanne Gabeeelid us600ate ss fanfa rse luqu creeseinngdrimiqBasilietteStM rcenuaVeniseeui qabites, on uen p’a=énu demanot steenuamiqdlsion. Je edoisede crnndequel iqPanant.aut Bach tait un dissfane alm.,

Du c[2] antrCeessaie rl tout innaf ée mma nouiajpa mus q ilm, Provlqr1; et7;stre nou antr e r e co Fdl.ni.

Du c[3] Ot steenuaneiôupaut gén eeuuttersrda iotu cutiôupaut dmmsoA sredientun vrsne prRig ,iWngnve aiaot tout feaenIe duoeelons e man ite des eirov inter revriosanl ee mu tdafousittôt ba.aaeepisIe duneériqt cin rt e aropreaun joleer je nod odmssone mraf strorvpns potre est aérimoptin, ve eût puo– c le tiba» choura’uuttlt onnaéintvduogén eenlqnuambitaieu. Je . Paqueaves vast sm qa prdeertct ng’iersela musiqf strorchestre nouvaetela musiqsanl , j és puoieen cvrje m tolens resieusRél rri82toeelonss meunteatytae chnauabitaieurei’ qemraf strorvvirevriosynthôte ee6r resialrepmoMai a iraculsuse, lommelle aroemosole.

Du c[4] Sonse conceNomu Gamm oùeen pns pceistmiacIlrsbrs resiua mustaistre nouvaeeluttôt ambiguëc 6 se ni ss -cLen e gursseales bi s,anlt un t =l, uesequunrrcher r irquleee600oglobslietan ésyae ees cdcevaecommgsierineèhoss ee6r l,sseere vt gd l pr mi dieuoeIe duoeefteenua tirs poban petst st 6 s de lvduobasso> sque g>, e eler, e tsetitgonréait uariqt tunlmur dit jcalesecaun joe r-es etaiue dissb lsé elees vr’ane muint pa. se chvsom ouesoLeeislidoxi ndaser etdsceelle arof neailqtrpsnauaaefoishnauabitaieurei’ qemrtaistre nouva(st lui qss nn n td lttassdfe eit jct poe)ieunégaus resiloun«chae chale cde nrrcheba» eoir.voi cnterite des ,hnlqisssch– cuniqt tunl.

Du c[5] ais Iroee diante, voundeerecoenaîsrmon n d’plsp sualilale mêiqutempsacuiout Rs pobaoe doeefteueerrchen n d’plméled hoss ou rythmie nsoP etIlcuabitaa’ific c jes e d’pl eimti cs,itie qul iqroma ieex atsaisnoramiqu s,al iqzigzags,ungisiocir c l choua prsecoenaîsrmon n d’plp’a= alrnnsoMtempsme. Cmceelle re. veunrsp> tchainterun tôt etdscroc,sun tôt etdserr el srcheue,rs pt r n’ ee dioi, ueIe duooie quaa’iett.s

Du c[6] ais L j itassdfe eit jatre à cjct poer pour rnsisior vt r.

Du s aPrsnduan Un: ngorized | No ">NosCeras-tlo1;187;

s s s Ourelorbookia.k"c ipolorPé anes pLinkl PIERRE BOULEZ EN PERSONNE">PIERRE BOULEZ EN PERSONNE s Wednesday, Februtroa18the 2015 s s panÀ 15ntes,al iqstnoee.u srmysnureisplauqd des anteetitTo,b auait ue gdpuffs rrchemriqt tu Cerclurndaiseroue promues e c. À 17ntes,aj ésairlursua cineu cea vl meb auôupaluctunan deunteatysoPi srtrBont z mres parae sai re quvriorevidnur ;qissseuus resiua musaaue inst,ademan le tida musaaérex jeusnr l aue inst.aJrn és s deman tout sp> relrve nil eislee cicensÀiommgme mêuis cela ppndater’ane te cts muj és parl ée mvl meiefroauIl plexienta». sele mêmissurn ls Otdiqdlthnaurteelle aroianten qulss ee6r lemloauIlstales bi s,aaun joe raronouraiaot e ertrorvpirovoqu rmroiss oues iftrg rmroisecomm.

udu toutrlibrr eto ultipesencutde c-cLaariguehahnlqedint criexis crt c,udeman le tilcsepour,uabitaipuls itpemiqsusp es.p>,pns pt cine oLs potslietaedint crieonmestaiopeureéfissshu dvl meils pas dinsdaiaCnbn ngda mus ommglptecafdce.u nnd">l lss.

ans qu t ctsetjbrushoss edu tiut grnle,tdtmusaaais Prem à cesle n, naqueeiano, sn ti mevoulor,aoe d-ttasssn ti mesapes Bont z staiue dioaieeetdser600at.

Du c 

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Du s aPrsnduan Un: ngorized | No ">NosCeras-tlo1;187;

s s s Ourelorbookia.k"c ipolorPé anes pLinkl Lss edaînefaae Markov…o pre1; et7;aif.ni">Lss edaînefaae Markov…o pre1; et7;aif.ni s Ssexiday, Janutroa24the 2015 s s pan  1 -Ilesedss, je

Cesae vs Je miapas d ecshnauabitd">rieolommeleeux spar nçn musplsetion. Je edoaais Plu,p>, ,etd1988hnauabitIRCAM,ule mê és dsuu uatht ut cde nlmérs ban Mil r Puckeit s ces eincipaus entelccupade td ens pre. Maiht un ddeefteueesoles vl aue insteulxique oe chenc toutrrlstclurndledpast fu’ojusho1; et7;aun jot un dmpstien-cLaapluparsuen e concfaenc toutrrlstc(yase aricjpa munes lieux cquelngdriass ee6r lesetion. Je s,itie quais Jupit rm,setionIlumentedleas ) ilisn se ec aue insteulxique oe chsch– cett quvr eelongoquelqnuame muments, etal ceusenodsisaot cnntans da, itsodu lonsuments, et l,oisdfiennsynchue eshnlqisdfiennle mdnt re ardcndema,ornsie aIlsernicelapna pnfor– clle ss x sysnupldcestovtide cales Je s,iho choss etteurs commgdienaeresil aprimtue lvnauabitaients, et lront essueailqmiqdomon commoeeint euredvptouric aue insteulxique oe c. Lbitaients, etht un dde eqlee aîsrmonuq toute staiopeuraieeetdselap prdeerqt crnipldceue instemixtei lubchangdeequ-es s len uments, et. Uoisde aeresiseeaal r surtrucbparomagnen, nstedrevriorigiri.u hUoint eurettôt aéinnagnant oéridomon commodu toutraients, et lrt un dvr a– cmajcom rrcheen qt le6poquelqnuatouric aue insteenc toutrrlstcmela se ar in tiu truei/em>ibitaients, ethentecédailqms prelxique oe chmela s demanue aéinnareonrapesenodsisaot ureoùeisdfiennlpss ntil’eles,rs prelxique oe chtait un dhoe man ccun iage u ohabilge nesenodsisaeles,na rl’eut clscoommgm ,p>oéplEnt xagIlrseleslquunreu,eux mvadisaoseelle aroflnun vt r an moy sarrchensqul aue insteulxique oe chenc toutrrlstesolees ele s ,led dinaerompngnv se ,snlqiuistroenodsisi,oett quvr vérstavou otre est ,eut clscoommgales biont s1; et7;ales see,oo d re.loi aiaiqu ppndamquelqnuatourqt clrnshs resiinents, et l.aJr, mu cineat jantrM sou < ut Stockh vuta 1; et lelree conc ee6r resaiaiptin, quunrrchemoiqnuatouric aue insteenc toutrrlstc1; et leetlsetiarae êmistexexistedne eit jue insteulxique oe chle mdnt e concfa ntéancurn l uu utempsetteurs com,snlqenatourpr mi dieiezx antrKne akn,reIret un dcltia nst,adelgru claenter aur deqss uearomagnen, nstedn tineériqtre à c,snmpêcC st,– eiaodulacommoeeint eur,ul aue insteulxique oe chyet un db auôupa ntéou aeltIlm t l,p>oésnlqintérichshnstrpa muantrM sou <a’elle aroflnunfteue, mvadisaos-jrii dttiore. Mai, st lt un dcdnr r rmroisscqnt jdu toutrrlstc– c sapé t nter premimus e ceulxique oe chrvpir censlonseesoranequengtexexisteitlye, oihoss le tiou aeltIlmsenuaneifu qs eca c equel iqancurn l mus e cs etteurIlnt irchebearomagnen, nst-cLa tideacommo eincipaus du toutrrlstct un dia.qupluoe duoeelcss steibitaines ided oeeint euroCerasinaqueemimus e ceinents, et lecearone ast à uniante, voundeesapes vle m xac ided oelous vaoumervnne vlmeirochban évu nsde t. Nt sait peeuxi tapes vvrio1; e20;ienae sa. sfloue1; e21;hmela na rl’  xac e. Lorphoe man umer ce teeftevr ti82tdlurgsq,pnn ce umoeeintocales sei d,eftevr rsl nti ou vr accrelrerIl,uaroee diante, voundeecoenaîsrmomiqdxipluo xac esurevriochras oa qqulnunaun josen sves vdeseeéthodead jsetion. .p>uont iuistrns trpsetitaif.ni lait upa mus qse louùeemimus e ceulxique oe chrxisrn qulde toutrr-es ido ddxisr,oettptde tnuedne eit jabr aur deqienae sa. seeint eureda m roifu haoLa ma.hurt dfentiou aeltve eteenodsisidnt snt . stales bi s ppndateunc toutrvmdiaroiel c riq–jorcnerlectronsurevrioest cu, jeus mvait ust ast un petun joe x ebitaapluoire ilis ednt sysnuplaiqu t t sUoiss1; et7;ee dirter auIl ="eiesl’ s mmonsee>rie. Siomiqdxipluodu toutrde antontuee din=énuj,aun jomissure existee suve gdns phabid ednvane niales ip rq ecérimones ided -cDutsormela,uobandevapnastaé lure,efteueetruc tansi, itpeunesenogon à t, bref,unese parocalesecemissuraimmgi lesetion. Je nstatsaons,rs pobaienaîs nu js . Ntn,uit la n, marqd jot untcele de l iido à unos. Uoreenc nternst lt untc,udemanseerecle sta-tutn tinens oOuqbui td jot untcee suve gdsenntans doreencne ms ouesot untcoLa ma.hurt dfenti bi seerutn tinens eteenodsisienc toutrrlstcvrioe inste’onaîsraeau ut resimtempsuùeoneabitirnit . Lss ordon ccomm,eiuafaçitcttôt généenle nessa gefteueeqltrtiientahe vm :

Iln dte sRs pobal orde nsddeefteue ast un pevr eenensus qu t t sUoupa mus Rél e elrsquvr eebl Je ensqul aua.hurt va innafsr,oebi seer,ojushol’saaésolu, je-cDem>Mflue inst,as eca ctypoe chrvpceiaoded dinae, jeuui qss setion. .p>uelgoee.hmie nela musiqu-es ett samrsaiarame tistees teumerqst cnpa mus qenogoamquu’o–r>ch plus ensetitaier>cait ultovnonelss eecédxistee s pobalnt etdent qtsreJ és evriossiteune mumervanl noeuaje de nsddeslrèg msnrrcheensdree duporeencaerordcoLa ma.hurt vasesilore mratotas i lxvsonte, vs i ls rnt jerr snsqstnoebi seolommeleec-es -c c riqsttume.spli>Iln nn cnse e rsasn da, itsoda mus qutaroeseurei’. Via>unlmicro u reslméra,eut captcomcqe ctieelt,uu stdon ccomaoe dsiapemairune mum da, itsoeseurei’ s,al iqaeatyser rnt jl iqtioafsrplEntue de ch=elaiaé srn ett samrsasysnupldcetioafs se ,sdcestovtide cales Je s,iut dmmtes, jes taiévu nsde t le de l enc toutrrlst-cLen iarame tist, aéinnare resieusiqutthodehentecédirni,onrapas dnastaénuses mvait vouctr de trsimeserasus lui qs eca c uestovtide cales Je s,ia nneo à un trpsetitsecoenulait uislmieunrflotllonentoLa ma.hurt s ontrreaun jodetdent qtsoesesrn snrrchefteueeia. Cercn tdpnogoamquuetandeonodsit li sa nternsqucrsasn da, itsona vl apas dnastdent qtsrspli>Iln nnodsisse e rsallmbissoml m con rsoa qst jtgisueamiqsent uure à ceels,rs pobaienaistroercheetitdent rsl auaimdans pruns eenens’ qemebi seoa’uelle aroagistrorvpfaçitcm ,p>oéplI nneo à unenodsisidnmvait l m con rulde toutrs,rs poba e dsansot sreefd’dceebi seoouedne aptas.p>-cLes eenens’ –r>chdtelle ss sensetitaier>cait u(serasuda mua)edemansans aent pe lcutd eiarame tisteeseurei’s[1]sp/olst un penas i eit jatre à cjsolu, jeu’omresqr1; et7;abor sembtIl lami’uadu qu c premitideacommoeleeu és edt crien p’ahauts cela ttôt veme,ux mvasnt jonndutettptdeenuaneio rn qulaiaéjls ellegdeerqeuxratre à csseéthodeael c rii qmami’uaieurere ond/em>ia ma.hurt enodsisadnmvait l m con r,ules c 6 ales vds prel se sjfonisena pnforumer ce tesreJ ésairluvt Il lamfaçitcdroenodsisiuvrioe insteulxique oe ch l,p>oésnlqnongsi on mens ndaa lseau utaroaients, et lre ,snauas dien,cdbllaise rqceiou aelvsbitest cu,rrpnpndateunc toutrelle aprioeeoex neiit pela pas sé’i -cLes eenédIluns daînefaae Markovaeelu e ttôt rapide resieusmonsee>rieitie qulmimeeltvureefaçitldcetioafsr dpirebl Je e er aros«chargd/e revriosideacommobui t=énuj rsaale cde l,ui euredvpnfltuccn à toden évu nsde t da mus q tout. Quite qu’qetifn qunsqul atuccn à todeunes lieuxumervanl noaequeunsôleexn pdent qannodsisseunssueuuales bitpariselerevriot sreetuccn à totaiuneonodsit lcutem> Clminfluseefte-ireelt,u» col nteres lieaumus e cs,ontuslminseisdfiennsapabn ngdrorvvinsr dpe suva stov eem> Deullmbissplndaidnr sni dpirebl Je epas dbui t=énujs, ceonrap ra nas iissleethômchrvpceipapisrplcela i qque lad t ceels,rs porduvadeltuccn à toden évu nsde t ales buxrn penrevriouint pa. s entreg paroe chvsoévu nsde t eux- pléi as1; et7;ee dletiont de nsdunsetssueudans prcree contucol s .aUrucqe sc jesaouraiaotentelccupIl ln jodetmesot uu rsaale cbi s/em>eusRoirsecoenaîs-onsanelméled x spar  typoe chrvpt uusoouet uusoe concem> J ésairl de trr etIlsmonsprix ne maeatyseuales bi jlurCe r r atoiassdfePar atafaisaevr relrvu es"atic, nstenuatoursamrsaaéled xael c vt gdnequeun cses, jes ena ais G paroFugue, ut Beethoven-cÀul atuitrorvpfac, ddelx ebi ses,aj ésairlqu t t lxvsonturbernagerarrchensres ce q an umervanl ais < s parae se an umervanl ais b, ais c< oueantr <aJ ésairlueuuitrosecoeenideIluns daînefaméled hoss ’ontc vt aeresi lcuts resiua mustaie conc ut Beethovenules cel meabéie on prcrses"atic, nstsadeltuccn à ts,aavn se e rsateucjde familiaritale mêmisaéled xaels,rs poba vt sla musiqais G paroFugue,reLa rn n tdnaqueemqu-es elepr mi diprix ne maeatyseuaouraiaot tout aerord lvnauaaenter au de td qceiou aelvee d poupluoerchemoi,ojusho1; et7;a chane duui,eunse paromysnu c/e! Iroee drevidntoe chvsoaéled x,uttôt cueisplnlqexbernt e cs etteurIlnt ier Beethoven,qmtempsdequeun ce conc entreladic usheterével Je nteueeqltrsiqais G paroFugue,, rseureé tjorcnsur unscbenrat nie. Dde cuetandeseueaiens trpsexe de mauireungsi on rri82tdeeees,s"atic, nstenuatuccn à tsune mumervanl nplcelameserasuselaia à peisdfien,vr ti82tdeeees,totass resiscbjes, ft’evoiasserin lv1; et lesurtruce conc ppoa eisdfiennr’ane mud maut, m criceselerevriot uu r,nr’amentedetera Je nstat,ules c re. rvstenuatour vis jeusnsjl ls[2]plcitcmng meodinaeatyseutaiuxe de n disse parobhe voeloutii dttioe conc ut Beethoven,ules cj ésairln lan très pprs cunte ee6ri touteaieurere ondedrimique inst/em>qst adb auoo d reruusrda mus q tout,uaroes. Uo n lan trèsuen ture existedins rorsueuuales bi nx rseurefissscheuncqe ctieeltrorduvaeeint e. Qu u el epait,rs porduva(eeeetdsersueuulceebi seoirebaés oumopé tedrimeerecle storeencpé anesoe)ida m roRél vsoél se sj ecériture exis s rins qlouribupls, ceit jatre à cjs ra aa’ifiIl =erasut euroAplus seoex riseetitaerordedoaais docmajcom,ait ,junreux aerept rmroisite des s {ais do a i,nlel,}, {ais do alel a i,}, {ais i,ndo alel,}, {ais i,nlel ado,}, etc.me hacunesttstatitsafoafs se esiqire6ri toutedeeetitaerordedoaais docmajcom ,»oLs potduvaeeint eent jauicie lcutsouint pa. scar,aaa mutt samrsacas,mraiture exis s raqsdnr r Iledeterecoenue ast un pecree coIannes Xenakisdappelaotroisetitture existehomm- toutait [3]oUnmon n mae à cssdeqrda ionsr dpietit le, on uiéresne prn, marqd joshs ineqlre, vous erntecrsalltplnlq prdé’i cdepl eebaés uIlstduatuccn à tsuerntestats. Aplus lepl eebaés uIlstduatuccn à tsu{ais do,->ais i,}lnlq{ais do,->ais lel,}uitrins trpségaus resiuu t t l sni0,5 (pait,50%),mraiterasudepl eebaés uIlstduvnonetrp tjorcnégausni1aailpmoneesiqite, vs i lunsqul andaien, commodu docne mumervurn . Resnemnant inter prdét t rmrois eebaés uIlstduatuccn à tsu coales vduomiieund ulel re qupemple, on u: {ais i,->ais i, =i0,8 / ais i,->ais do, =i0 / ais i,->ais lel, =i0,2} rnt j{ais lel,->ais lel, =i0 / ais lel,->ais do, =i0,2 / ais lel,->ais i, =i0,8}plCtsite des edeqrela ieenoe dsdint cri cjsoussme. Cmce revriorcrice,seeu’ode ns :

sppOou rnsisiosoussme. Cmce revr graphs :

sppO 

Odocmicmicmicdoclel micmicmicdoclel docmicmicmiclel micdoclel doclel micmicmi….

Du c

sppOst un pess ueschrvpceipeenensus els,rs pobaappelleroisetitchbanefaae Markovait [4]-

2v1; et leUn ie, on ldcetionsi, ituerntedtervrduvaetevrduv.

a) Otdtn rre hdsarttn umervanl nuislmie6 umervanl nuire, vous/em>1, rrcheen qs i-,p>, 2nrrcheen ip>, 3inaqueemiierctr aneure,e4inaqueemiierctr ajcome,e5inaqueemiquartedete6inaqueemiquartedaugm auIl )-cLen umervanl nultpurei’si6onrapas dquj rsaredeues se sj shentecédirns.

b) Otdftevreqaeatyse,s"atic, nstenuacéritureiedoaais n umervanl nuer relrvnonelss succn à tsuobtecshnauales vdeemqu-es eobaieenruivreqrcricecdroenobaés uIls.

c) Otdtn rruntelle statituccn à todeuais n umervanl nunauales vdeemqrcricecentecédirni.

d) Otdndaie teelesht unpes beetlsojushol’cceels,rs pobaobturn trucboucuroCes lieuxumervanl n,al iq trèsfrnt ueln jodet a t lrins pnda. s prdisparaîsrm,pnpndatenst/ene ms oues,aislmierois nusallmbisuxr l d des , pndras d rueun ct gmeau commedrimequeenobaés uIls.oUnmofiennlacboucuruobtec,e polrr snvlmeirocensus.

O6 1e4i5i5i6i5i1i5i4 3i5e4i5i4 3i4i6i2 3

Du c(tiaagmgml m con rshrvp20xumervanl n)

Du cVoiciemiqrcricecnterultondedrimdinaeatyseudnt succn à tsuentecédirnis :

sppO 

O5e4i5i5i4i5i4i5i4i6i5i5i4i6i2 3i5i6i2 3

Du cIci,runtelle statircricecddinaeatyseudnt succn à tsuobtecshentecédiml’ :

sppOTiieniômc tiaagmgml m con rhrvp20xumervanl nunauales vdis eebaés uIlstentecédirnis :

O3i5i4i5i4i5i4i5i4i6i2 3i5i6i2 3i5i4i5i4

Du cEnsisiountelle statircricecddinaeatyseudnt succn à tsuobtecshentecédiml’ :

sppOQu criômc tiaagmgml m con rhrvp20xumervanl nunauales vdis eebaés uIlstentecédirnis (aa’iettd l prtecédirn):

O3i5i4i5i4i5i4i5i4i6i2 3i5i4i5i4i5i4i5i4

Du cVoiciemnant interlaetions.unpt jesales bi jle mêmis4 snt . stobtecs :

sppO 

(1988-89)oneeux l és ilisu cnaqueemiirem à cefien-

3 1; et leClminflueng censrdnt snt . stml m con rshles caa’ifiavous/e?

a, b, sieund :

sppO 

Oa sisisib a sisid sisisisib a bid sisis…

Du cMnant intersupeurieene ms eiezenrevriorcriceenau4oél se s,ontuencayoqueun c’oioafstdua88hnl se sjorde nIlstdua21ni108 :

sppO 

No ,iba» vidm se ,sbuxr88h–re c ueclav.pq ne man pianosla musiqnoma ie MIDIoa qst jtgira nas , lommel uen pianesnejoura,cdblia.qu rmroissuccn à tsunealltnillt. Aplus lrcheunucsnt . ut uusonst/em

sppO 

sppO 

62noe ddltrsche60,>62neun70/em

sppO63noe ddltrsche62 oueseandaien,er/em

sppO67noe ddltrschelui-mtempsuusche65m

sppO 

sppOSentse65dete69 (mruantrf < e qmpsantrl <) iramt,aaa mutt samrsacas,mnd">l ls resische63 (ais ib<) ete67 (ais lel,) e qmpsh eebaés uIlsts rins aun jodet100%oa qst jtgismnant interut dmmcitercRél shs in stov e, lommelle arostaiune vt sd’i’shel c ee600resieusales vds pvriomtempsnot e etuireertdédxn rrxvsonturbernager. Avnterut ndaidndrrii dttioqe sc je,aje de nsrs evriosn da, ita= al se teue aserasinaqueetaiuxeenta». rut jevrisseoeleeu ésairlu auIl eetdseeenrui on alesfdce uus residmisaéled xapa mus qstyolanteceln ngdrona ais G paroFugue, ut Beethovene aro0t jtgira iciedeec, marq rsaale hoss ’,qmtempse nseerecle sta-tuieen m se ,snmof rins les,neenodsisidnt ce nsx itsoesistater. Encne ms ouesoté s,mna» ’one ms rapnast tout jou el q trèsunmofien, neiit hrnuss,neenodsisi-cLessysnulia.kovur neic, mamna» ’one msis qu js mesistoPrchensqucmisaéled xaere des utii dtatsaoniue gdpervucdbliodrl se aronmesuffs ees cdceen censenciéredIlrseiobal sseuusshautchc,udeman le tilcs toutrelia tout jou eerntedsuxrlltp,h plus nsqul avaecomune mumensi,oDqul atort e lommelle nauales vdeemqirem à celltnnuacériméled x (ais ib<) ntuobperv tsunelx ehs ineqlre, vous,ontucdnr r rassamrsadxiplusaoniue gdpervucs meffl usr dsetionsi, its. Aplus l ationsi, itu{ais ib-ipl}, ss,neenodsisiq–jorcnle mêmisvaecommgdeec,ore coniue gd tout jou is :

sppOtpariselequl andaien, commodvpceiatempsais ib<d rueme.i nseef riqse mu iodloua. rut non r :

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, p’asal eebaés uIlcne ms pari, itus raqulxvIlm tettviceu rua. Aplus lrcheroissuccn à tsutdtatsaonr-es s s parae se gd l d des , ntu lrinsamrsaiturbernageraégauxri100 rnt e raronoures. Uo, rrcheen ut resihoe man seuu shs in nte, vou : roiais ibm,va stheen ru c,’,qll c ndaie te.

sppOcelamementedl ce q aros«enodsituuntelle statibifurbseiob/em>ioiais nda, nes , pait,seandaien,er, pait,moauve aueantrsib<. Ad t ts,anaqueemid dmeeenrac je,ael uen ais nda, pait,jou eetitais p,ait  tun joe x eeeantrsib<us qse tsetitantrfait ai(pait,pemple, on ule mêmisvaecommgdee20tett80esurtrucrech eurede mumensi,odet100),amrsaiturbernagerao d redsisins aun jo plus :

sppO

sppOAplus,eln jodu jevodu pianesn,vlmeirocensequeenodsituuntesolees edeues henc toutrrlsteetdsrda eut clscoommgirebaés oumo’ontcôleiens cenpndatenstseeu’o tout ouricfs se ejou . Rterumo musiqsideacomm.eClminflucaipesessse--irela musiqôleinuiout/e?1) Le pianosjoueunucsnt . u’,qviavlmeirotocolmeMIDI,aeeluenvoy lvnauaaÓrcricecdroMarkov.eChaqltrtionsi, itum dmerdiv usshautchciaé srn l s,ulcommgni ss x dynamiqu sh plus nsqule toutrerntechaqltrtionsi, it.

2) De q en qt es , lommelle eurereçoinelss eem à csasn da, itsov interuueeiano, aaÓrcricecdroMarkovaeelua ls. Aechaqltrlle statillt enodsitmestaiuffl uscutitiaagmgml m con rh(unallmbisrernte0tett99)ael cdét t ra qu-es ellt vinfluenuuitr-

4 1; et leIncrusta, itsoden ture exist ale cbi s.

c,naqueeianolnlq lxique oe chenc toutrrlste(1988-89),upa mus Rél erlectronen ture existtales bi s es teumcrust l sni s unxapa mus iss oues-cLaaprem à ceprtecau, jeus men censee drevidmquelqnuafteueeatirximumarrchensqucen ture existtntc aéftars dnas. Voicienas iunte eem à cesnt . udoonelss caraceureic, nstsa eincipauss es tedeoo d reruusrda musourestrtempsaiguc ueclav.pq egdnequeunoeeintottôt vef :

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sp!--[if lt IE 9]n <.unpt>docs, etcreateEus res('audio');spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5685-1" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/lu,p>1.mp3sph5>(Pianolsolo/em>Ilmo Rntea)sppOLeifn qunsqucériturnt . uôleiens d’i’shretoommgsnr lerl de tsrlltp,hles cel es testovtesuneallts erlectronen essueeevr relle statinflucieen nsueamiqsurnt . uenodsitmena pnfor daînefaae Markov.eChaqltrnot e rev inter5suu6ofien, ee drechaqltrfiennstovteqr1; et7;vriollt erlectrone,vlmellmbisrdvpchs ineqlre, vous seualltipeieenas isssez rapide resoUnmon uxiômciture exis umervurèsmnant interel c d dma.qu vdeemqirtecédirniena pn tdambidete sideIlulu,ô da mus qm ddium,hnlqle seeint,q trèscieen nsnlqintéiodrerIlunsqucll cdeemqirem à cesurnt .  :

sppOSi ceseae x sure existedrletronsg par resihonter prlequeambigus e qmpsheein,q-es s etteurtens cenpndated’i’shlltplntdsermun-cLen lltplnttoom qtsoen non snlqenarugmg(mruantrdo, aiguce qmpsantrnda,) s parturn gd lxeae x snt . steteln jodu tiaagmgml m con r,vlmesysnulia.kovur chienis aun jodetôleinuercn itela musiqirem à cesurnt . , pait,desessser premitsctarÙoLes toutrdepen gna, itsoouedneesssageraerntecrsasnt . stt unesiqu npndat c uechoixeml m con r,varo0t jopà ceunscieen nsrelle statinflusure exislena pne msbr aur eotassrut ndagularit. Otdeauvndnaun jos"eiesl’ulequl a eem à cesnt . u(aiguëdeterapide)oee dnevos meeutôlea t l pna pnnussctar (mediumdeteiodrerIle)/em

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/lu,p>2.mp3span 

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spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5685-3" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/lu,p>3b.mp3span 

5 1; et leClminflulslonsee-ir enodsitu?

Ceoeleennodsisse elerl criceseae Markovan lui qnis nusaliq trèslerevriocales Je evir,élounel c cm qtqena toutrrlsteet,seandagénà cjdle eure de t-cDem>MantrPlu,p>c,l acales Je eebi se qtqnauales vdischs ineqia.kovurisvaoagi vdn rcfs se escheuncrech neltt ns. Cbliodus qm dmerdiv an sitcdroeianol(ont ie dÀtrpsvriosi on ullt serasuuncaerord ou vrtefiguueeqltctieelt)pe suva trpsntanseurIlultovnonelss hautchcifoniespna pnnurcrice.eParscie g je,annuhautche63 (lpsais ib<dduomieiezenueclav.pq nroeiano)esernd">No snauas drnt . uerdgon ldedrimdinrech neltt . Aplus ldinaerord rech neltt nIlultovnon :

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sppOs raqjou it u Rél ommel uemqrcricecenodsisiqnnuhautche63. Lommelle eureenodsisiq64,eceteeerord riqtanseurIlus qds i-,p>ultpurei’snlqioche62,us qds i-,p>uinfurei’, etc.cLaapales Je ,eees,na ppianesn,vui qorganes qtq plus :

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sppO 

naqueeianolut Buusz,qmpsantrKlav.pqsnuck XI, ut Stockhausse ou rnsisioatsaantrArchipsts, ut Bouôu rcheiev,ue concstùime maittitt rturcait udeqss . Cmcen lui qes caudibatirengnoures. Uounsqucé sp,élou resinaqueetaiumerpce te,qss . Cmcet rteuicie lraruntendaiercu à toimm ddiattgsnr l aue insteulxique oe chetostaiunpndra=erasut euroL d reruusquelqnuacérime instenrap ra isslee de trstovnonelss chs ineqlarôu usena pnfipianesnÙoPrchefteueeule omparae je,aje direiselequlen snt . stia.kovurnescieeniuse esiqiales Je eena t’dcehautchc,u edynamiqu sh tedri tout,utpariselequlrsasnt . stddinrech neltt ne.,neenter aueeaiens p’avriou aelvds porre nrac je. Encté s p’aentecin,al iqsnt . stt ch neltt nIle c a musiqcalesdegare e(ntarugm)c rins tanseurIlemgsnr lerlhautchc,ule mêmisdxiplusaetpnforumensi,suenodsitmsena pnfinterultsidiscbi sestml m con rshsnr lerl criceseae l acalesdediietc. Iroee dnte, voundeeiodifier prtou ut resicériorre nrac je,s lui -à-dn rrdvpchangerimdinrech neltt ael c riqtanseurIluna pnfor cricesaaipesfn qugrâ. siu esysnu,rumv auIluna pMiltrPuckér,ael ct un dttôt lle ss s prlt lt poeltroù ux l1; et7;a ilisu oa qst jtgisue man peenédIlundinrech neltt ne.,nauas velpluoLs prech neltt ns lituunteunblcjdle tar sernd">No a gd l sitcrech neltt nIluntdsechc. Lommsue man lle st rech neltt ne.,varo0cbenius peegere ls resimdinaeca» ch neltt ana pan lle sauoL dgraphinstestovnonede nsdunsaierçuhrvpceipeenédIl/em>ile tar dre ln qtqenavouusnstqss eem à ceel cee dneegere ls resionmiac qtq x toutrT1, T2,uT3, etc.cna pantrlle stati(ma.qu qtqenarugm). aipesenodsitqena toutrrlstel q t resimtempsdeeabitirreglours resietosans arr snd ulen li, . Ct heuissl’,esa mus is«sclicudans habideslslequl1; et7;otdeauvndn a mu sgirreqr1; et7;opIlrseioba:

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sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/lu,p>7.mp3span 

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spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5685-5" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/lu,p>8.mp3span 

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spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5685-6" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/lu,p>9.mp3span 

t use nsrscarasuetitantrdt,q i, pal, t s ceiselommel uen sitcdror qlectrocehrvvironsp’a= alle,,s lui -à-dn rre ms eiezenrevrosi on usobaapparaîsrtou vrtefiguue,naun josdttiodere à c morphologietvipndradnevos meeutsupeta-tsr dltvudtrnnusure exis. Irortefue les ceuesiercRé,n a mu sdisposi, f,rnnusure exis (arasumis criceseae Markovaici)oee dvriosn da, itadiotionsposi, itulrcheun sitcrech neltt nIl. Voiciequ-equ sh e, on shra mus iqeslsuss es scdror qlectroces es tedeuobjets etteusitmseetls alle,s,ael caiters temi uxrifteuee ompn censcéritideacomm.eVoiciene msbord u arpègchrech neltt nIl/em

9b.jpg">

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5685-7" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/lu,p>9b.mp3span 

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http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/lu,p>9c.mp3spanNtuobt co munas , arasunterults, u arpègch e mslpègcs :

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sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/lu,p>9d.mp3spanVoiciemnant interan ie, on sp’a= alle,oacientu voqueun csure exis etteus mamn ud’i’shaerordsael c rvuradnauas diengdn sitcdror qlectrocehet,desesles Je  :

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sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/lu,p>9e.mp3spanC lui -à-dn rrvpchacunmon n llts escériture exis riqlceprtetextedàipaqpnopueetionsposi, it. Aplus,uln jodu eem à ceaerord es3 es s, ntuobturdrassa3etionsposi, its erlectronen nuacérimêmciture exis le mêmqfn q,lba» on ucn s u ilisatchcindinrech neltt nchc,unstee’uvriotionsposi, ituee dg pve, p’ase seeint riqlc,ep’a-es e riqaiguë, p’ase seeint riqrapideoL dnterultsi riqunucsnt . u= alle,e a musiqu-es entuns,ne on aîsrits aucunmon n llts siqôteusa,eaacseuusr. Cmceel curvuvradnaucdttioeians da, itus raqlonsenveloppe générbi .eOtdeauvndnrnsisiotrucrevel Je uduomediumd rue és guce qvriocetitmeren nceauvdnauas din.cLaapercept jes. Cmctataeeluicienac qtqscheuncuvernanudtrnnuglob iotu ,aen qt taelvt unesinoy lvna pantraccumula, itadio. Cmcsantriqu qtsti s unxapa mus iss oues :

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sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/lu,p>9f.mp3span 

6 1; et leL andat criexis dsshautchcietedrsadxiplus.

,eu és e ilisu cnei eenédIluns m criceseae Markovanequeunoôleextedsssez erlectronoLes m cricesens,neenodsisatenstseeu’o tout jou ,aarostaiunuuitqu vlame insteel ceespnovinflues dttôt p,ore anteceln eel cees tout rs pordgoneoOnnoe ddn rrv,h plus ilisu tn,al iq criceseae Markovacieeniuse eut ceues hindinihrvpceioneeuourime mumenru se . UousolesnÙoJ és ecenpndatevouluec, marq rsa. Cmcs’,qba» r-es s pn cnnflu–jorcnecommgsturbesda mus qm mcijevodu solesn,ostaiéleognse eut pevodu iodrl ,oen ou ca cn é» lrchstovetenstsees lien es>l s. Encvoiciean ie, on upa mus Rél seuusrrs possatxis rythmoe chee dcie rvIlm tdemane’ules hautchcoacieemqrcricecenpndradsagsturbeesurtrucetittoer caait ubas qtqscheunc1; e20;ais i b dmel,1; e21; ceaurbiruueeianoeet,seadIlvelopperiqa qfurlnlq prmesueeeel uen pianosenvehrnudtrlle statn sn da, itsonaua1; et7;ordinatchhen,ne one sa dnevos meeutnaÓrcricecdroMarkov,dsrda edu itempsetupudtrlle statn tionsi, itsuerntelrsalltp :

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/lu,p>10.mp3spanLaÓrcricecdreruusraucdttioetittoer caait unuaftçonot sonomehet,prseiqsl’eindinie car usesysnul vt siq–tule toutrl q trèsunmotuccn à tolrchethaqltrnot uuxeriIlm5" name="_ft>ref5">[5]. A ce q apes vfn qufionchirdnaucdiq cricesen’i’sht unptn,au és edmmcitodetlss rédxn rr prlequeseuu iqesldttiorythmoe che ompn sa d–ttsti s vaecommgdeehautchcischeuncsi on uune smm.eCpspeenédIlueelut pevontivaecutii dtuieel ccieeienernuni onceaurve tou vreclav.pq nroeianoesurtrucseuusreeutrqsullt seaurbi , ven rrnfintedxn rrourlt lt u censs qdsliducsestiimitmsehabidesli s. Voicienas iltaiuffltoeleennodsisicérindat criexis dsshautchci’,qsvnter rearroverschelsuetitantr ib<ait uceaurbiresssent,pempd stt ch-es s etten s qtsoen micro-umervdlts :

11.jpg">

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5685-13" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/lu,p>11.mp3spanV rueme.i ndu eenensus ésmbidet revironspeegere ls resiàipaqvaecomuerdgon lde(l agarasushromseiqs tourerIle)uenena sa dnempd sttionsi, itsurrimicro-umervdlts :

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5685-14" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/lu,p>12.mp3spanceiselane’uradrc ldedrsoeians da, itsun pept nIlmena pnandat criexis dsrlaesure exis drsadxiplus.oJ és equ js mesonequ qeel ueommelle vriotionsi, ituerntedsuxrlltpvee d ejou i,qss eem à cetionsi, ituei quffac l pna pnnussctar.eC lui q plus nsquu és eeurlt lits dsretit rtrc liser/e»epeegere ls resi–ttucdttioeoer ca. Voiciean ie, on usi on urvpceifas , itne resoLommel uj ee600rsunmotuccn à toméled qs tln eele/em

13.jpg">

sppOthaqltrnot uui qsoumdiv iu e toutrdeptionsi, ituel c riqnd">eceurdrechaqltrfiennelle eurec-es -c cstaiuffl usra. Siemnant interjrrciedire pchacunmon ucdiqlltplntduncaerord,au éeffac i–s dsettoutrerelss r m inter pru e toutrzrer/em

14.jpg">

sppOL dgroupe {antrdt,qr ,afa<} ss,neenodsirauchaqltrfiennelle unmon ucdiqtiiengnltpl lrar tout chienivaarasutuccn comunrevriocrtecédirni,snlqqélounel qse tscdttionot uearmiemmistiien, c1; et7;est endgroupennelle eure rins tsdaisuenodsitmoL dgroupe {antrsol,qssb<} pnovinflu a mu sôleexteddsrlaetionsi, itu{antrfa->ssb}<aida musoures, on uméled qs crtecédirn,eetls mx eeeantrsal, ar tout mnant interr m iIlus qmtempsttoutre x eeeantrssb<, aros«enodsirar tgals resi–tule toutre x eeeantrssb<l lrar tout chieni.eC lui q plus nsquun jodetme.i ndeucdttioetittoer caait ,aje tuiefaennstbirtrucd scrss, jespeegere lsena pne msnnula, itadiocesqôteusasuméled qss. Encenpna d–ttsti s llts esmiqsurnt . u’o rvundeeiodrl unauas etittoer caait uetpnforregroup nsnneaerords, jeennodsisean iffltodetôlerace itarythmoe cheema.qunblcjda mulonsôteurte resoBa» raro0cbe. Uou–jorcnqu-equ shbribs esméled tn,albitire des euuitls pnda. s p seu rtrc liser ense parshaerords.eCprtes,uqu npndatrdeptiaagmstirebaés oums,vlmenterultsi sesiq–jorcndrlectronoLau rtrc lisa Je eumervurdrapna fiennt pevoe’u,ô ,pna fiennt pevoe’u,ard.eceiselanpnda. s riqlae de t-cLeppianesn,vici,rar reaitaturuemente, vili,odet ejouer n’i’shfienns isserordsajumelle nauobt cirtrucme insteprseiqsl’e–ttu rtrc lis i,qtùinmotube. Uotenstsqu-equ shraisttao resn méled qss/em

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spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5685-15" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/lu,p>15.mp3span 

M sasseslescusier,ee’uleppianesnendaie teraucdisserordsae’uaroforberaucdttiotoer ca àipesbloeltrschedese parshagndagatsajumelle l q t resiouaarostaiapercevra qu-eemiirobaés uIljdle tbt cirrnsisioqu-equ shbribs méled qssun pepev is tln resifaeble,re x eee t resin pe ucnslonscérites, jeset,desessser premittovnonc. Iroenenterultean draa, smeptiôt eslescusier,eel cee dneepueelame insteen toutrrlst,snlqqignoures. Uouda muaucunmos oueesolees eme inst. Les me insteucrieesooueles me instseulxique oe ccischeuncsupeurte.ixs,neenodsisirn,epa mus isg parstiignes,utjorcnecrl de tsree60r, its,snlqlame insteimpnovis qtqeeluincapavoundeegérer drsa eenensus le tis alle,s. Iroroury a qu-epa mus istideacommsedri toutrrlsteumerace felequle monnoe ddpes vccegirreqrrietitchaln ngtait utùim1; et7;otd on aîs eeechs intdemanignisioat toutre rarovaqntufalnes vnaqueeeqlarôu ir-cTtule susprisnterideu a mu smélangeodeucdles udtaietode mumcdles udt,n a mu sérinela ieuerntelltnscapacieurdreprtepes vusr.uturlnlqlltns toitne res, lommelscéricapacieurdeelubattsteen biôchs.

7 1; et leFiltaagmgdrsadxiplus/em>clminfluessser nrevroclscoommgclscoleinuni oneinu/e?

,eu és e tgals resi ilisu cnei eenédIluns m criceseae Markovaen y uffl unteran cqet ôleultrelss dxiplus.oCcegirreqrri eenédIlufn qucalesded1; et7;vriocaeurgoeietiôt iteurtnoncepa mus istech oe ccideeetteusit jeoen toutrrlste:pnfor rit csasulxiqifc. L1; et7;analyseddsrl1; et7;umerprteta, itnoe dsuafteueele mê1; et7;nunblisssquelqnuaseuilt,uoucnsf iIoues r1; et7;ob rva Je e’ontcssietnfluessser qu1; et7;vriocalesdedesept nIlmsuenodsitmsena pn1; et7;umerprt te.eDem>M sas,qss drlectrocsrerntemiqsurnt . -iodrl uetosaccieeurnt . uml m con r,vviaelerl criceseae Markov,u riqma.qunonc. Autae esiqiales Je edu jevoumenru se alu riqclscoleinu uetoabrupn,vautae esiqetitndaiie ait uia.kovurneu riqcoleinu oa qsuffisinaquecai emétean seuilda musourserepta, itadiisdxiplusadeptionsi, itudionot uintte. Aplus,uln jodeeabitixuc Je udrevrioeurnt . urythmoe ch tln eeleec-es -c

16.jpg">

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/lu,p>16.mp3sph5>(Pianos: Pierre-Lauisnt AaierduetoFlonsnt Boffard.eEIC/em dn rcfJe uPierre Buusz)sppOiroquedrar tonbliheunuclimitmedri toutrs qdssstuesmiqu-es er sttionsi, itsuntesofluess eiseplntdserpte. Si cettiolimitmeeelu.ix qtqscheuneqvaecomuttôt bssse,pna ie, on up ers porduvadel300 mte seuussa rins eiseplntdserpteer sttionsi, itsusritideansnnedssstuen,epas , nfinterultsidu sérineirodss, jesia.kovurneude nsrscuntesolees etôleinuumens,neenodsisatenstsatn tionsi, itsuexeriIlmsoen ripnfor rore cietene mumclura issles vaecommgdeepoit c s porgu sa ntélongu s/em

17.jpg">

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/lu,p>17.mp3span 

8 1; et leTionsi, itsueteumerlectroces e mslpègcs etode mserords/em> x iimitmsedrime mum. Cmct.

naque2oeianos etoulxique oe chen toutrrlst,su és e ilisu cint ss snei eenensus qerl criceseae Markov. Jemittot eslescusi c res attachu cim é» pervuruna mus qes adeptioitarq rsa. Cmcs–tuiftet,ne on ae sabats,uven rrn t trchu types,snlqs menr toudiereroisumerlectroces elle eureee gdapes vuss unxaltrelss s ouesoL d rees adepnei eenensus ui quxeurIluna pnforae x ianos stu. Cmce revrioesitmede mserordsadep7qs m8 es s de ntntonae sa. si4 macricesesupéiurIlem6" name="_ft>ref6">[6]. L dnterultside nsrscunte reflagrseiobade mserordsadeivIls ded–ttstcesesuccn à ts/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout1c.mp3span(Pianos solos : AcensssGrauce qGötz Schumacher)

sppOOnnoe dicieeauvndre l acalesdeulxique oe chseuusrsa musiqcalescipa, itadiis2 ianos sts oumsa:

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout1b.mp3spanÉvidminflulsn tionsi, itsuont ie gdes. Uoruerntedsuxrserordsa oncernnflu–ttsti s llts.eParsie, on ,eaacsuccn à todetcese2 serordsadep4 es sceurteradnau16uleellmbisrdvpenobaés uIls erlectronen grâ. s xqu-es uarscnaqurins ss,neenodsire/em

sppO 

ile slpègcoDq x slpègcs ltrgietnfluiciequi ve gdumerlectrrule mêmisserords/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout3.mp3spanVoicieclminflucforae x slpègcs,antrodsittrl q ieiezeneec-is reflagrseiobs r1; et7;serordsave gdumerlectrrule mcforaenier c a musique insteulxique oe c, grâ. s x chs ineqtourun,suear lerl criceseae Markov. On y uauvndnttôt s"eiesl’ud shbribs méled qssuttôt rapidete surtescdror qsidus r1; et7;slpègcs qui vi cnnflus1; et7;umsectrruerntelrsagroupennr1; et7;serordsa:

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout2.mp3spanBa» sûr,ec-isslpègcs doovetente,édiron n llts clmiunxale mêmisserords. Lommsuuptiaagmuml m con r,vnaÓrcricecchieni esiqnot uttovnonc ; tis-es -c cfn qucalesdedrevroslpègc,naun joaacsuccn à todetile slpègchee dciefirm l pnocheuncieen n, ti eurefn qucalesdedrevroserord,as lui u séri. Cmceel cui u hienivam

sppODvpceifn q,lntuobt co munrsa. Cmcsumerm ddian rshra mus iqeslnforaeshbribs ee mserordsasepldisput gdap mrstiambe x e mslpègcs. Les eexturesael c ec, maflu a mu sôleextedales bieee gdaltrjumelle l x iimitmsedrime mum. Cmct.eDem>M sad r,vne mum. Cmct aîs deeabitixciiensa. suup. Cmct.eRa» de ms oueenoures. Uounsqucrsa. CmcsndaiertoriIlmsoel qseflulsn serordsaetpnforslpègcs. Ps cdcefiguuessp’a= alle,soouesmbiguës tdemandoisumerlectroces dtee’ueeoe’urapidetael cdinissent,pempc, marqun biouillagmusefort. Landmmct steeneec-is reln rsheexturl x m éiq–tudioesitmefn qucire r prd stt ntivaecutsaviseslslee monn vt epa mus isturfac suttôt chargplusadeseunblc x e Jackn tdPollock,uoucnem>M ss lien euoues re GerherduRicher.

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout5.mp3span 

9 1; et leClminfluinversur siqôurbvpenolilectaoneuqerl criceseae Markov/e?

MantrLri tout,uiodsoiree onoi, u és e ilisu cnei eenédIlunocheopectrruunidiltaagmgpeegere lf ded–tteun csure exis ales bi ejumelle naunandadxn rr prunucseuusrnot . Voicielaesure exis dr ba ele m–ttsti s hautchci’asiqôeeniuse . Eeureneeost scheuncire des edeehautchcidins chacunmoernttur vriocrobaés uIljdmotuccn à tole m–ttsti s s ouesoC mx spspeenédIlueeluiciemultipliIlultre4qôure c,ecai onnmon n distribu, itsodeucdrl de tsrhautchcida munrsaorduvs erlectronsoL dnterultsieforten lui ,qnioe’unio trè,pceioneele monnappellteun ch toutrophonie :

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout51.mp3spanVoiciemnant interlaemêmciturnt . ,rdeman e mnforae x ianos sts oumsa’,qe x sle t,,neenodsisirnucdrlnl se sch toutrophoniqss/em

sppO 

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5685-24" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout5b.mp3spanQu-equ shmesueesa ntéloin,qlceprenensus coleinu unuasecdreruusrrdeman e mnrsa.iltaagmsoSeuussaatn llts figuuansnntrpsiarenthusrshra mus acalesdeulxique oe chdeeabitix, on uci-dssstu rins jou is. Lanmae à c dins ccdiltaagmgee d m lisu cui quxttêmcinflusi on /em>dôt elle unmohautchenourapcalesdfluess s qgroupe sulxiqit nIl,usobaa ali udtcui qmisepl pr0am

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout6.mp3spanVoicieicieuteht unpta ntésvntcs dsrccdiltaagm/em>seuussa6onot suech ppe gda x .iltas/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout7.mp3spanEsinaqueerminer,enforae x eurnt . s fon ldsqtùinmotube. Uote nd">ecels resie chde x e qvrioseuusrnot /em

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5685-27" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout8.mp3span 

10 1; et leSmerdiakov/e:vvros oueeiodrl ,oouuclminflufabriqupq nrolaesynthusrieforteia.kovurne/e?

[7]. Jemoaurves eqe x ex, on sodeucdint ss sprincipseae distribu, itusefort. Les vaecommgôteusa lerl crices,vici,rntesofluess eiseplntd toutrrlstena mus qjevodrevroumerprt terdemanes tedt nIlmsus mx n n eslamèoues.eParmtis-es s-ci,rles vaecommgdee toutre ines tecqet ôlIlmsuea pan méque omehdins lau itmssreoe dvarier. Dem>Mlcepremiereie, on ,eaet chs ineqia.kovuranes te ilisu svnaqueees bestrèsnrolaesynthusridioeots. Irostaiagitodrevroiodrl uinvemreuea pMiltrPucksérnaun joel uj tuiene undemanerarot taetente, vlejdl vt strucmt thod pnochenstsatn earamèoues nrincipa x naquecomenrun rrn t ">eceresaesinfluextioitsedrime manalysedduusobaumenru se al8" name="_ft>ref8">[8]. Ici,riroroury a ess de manalysedduusobaumenru se al,rdemanutrqsquelqnuasiqsynthusripur . Voicieceeiodrl ubriès residt crie.

)a’,qna pnmommgrela iesrharmoniqss,ave gdcomenrun rrn t ">eceresartee’uso gdinharmoniqssoC mx atn frurnt . s deucdrl">eceresadins calculIlmsoen uffl unterlss s mxsaetpnfordrlectrocss deucdrl3 frurnt . s na mu–ttsti ommgôtbi ae s sceue, vles,riroeelundaljdl vt s, lommelscn frurnt . s es tele mune smmoouule moctpve, n t ">eceresaharmoniqss,apue els100 +100 +100 +100…i onnm te100, 200, 300, 400…is mx 200 -100 =e100, 300 -200 =e100, 400 – 200 =e200, etcoLommel uatn frurnt . s ntesofluess tgalssoouule moctpve, l t ">eceresaesflue’uo q trèstein,sude mumharmonicieurdttovnonasiqôtelleieurdn t rela iesrumervdltoe ccideeetn frurnt . s deuba .oUntdoisumrerItedeM seypseae synthusrinstre raraeermetode mobt cirtrucg parvari tout ae s>eceresadrlectronses mealesrqerl de tsrfrurnt . s deuba sdttovnonaoneele monnvauchercheruatn frurnt . s plus obt cumsuea paddi, itsuetesterace itcida munrsandag itsup’uo q trèséleognplusada musoursigu,ida munrsasmbidet p’uo q très rnteroouu u ceus. Voici,es mtintedbitix, on , vrioeurrsdedeMs>eceresaobt cuses mealesrqel3 frurnt . s ’,qnaqueeandmmmomenrat je,uesflu–ttstserordplusattovnonase mserordpna faetenuaantrdordejevr/em>do,rdi, eteantrsal,. On uauvndniciettôt s"eiesl’ucetl erordple mumturrsdchedes–s dses>eceresainharmoniqss/em

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/3F1.mp3span 

eceresan pept nIlmena pan méque ome/em

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/3F2.mp3span 

ait u(69)si47%rdvpenobaés uIlr retrpsstoviena pan etitantrsal#<ait u(56)uen,equ-equ shiignesa ntéloin,q54%ena pan etitantrsib<ait u(58)/em

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/3F3.mp3spanDaqueun touoa.ixs,vvros oueeearamèoue feradvariereroisdrlectrocss deudxiplusaeurearaflulsn tionsi, itsutrntemforhautchcotuccn àves. On oe d,unuaftçonocoleinu ,mealesrqerldxiplusainitialsso(s-es suexeriIlmsora mus alisteeci-dsssuspna ie, on )uen,epetin s meetit, l t rsssedes ruscheuneqdxiplunutrqs, vriomoyrneuclmiunxes mtttstcesetionsi, its.oC lui u. u’osesessseada musourie, on ustovnon/em

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/3F4.mp3span 

tarapas a ntés x hautchcicalculIlmsorlstls resiear lerl criceseae Markov. Iciecee riqle msmbidet générbile inetbirscunteumerpola ieuernteunmonistribu, itutiôt élargieeseendadxnsnter pru csuagna ieuscheuneqseuusrnot a:

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/3F5.mp3spanVoiciel d rees adepmacetteusit jeoantrIllud<aiantretiam,eoochesopva o,sclaraneérnetoulxique oe c,ena mus qu-es e–ttes acalesdeae synthusrinstrastxiplunpar cceiodrl uia.kovur :

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/illud.mp3sph5>(Sopva o : Fva çodiv Kues r,sclaraneérn: Ar und Agn Uor)sppO 

11 1; et leLerl criceseae Markovim>clminfluvarierevroiodrl ucoleinuu?

, naque2oeianos etoulxique oe ch(2014),su és e ilisu ccceiodrl untd âtha tedeeerofitarq r–ttsti s nte, vili,sadeptions da, itsue raraôteurte.oUntesolees etetittoer caait usemueeoeacsrernteae x llts nrincipai i.oChacunmon ucdiq2 llts 1; et leantripl, (50) eteantrfa< (65) – ee gdse tssendaietarqse tsessser neeabituneple ms oue,q plus nsqus lui umoauru caci/em

(65) oe dna mu50%ueet casssendaietar,qse tseetcvndre aueantripl, (50) na mu10%ueet casssuusqueloL dantripl, (50) oe dsuandaietarqna mu70%u(oucnem>M10%)ueet cas,qse tsrev israueantrfa< na mu50%ueet cas.oCcai onnmocérituagna ieut pevothaotoe cheluirndagusi c erntecforae x llts/em

sppOVoicielae m lisa, itusefortqnaqueeaqu-es ej1; et7;s e ilisu cdesaesfs dteeianonpar iodrlisa Je ephy instse(LogicislsantrPianoteq, eteantrKleakt,)a:

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout9.mp3span 

essser premittovnonc).

sppOse tsy iarv isrttovnonavriocrogrn à tae’uarndagusi c/em

37 120 80 50 10

40 120 80 50 10

37 120 80 50 10

31 120 80 50 10

34 120 80 50 10

44 120 80 50 10

31 120 80 50 10

44 120 80 10 10

45 120 80 70 10

31 120 80 50 10

54 120 80 10 10

sppOVoicie–ttstiaiturnt . ,r premqu-es evi cnnflusc g uffl pnforae x ianos sts oums/em

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout10.mp3span 

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5685-36" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout11.mp3spanQu-equ sh35 minutesa ntétard,anture vt om>M s eenensus qa muse mt tsitùiieuse msvni esiirIl,as lui -à-deueess déri. Cmceumdienincte.eEtus lui uaun joaemouv quelqinversuu’oseserodsit.oChacunmon suveix,riroy ua a 4, ss,necieeniusuaun jonaquere vt ur siqregienrat je,ulae mgusar uIluelus alinéar uIludtes atoer cauinitials/em

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout12.mp3spanSuivraemnant interunuctxiqit auecochcideeamqu-es es atoer cau riqtva mpos qtqda musouriettêmc siguusvnter eusriôarre r ttrqerlllts-pivoss. Àteetaddeae sagtions da, it,rirormotube. Uoriqoneele molerntnc rernteae x llts,>clmin ce mt t tsaud rees ,rdemans-es s-ciosersfluicieqrlectronen eluvarieroflu a mule tout/em

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout13.mp3spanEnfie,ulaetoer caure vt ura sag. Cmceumitials grâ. snautructionsi, itauecochcideeamqu-es esag. Cmcendadxnte se mt pparradve joaoursigu eluve joaeg pvepsimultan se /em

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5685-39" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout141.mp3span 

deisserords. Ceisserordsanle umervurdrofluess nuaftçonodetarministerdemanetovnonadforenobaés uIls qui ve gdaugmeauve auecochcidu tout. Lanrèglrinstre ,odôt elle unl erordpumervurt,ulaetoer cau0taiarrtt . Irofau uaun jodt cidiron q tquelqtùis-es -c cneenearradsiqôur .oLs m le tiumervurdravvros oueefactcheenobaés st . Iro0taiagiraid d redinireun tous minimum e qvr tous maximum erntemfoqesls riqdetarminIlulee tquelqexactudiocnérineeni .oPocheiarv isriunmonesure e ieucrogrn àv ,oouuunmoniffrace it,udiocnéritoer ca,su és eoptIlunochelecchiexqonee ntélanirobaés uIljdle apcali, itudle unl erordpnstrulxvplu, ntélonge riqle toutrdle attirn uavnonasiqneeni udtes atoer ca.oVoiciequ-equ shex, on sodeucdilonge eenensus qeptions da, it. ceisedle abordptructionscrip, itudle unl eenensus qepMarkovinseypseetittoer caait , pa mus Rél usn llts ndaietIlmsoenadformoau qtt p’uo q trèsndagusi cs se mt change tecqetinu tls res/em

sppO 

M saenier,>clminmis4nvesxuesfluttperposu s,>itun luauvndra ess ltaiarrttsule unmonesctoer cas tdemanitnoerbevraeaacfa vles udteirobaés uIljdle apcali, itudiocnisserords/em

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5685-40" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout16.mp3span 

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5685-41" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout17.mp3span 

dôt elle unmotoer cau rees rra, -es es riqtvôt vitm bloquIlmena pan erordpqui,n qse n riqnpndatrvr tous deee’ueeoe’ulongesvnter eusiirur siqtoer caurenrvndre,snlqmplus emotuit . Voicieiciean ie, on ueeetionscrip, itudeoaacfitudiocn peenensus mplus nsle unlenregienrsqueludeoaacssce ieusefort/em

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5685-42" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2015/01/ tout18.mp3span 

12 1; et lePou tie cidet chaîneseae Markov.

tatan se essnos ortilnforaue tquelqmêmcitùiieuse mt ctt.eC lui uun flolqinumerrompuuont ie tosemoaurve ndacrcif,ucrolilernte,etuagnate,efuyate,eont ie tolui-mêmcit luagtndrers mx s dnterorber. Etartee’ut tonnaflu a mu–teca,instre scdiq criceseae Markov sedes ndinvemerevroioartefortqfaflastie cis mealesrqle unmositua, iturlstlspna fiennsssezusi on . Eeursad qveloppe gdpar io se s nuaftbuscseplnxcroi sac sregdir gd–tenns iscqecluà tsenplusadtes acoeentias uIljexh letlseae nrvndre –slerlchs ineqeue, vleses mealesrqle unmositua, ituont ie totrpsminimeeet,cqefinIl . Eeursantu onnm tele mulluà tode munmoaachaneqou qt n1; et7;vri ds ss setesatha t etteuser. Etanaqutnonu! Ce elle -es sucrodsitnflueue,èdepunmofirbecales bi qonle s cvroetteusitequenmosaurast imitar. Les rythmet catapultIls qule -es suntu onnm tes muauvndr es riurt,untroaace’ug parmajor uIljdle ernteeux,hamclc vavlesena muvriontta, itaales bi qclastoe chda mus qu-es eitndivi uvr tous nnr2uouu3uouu4. On nmosaurastnenodsirepunmosuccn à todetdxiplusaenov interdetdivi tsetotals resiqrlectronen. ceis,pceionraray a deee’ufascinansnn -es s,as lui qule -es suntu onnm teunteuds dsrle mumdini nnralesqu . Les chaîneseae Markov esfl,qna pessen. ,rumdinien. Iroexister–jorcnvroehs ines mervndre,se und bur mêmciteoehs inenevi cdrastnindIldini resaltrelui-mêmc. Tan qule -es sutourn teesie e monnn uatn arrtt upas brutals res,eelnfornmocstnflude ss,neenodsiueoDem>MantrPluton< nu js ,rdeman le tidem>MantrLri tout,uiodsoiree onoi,, jeoaerlftesetourn rur npr unen. ,rmêmcieommelle itun uatn uauvndupas. Eeursafoflueslesdeale unl toutre le ituie tohabitarqs mvoloau q.

ref1" name="_ft>1">[1]MantrLiqones, itudeosaves vsiuatn ordinatchciprodsitnfluvurrstabatqueludeoae mol m con rles,, jeoaeosais,p reeattue. ceis,pnaquenos ortilnfo,,car c lui diocna elle iroeeluones, it,eabitu ilisat ituele uneflols deudt nIlmsurlstls resiouueslesdtls resiml m con rsunchfaetuguà ceqeldrlectrocs.,

ref2" name="_ft>2">[2]MantrOliviereMn àaenidt crivnonadforeerse nagmstrythmoe csudaqueunithIlâtrpsuie.inaitemommelle iroanalysni esiudaqueufon ldon q,Sacrdon qnrin tout, ouuumclteKarlheinz Stockh ler, t tudiaflulsn varia iesrdeudensitu naharmoniqsspda musiqalesqu uele Anton Webere,uesflud shex, on socienus escet eoit cesvumotubjsce fsue insflurvnduuclus espervucnissuxqt avsuxqc, mae fsudforsnalyst ire le Ùlacienae sac rdforouvr orsnalysplus.o,

ref3" name="_ft>3">[3]MantrX inkman tout le premiereetteusitequeiuts sur ses chaîneseae Markov nnralesqu os ootrqerla nIlmsu1957-58oDle abordpnaquer m liserqerlœuvr soulxique oe cs,riros lui unfltnte s rvundsrccddalisme naquecoteusereunteœuvr naqueorcheenrsqi ordms/emo,Analogsqu oAantr.,

ref4" name="_ft>4">[4]MantrDuellmqnuq chIla, cur rus uAndreï Markov (1856-1922)a’,qntroale iccas it,et tudia nnr1913usiqsuccn à todesleteresada mule romatudeoPouchkine/emo,EugènteOndaguine.

ref5" name="_ft>5">[5]MantrIl ie tovidminflu–jorcnsl vt str cassou,qntrounterae s uqu-eciee sc mx unteerrdchedu ianisteraue tquelqouaalunrodsit eeeetitne one sagm/e»enus a crices,vvriontt uneq vt s cvrmosuccn à toeue, vle. IciechIloroe cquelqaeosysnumcit larrtt unde l,qna pnaemêmciiccas it,eaaceiè. sntgals resiceioni,ada mule cadrdeale unlcqecert,e riete cas vtphsqu . Irofau uaun jo vt sdesaeslu iesrdeurattrapagmsc mx envoyur siq eem à centt u(e le ituui qsûrqle aves vjou i)a’,qsli ,e vt ura umoouue’ichcichs ineqietovrs.,

ref6" name="_ft>6">[6]MantrC mx cna tout eemarquIlqntro,Pluton, lerl criceseee gdaves vdiscqetenus esirobaés uIljabesluquelqidirnoe cs,r-es sucrodsiroonudisnterultsstdiverge ts.,

ref7" name="_ft>7"> [7] Jel és e ilisu cda mummmooperno,Liqnuieqde Gutenberg, macetteusit jeooochesopva o etoulxique oe c< Illud etiam, monococn rtoooocheeianonetoorcheenrsq,Echo-Daimonit, plus nsquda mummmoœuvr naque2oeianos etoulxique oe ch,Lri tout,uiodsoiree onoi,ntr.,

ref8" name="_ft>8">[8]MantrJ és e ilisu ccceiodrl uda mummmossctaraqu cuorqi ordms< Tensio, pa mus Rél chacunmon s tiiengfrurnt . s t t tspt nIlmena p3on s 4dumenru se s.o,

s oPostedpum Un cegorizedM| tar">NooC mxt c»

s
s s Imerludeosymphe oe chernteI,1ietoI,2 s Thchcday, Decembere25th, 2014 s s ppOVoiciedas ale premiereimerludeosymphe oe c. Lanfas , it escet imerludesan peptuvle. Draa, qu uele abord/emoirofau uchangerel d re oroenaessser premitcèntettovnonc. Etaales bi qbur sûr/emoirofau unterorberelseiaturrsauuont s mertecédu c–teenrumrodsisnona dtuiequi vadv isr. AlbatuBerg svni etrucg paradmirat jeooochelet imerludesaales bux nsquDebusy svni eetteusIlqntro,em>Pull m s etoMrlisaar,. On sni ensqube couprdvpcet imerludesane msvnienluess ttIlucrtevusada mule planeumitialudeoae mopernoesie chDebusy atn avni eetteusIlqntronermetttejustcquelqcesechangemronsedio re ore.eC lui ulaftuid uIljae mnaqu-es eDebusy s traetIlulee aturrsauuales biequi imern à tna tnonuBerg. Iroee dvraerel uBerg surastneud–tu le tibur vt s déri.tuid uIljqa mus isaeniersoopernsedioWagn ru(,em>Parcifal, enaeslesculier). On re vt ura das ,ena mus eeexturtoorcheenran ueeec-isimerludes,oaaceesleqnuq currsdlummtivsqu ue ina s rvun premitcèntecrtecédirnf.

dt nIlmeicie premitrompdér/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex12.mp3spanVoici, ici, cceiotifeeel elle iroapcalaîo na mus ePsvnte/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex22.mp3spanPocheastxiereuntecoleinuieurdales bi ,uttr–tudu oitresvumorythmoe c,uBerg vaemnant interuts sur dforenocédu s qeptions da, itue infersflunsle unliotife udirigrracimoerbept vlequelqve jovros oue,>clminn jod ‘unteumerpola ie.oL dpremiereeeec-isex, on son pept nIluca pnaecieeervd, itudiisfigxis erptiiolensediocnochfo,,caraccurrsstie cin q ttifedtes aPsvnteie chle monnvurtjdle ernvndre,sdemanenesche erolnonadforenofilnrumervalliqsspdrlectrons.eC lui uexactquelq. u’osesessseaaci/em

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5599-45" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex32.mp3spanCcérisuccn à todetllts/e{es #,oaa,sd,qmib,hfa#,sd,qdo,uesluelus b } riontson peess amclnu .oPocher vt sabitori.ine,riroroufau uauliron qcôuIludtes aGavott . Iro0taiagilqmêmciduechIm unrincipaialtrelsRél us Capitnaneftesain s mWozzeckasiqnemoaurac rdfuneqnasdaves vdt nIluieieufols uteht duca, itureiogicse/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex42.mp3spanAmealesrqelcréritia m da, it,rBerg vaeimm ddiatquelqobliqsrqve jovrees oueoIleerofitandsrccdemi-ton moauaon {esl-s b}u’otarminsrccchIm udteGavott qntromorcereunteimita, it/emoesl-s b-esl-s -esl#-fa#uont issseatuccn àvequeludeoaac eem à ceflûterauxnvuoloas I/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex52.mp3spanNouveslimnant interarrovu uda mus eGigxc. Lans-esus es -esl#-fa#ut t tsndaietIlm iue oe c resiear lerl ore,n jodtes aoqsricidueCapitnane/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex62.mp3spanAplus,ena mucrériacct l rat je,uont cieeniusuaac eem à cessce ieuqelcreumerlude,qntutvt om>Mieieutarmeoaeorappel deee’ichci ttifmusiu s premiGigxc,epue elst lui usroaacndalectrocsqi demouv quelqonle sbtstocnéritxiqit . Enenouge,rauxn ordms,asiqneeni udtecnisserordsumoauru srauxn orsqda musourie, on ucrtecédirn,sdemanicieda muvriondaieti, itue inva nnr0taiacct l raes,een bleu,ns hIm unrincipaiadtes aGigxc,een vert,el dnteridud uechIm udtes aGavott qeauvnduucrtecédim res,snlqen jaune,riturecienaîoelseiotifeoneeuouni es s tiimbon sutoujorcnqa mus eGigxc (mesxis 93qi96)/em

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5599-49" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex72.mp3spanVoici, ici lerl ttifmu ornd">taraonseda mus eGigxc/emo premimesxis 83,ns hIm unrincipaia(bleu),snlqlse ttifedts tiimbon sue le itu vt s x mesxis 93qi96 (en jaune)/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex82.mp3span

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex93.mp3spanVurtjnfltnte tructionsi, itcrtecalaelqaeod qveloppequelqfon l. On yurecienaîoetiiengt l se s/emos susextolensediocordmsuesfluévidminflucnuxqdtes aGigxc (siudescrip, itududv it),us acalesdeetitHaupenimin »rauxn orsqrenrvndqlse ttifedtes aGavott q(etit,em>Er hat keinsrMoral !, »),se untrauxn erordpdeaqu cueesnujou siear lerlflûtes,ahautbienn-tsclarinnérs,riroroufau uaulirona musourAriainaque vt sabitori.ine/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex101.mp3spanIci lerlndalectrocssada mule rees qdtes aGigxc auptiioqdteflûtes/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex112.mp3spanEtmisserordsaenov interdetsourAria/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex121.mp3spanLasaenià cessce ieuqelcreumerlude,qs riqern oneeiau qgrals resibas qtqschelet t l se scdetsourAria.oEeurit larescultqschetrucbssseaobenins dsretitdo# »roneeroucienae siesrdu js ibur/emos e ttif nuas astumi à tq(etit,em>Ya Wohl ! Herr Haupt un/e!it,»),sndaietIlaqu cueefiennetovnona4emt triqsspdrlectrontn,adle abordpen noiues,spue innrsnochfo,,tiiolensediocnochfoeet,dtuvle-cnochfo/em

sppO 

WsdearmeoLeutit,»cdetsourAria rmanià ces ijoindr ele rees qelus afin. On siosvurtje scdt Aria sl arminastneareuntecolà ceqelWozzeckasymbolisu eiear le molerntnc rdeae x llts,>clminit liro0taiagissaetenuuqu-equ cchi udrarIlnIluvige ncse res/emeetit,em>Ntus mxsatdtls resipauvr soe c,usinntuallioas aupParadis,>ituntu e und riete le tidelfteuees onn rrt/e!it,»oLommcdetsourAria,ocnériihraseut t tsttperposu n e mnaesconsiitududetitdo# »,entt unuas astumi à ts/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex13.mp3spanLommcdetcreumerlude,qBerg onnmpnaemélodieeiau qgralsududetit,em>WsdearmeoLeut, »u’osestarminsrschetrucssctarmajeuue {nda-mi}, elle irovasndaietirona musasaenià cefigxis/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex14.mp3spanCcérindaieti, ituducssctarmajeuue tuieiuvre,een qu-equ csolee,us acoleeinaqueumrodsirsuaac hraseu’osuie,eont ui ubas qtqschelet de tsrumervalles ndaietIls,snlqont ui uunmoneeni ,vjou iiear lerlbiennsigun,adeeaacetitcolà c/e»enulWozzecka resit nIlmenrtecédim res/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex15.mp3spanEmdin,pnaquer mucirmd–t,qBerg renrvndqlsisserordsa ierbes,p rejiuts su s qa musasfitudiosourAria,o etiteattuto/e»enus cordmsuclminimoauru aaci/em

sppO 

stumi à tqscheetitdo# »rauxnbsssessnlqlsisserordsa ierbesrauxn ordms,asiqseultqdrlectrocsnsl vt ada mule reootrquechIm udtes aGigxc (recienaissabateieieurythme oité)qont ui ujou ici auxnvuoloac-es su(en bleuqda musourie, on uci-dmsss)/em

sppO 

Schieugt,qschieugt/e!it,»). Icieemitronsi, its riqbrumelt.eCiocnesceado imern à tnate,etcandIluca pnaegrosseaciirualtrelseiotifedtes astumi à t,ccach uvr objnlqont untrpsuioerbept vlequelqnlqrucsso re ouvririqonle Ùlafitududcnesceado. Iro0taiagilqduucremiere erordpdealaRhapsodieee inva etovrs (2umcitcènt)a’,qt crasIluca p–ttelaniue sac rorcheenran , untrpsetitppp »rauxn or,itrompdér,snlq3 tiimbon s/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex19.mp3span© With kinduparmi à toby UNIVERSAL EDITION A.G., Wien

s oPostedpum Un cegorizedM| tar">NooC mxt c»

s
s s 1.1.6 Rt trograd ciitududPru lude s Wedn sday, Decembere24th, 2014 s s ppOLaefitudiocnttec eem à cescèntetestarminsrna pan brefeumermèdepdueCapitnane t interdetcalmereWozzeckana pan/emeetit,em>Schieugt ,qschieugt/e!it,».eWozzeck,adit-il, ui uun bra ah mx,qseultquelqil iensl vtp.eCiodialog chle m tiue é. Ilu e und s mWozzeckad csoleir,rdemanetit,em>langsamit,»oLaescèntetestarminsrdas aear le iotn e mnsRél -es eauclminncé. Pochebur marqu s dérisymt trie, ccereootrau rees qindiquIlqnar cenetit,em>langsamit,»,qBerg chiesi etruc deqont ui uunmont trograd ciitudiocnrtnant t l se scdudPru lude. Pocheclminncur,riroroupvtpi u. u’ocalaîo trpsunmoneeni uduePru lude. Ntuy re vt o mus isserordsa t lerl ttifmudu rees ,sdemanenchaînu s qa muccérindaieti, ituducdtuvle-cnochfouont cieclunflucnllfouont serompagnaurtjsasfitudiosourAriaeqelWozzeck/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex11.mp3span 

sppO 

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5540-60" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex21.mp3spanPue iaacndatrograd ciituaci/em

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5540-61" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex31.mp3spanUnsrnetetpsexclam ciitududCapitnane etit,em>Er siehteimmeheso verhetzte le,. »/em

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5540-62" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex41.mp3span’orenrvndquncdemi-ton clus basuaac hraseuelus amélodieeelle iroavni e rejichantIluiemimesxis 52/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex51.mp3spanVurtjnfltnte dmsuetntesedle aerordsagroup siear 3/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex61.mp3span’oson uun nt trogradeqdteceuxqdts mesxis 11ieto12cdudPru lude/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex71.mp3spanPue , aprèmuvriostagna, itschelet deuxqdtniersoaerordsa e mun nalresisse resorythmoe c/em

sppO 

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex81.mp3spanIci,plcs mesxis 8ui10cdudPru lude/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex92.mp3spanPue ida mulercnnt trograd ciits premidin,pdemantronsposu muvrioocta s dmsss. On remarqu ule reootrquequ cuoredle anchfouetitobligato/e»eont s t tscdtuiedudPru lude/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex10.mp3spanLasfitutestarminsrda muvriostagna, itdescdtniersoaerordsada musourietrêmcigra a e mnaecieclusiitududCapitnane ltrelseiotuetitlangsamit»endaietIladeuxqfiennethelet llts fa, diqsspetitfait»eetuetitsi »/em

sppO 

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex111.mp3spanVoicieun clan gIlnIlraiadtecnttec eem à cescènt,a e m,o nouge,rs s/eeauru msuetccn àveseqelWozzeckajumel’ieieuAriaefon l m

sppO 

s oPostedpum Un cegorizedM| tar">NooC mxt c»

s
s s 1.1.5 Stnte (Aria) s Wedn sday, Decembere24th, 2014 s s ppO1.1.5 Stnte :uAria

1.1.5.1 Lanstari, itdtaih mx ( eem à cecalesd).

it,Wozzeckava nxprimehesacetitcoari, itdtaih mx »/emcet,em>WsdearmeoLeutit!it,»(etit,em>Nt,ipauvr sogensit,»). Deuxqumervalles coteosnflucne ttif mos su ierbesr(en vertqda musourie, on uci-dmsss)a t lerlssctarsu(en bleu)/em

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5284-70" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex1.mp3span 

Marieqelqonle -es eui uclaire resoIlnoncée qa musasfitudiocne ttifqschelet o s/emoetit,em>Wrjkein Geld hatit!it,»(etitn je le itune m pasedle argees/e»). Liqnelat jeuentrpsMariesnlqlse ane sdle argeess riquntecoeenante qa mucc textesnlqcc n lui upaseueuhasard us,eaac eem à ceftisaoùeui unxprimée sourindignncu,qBerg chiesi enrtece é resoltsrumervalles cieeniuaelqaeoiotifedteMarie/em

sppOBur clus qu csonupvtp ces itiotiv, cenetit,em>WsdearmeoLeutit,»cs riqs amélodieeeli etovralWozzeckanlqlserenréseauvea.eCioiotifeumervurdralqa muccrtnant iomxts-clu s qe sourop ra.sMariesnn onnmriqunteévocat je,ussetruc deqclus exaccrb u,qun ceuqclus loituda mucc cremiere ete/em

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5284-71" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex2.mp3span 

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5284-72" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex3.mp3span 

obligato,udiocne tuv queludeoaacStnte. Deuxqchi suesfluà remarqu r. Dle abordplcichanto0tait l vualtrelseiotifedtes astumi à ts,ecesefameuxqetitdo# »rdescvuoloac-es suetscqet ebssses. Efltnte lus cordmsuetovrtjsasce nbeamélodie sdtes avoix,adle abordpmoauante,spue idesceadante,sr solaesoltsrenructxis dourinervalles ont citeosnflucnérimélodieoLesu ierbesrminsxissr(en vert)son uuts su s naques acalesdemoauante (utu erordpdea12uesfsa ierbesrttperposu s[1])a t lerlssctarsu(en bleu)naques adesceate/em

sppO 

1.1.5.2 Unsrnetetpssu riesqeltrèmuce nts vari ciits (ssctarcalesd).

it,

doesoltsr vtisaceem à cs son undaietIles. Cioiotifesserenrodsitjnfltnte e mune vari ciitada mule clus pcheetyolsclastoe c/em A Ba t A Ble . Nttits e le il 0taiagilqiciedle aerordsaearanl ls,>exbept lceqenierudeoaac eem à cemesxis.eCiodenieruaerord,eont devla tstrps{fa#,usl#,>do,sndauelus }it lirodeva tsnd">ecuve leaearanl s smx,qsel vt adécal rsche{nda,rmi,usl#>douelus }iiqunteexplicat je. Iropeuto0taieauvndis ci mx lle aerord appogi cundaudueetovnona(ont n lui uau is e ssiqneeni uduecremier) carp–tts let voixemoaunfluchiimat e quelusaufes avoixrttpu rieuis e i,u-es ,idescead/em

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5284-73" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex4.mp3span 

Marie)qont son utla tu s indIlpeada mxt,ulesu ierbesr premivoixrduehat,q t lerlssctarsu premivoixrduebasoLeo–tase cieclutneareunteévocat jeon q ttifeetit,em>WsdearmeoLeutit,»c(en bleuqda musourie, on uetovnon)/em

it,aehref="http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex7.jpg">

http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex5.mp3spanUrucssctarvari ciitafni einervenirsqet t l se scmusico-s non e sront voelqnseéclairerqun ceuqclus scheccérinelat jeuargees/Marie.lWozzeckanxplie sauiCapitnane e le il nsrneu upasese cimcoleeruclminivrdetitMqesietr »ront sula tsueuchapeau,euntemoauresnlqqet lunttts,>bref,ulesuobjnls qu cpossèdepsasclssseasocialsudominante e ss i,ubur sûr,rne m pas.

sppO 

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5284-75" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex6.mp3spanCcqonle -xprime sourorcheenrcricieui udtuvle. Iropréseauv simultané resodeuxq ttifmuimbriquIlmusourutuda musourau isoLeocremieres mvrucdtuvle caractu ristoe c/em dle abordpsieurythme oité,jnfltnte sieuécalee resodourinervalle nsrna taeludeoaacmêmcillt (nda-mi,snda-faniue snda-lab). Iro0taiagilqduuiotifedteobse à tqont joumriqunltrèmugrandcrôleuna mucr op ra. Cioiotifeui udetirmin ear vr crofil rythmoe csnlqmélodie ,pdemanpaseinervallielt.eC lui uda mucc denieruciteosatje sva sllogve leassctaroiotifoLesullts ont stait caleeesiprogrn àve resodudetitnda »robston son /em mi,sfauelus bc(en nougeuci-dmsss)/em il 0taiagil,jnfcorsuici,pdescinervalles ducssctarelu ierbe minsxiss,>doecqduuiotif dteMarieoLourobse à t ducnsrnascposséderulesuobjnls depsasclssseasocialsudominante ui une nrie, sa munulcdtute,sparudeonombreuses ndacrimin ciits dpsMarie. Voils mvr ie, on ,q t il ya sula beaucoupuna mucr op ra,adeeaacfaçitdastu. uc n luxprimen upaselet cers tnages schescènteui uclaire resoIlnoncéuda musourorcheenrcoLesulln-dits,ulesurn resi se scet sourincqescurtj vt fluna muaacfosseadourorcheenrcrueuécrinsparfni /em

sppOLaecvtisiumcivari ciitafmriqinervenirsaseiotifenrincipaiudiosourAriae cuneno pa taeludeoaourietrêmcisigu. Da muleasoloudeovuoloaunsere vt o mus eiotifes i-mêmcipue iuee cieclusiitudesceadante,snenopaseschelet ssctars, tdtuc celaeavni eetIlale casuau rees ,pdemanschelet ierbes. Aulltrje le il 0taiagilqduuiêmciserordpdea12uesfsac celnt uts su uau rees qdemandoesoltsrllts ietrêmcsuon eetIlaéchangu s (douen basunlqqo#uen hat).

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5284-76" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex7.mp3spanLasdesceateudeovuoloausso revt ltqschelet de tsrhatercnc celles ont son utenuesuau rees qdteemimesxis (serordp ierbesrttperposu s)oLourserordpnrtecédielqni ,uclminist fluici,putu erordpappogi cunda. On le redsitjear le dIlplace resochiimat e ,usitjnfemoauant,usitjnfedesceadant,adeechacute dmsullts.

sppO 

1.1.5.3 Unsrnetetpssu riesqeltrèmuce nts vari ciits (cvtisiumcicalesd).

stumi à tqauxntiimbon suetrtubaee inva desceadrc/emoducdt#,qil issseaau o n cunel,spue iau si. Stperposu eicc denier, ieurecienaîtralqa mus acalesdevocalteeetetit,em>WsdeArmeoLeutit!it,»/em

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5284-77" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex8.mp3spanb)oLourserordp ierbesrttperposu s, remarquu uau rees qdtecdt Aria da musouraerompagneelqnus cordms)qsel vt adéploydauentrpslerl tovrss,ulesuhatbien t lerlpiccolos. Aulltrje ,usiecdt erordpaerompagnees adesceateochiimat e rdescbssses,ail irogrn esnn ambiusoLeocremiere erordpmoaunsauilab, tandis qu ule ssctaro erèdepau sib, cendépasse resoda musourambius onnmsnn fni esourillusiitudourutuécalee resoentrpslerlgra seont desceadeelqnlqs issiguseont moaunflum

sppOLaecvtisiumci hraseureplaceelseiotifedtes astumi à tqschesaullt or gon le (do#)ee inva etbirsueeq er l la, itserompagnan esourénervequeludeoWozzecka(etit,em>Ntuau iss, ieuui u alhetreuxqda mucc mtarclminida musourau isojcvtisae ,usienseallijesqau ciel,sirofaudla tsnfcorsuaideres mfteueel onneris »,)oLesuserordsa ierbesrseodistribuun qdemleenaesoentrpsdescetitcolelgno/e»e(qu uBerg suggà ceé flu-es queludeojoumrcetitpizzicato/e»)qschediff leauvsltronseusit jes,>doesolaqseult règle ssmvle trpsonle aucunqdteceseserordsandautos ne cimcoleeqdteetitdo# »,sndaservérauxn oet ebssses/em

spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5284-78" eeload="none"aetyolorwidth: 100%;"etiet olsorcqet ols">http://www.philippe une ny.spa/wp-ôleent/uploads/2014/12/ex91.mp3spanCcériqenià cechraseumarqu uueuchang queludeotimbre brumeleeca pnaent appari, itudus cordms. De tdtlsmuce pxissrseroesofndaqun mxtuuts su s da mule ce nsqdtecdt op ra/em

sppO 

Schitugs ,pschitugs it!it,»)ee inumrodsites adenià cecalesdudioccériStnte en nt trogradaelqaeoPru lude.

sppO 

[1] Cite erordpui unn fni euntestperposi, itudu 3sserordsadesrseptiumcidiminuu s e i,uclminic lui ubur cienu,rttperpos esoltsr12uesfsadtes agaminichiimat e /emo{do#-mi-sol-sib},e{nda-fa-lab-si}qnlq{mib- fn#-es -do}.

s oPostedpum Un cegorizedM| tar">NooC mxt c»

s
s s Etuonoiule croje qdteemiPhilharmoaidudioParispui -il vià tnteue ? s Sunday, Novembere9th, 2014 s s ppOCite lescs eaeetIlapubliéuda m,uLe Mtarudu Daienchf 9inlqqu Lundii10cnovemb ce2014,lqa mus arubrique Débats. Ciojourn l l’aopréseau sosetruc deqremaniécinlqrserourbidusa mujademanm’avoirucieeultda. Etuvoicieemiverà toor gon le :,

ecuifmu-,eemimutoe cuui uunlttr vle outsoducdiscrimin ciitasocialsuont metes mnuslerl livages croftarandoesosoffrpsnotrpssocietIl. Pasc l Quognard onalifiaites amutoe cudouretitagroupaate/e»[1]. Jme resolsqonle -es esitjdevenueu le tsnddtutabat resoetitclois tnaate/e». Ees eui u resordemanc librée naque–tts let tronchfoudourâge, naque–tts let clsssesasocialss, toselerlgroupmsqnlhnoe cs,r–tts let cqefigur ciits géographie csoIl ya qdteemimutoe cunaquess enfaats,unaquess jetrus,unaquess adultus,unaquess vieux,unaquess gens a su ,ipauvr s,unaquess blancs,ulesunoirs,ulesuberc,unaquess habiaelsode villes,adescbsnlieues,adesccampagnes. De cei oit deev ,uemimutoe custaiappareaunsaux habisit,st ong>;u-es cditusouror gone,u-es cdu igneespsniveauisocial,u-es cdu llt lteeieuqdesndasidnncuudiocclnt ont souréctt. Ees eui umarqu chesocial,uccrts,>ees eui u iversisse reso(naque–tts clsssesacqeftarues,asssunda res).sMaisacal e i,udiabat,pui -ees ecieei revécinfcorsuclminivrdart ? Da mulet ddiasqnlqpaques aclucalepdescinees clu-es,elseiotuetitart »eestjdevenu synonyme dmsueeuesuartssplastoe cs ; ci mx lseiotuetitmutoe c »eestjdresordemanramenIluiemiseult « mutoe c rock/e»

sppO 

ees eveu ubIlnIlficierudeosa etb fl je. J ss iupvtpos riit volonesdrscs s symphoaiescetitLinz »roudetitPrag c »edpsMozart,cetitLoadrcs »edpsHaydn,it,em>LerlpifsadteRome,udioRd">ighi,u,em>Un Amu ricnan iParis,udioGdrshwin,p,em>San FronciscooPolyphoay,udioLigeti>et,una muaacfoulée, tan eonle s mfteue,pdeupvtp ce,em>Passacnaes epaqueTokyoit,! Oues amteue,p-es ,i alhetreuse resonsrnlaisaaunspas. Stb fl jener vr crojelqoni ne vae–chereonle truc ract jeudeoaac opulat jeudeosa ville,es aclus a su eadeuetrcroît,uécrnmrii esjeuaie.. Da muleacamp adverdu(sic !), ieuuauvndudmsunrtposq–ta le tsahurissaats,uclminical ie, on u:e,em>etitLmimutoe cuclastoe cuui uunlalep s tosr,o t il r riq–je nsqnanti »,[2] Ltait letpssesndasumx- -ees es mvr club da mulequ-e ieunsrneu utrpsadmis qu ust souron habieuleseonalesdrscchicssdepsascapitnle ? Qu-e risqu uya - -il iemiss r cnérimutoe cuatt indrdulerlpopulat jes n lappareenaesopaseicc sacro-semlecetitentrp-si »/e? Lmimutoe cuetitclastoe c/e»erucssacqeftar-ees epase e m« cdt obscqueobjnlqqu du ir »rdtaiueeqclssseasocialsuvieillissante e i ne veu upasecimcrvndrdue cuconesnueres mlsugardehejalouse resonsrfmrii equ ule reeres msac crt ?

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eludtaiau iss e i,u preouriestarquethéâtrprouddeoaacs tt la,xis,ane nriroesodesurnlat jes clus pers tnelles,avoireqiesi ss. Auonomudeoaac aixrtocials,uirofaudlaq–je nsq–ic lui uunteévidnncuu– –cherele clus grandcnombre,pentrptenirsce e i dIljs mfte ucieenflts,pdegnifierele créseau (festof,usieposs vle),>elueth–tusourorganiser, s ecietrôler. Un igneedesutempu:iPatricksModiano,snotrpsprixrNob-e raîche resoIlmdulu, futecimcar qescheFronce Cultureqauigroupme,em>Daft Punkit,;snenoscheson parce nsqesthétoe ,ubur sûr,rdemanschesa valetrq luxpoleat je ! Va-t-on seasat sfteueedilbectypeadeubalivern suencorsuaongtemp/e? Neadevla t-on paseclutô ecr trsqet passerelles ont parmcéla esoaux habiaelsode onalesdrscpopulairemudtedécvrirsun univer richf douretitœuvr somusicales »ronle ils n loesojademaneuusouroccasiitudoureauvndis/e? À sourépoqu uoùelourinerndt offrpssouraerèmulibr es mvr savoiruhorizoauai,souvert,snenohi larchis q,rnaquonoiufaudla t-il e ssiqmutoe cur ste,p-es ,ienfmrmée qa mudescclois ts s tnchfo, figée qa muune versic litIlapvtp cmen upyramidale ?

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El Sistema,uau Vreezu-ea parmcoaux enfaatsadescbidonvillessnenoseult resodourapprvndrdus mjoumrcdourutuieenrtquel,anlqmêmcide stait pune irsauiseitudourutuorcheenrc,rdeman le tsdel vt r,u premisolei sqet ndaietit jesqelqnus conccrts,rqu-equ qchi ida mulercnastottts. Ce pos toe sooesopoleIlalercnfrtnts. Cion lui upaseueuhasard us lesudeuxqdtniersodirectercnmusicauxuduecrestogieux ,em>LosuAngelesuPhilharmoaic,uon eetIlaueuFinlaaraen t ueuVIlnIlzut leen[3]. Irofau uvoiru le tsltsru mxses orcheenrcmudtejetrus ont existeesoau Japon paquemesxisr le fosséuont nsestecaleqdtecesepays-ls .eQc souron pxseu prClaudiosAbbado,sont aqftar q,ril ya qprèmudel veaunsats,csour,em>Orcheenrcrds jetrus Gustav Mahler,,souu prDa i-e Bareaboïm e i,u e mEdward Saïd,qen 1999,ra cr Ilale ,em>Wst-Eastirn Dovno Orcheenra,,sregroupaatudtejetrus ieenrtquelistes isra leensqnlqpalestoneens. Ce musiceens-vià tnteuesooesopvt éuoneoaac eat e rdeeemimutoe cunaqvni esrihiss r au-dmssumudel tu livage gIlnIlral jenel,u-lhnoe c,eculturel,spos toe . Etscdta, e le ituseqlsedise, sa murur re vancheredsesourambi jeuartistoe c. Mieux,uirseoesodouremvlée leéuces orcheenrcmuau vangsqet plus grandsu d ciits inern ciitalss, carpirsesava eelqqu ules grandsuœuvr somusicalesltronsceadeelqtoselerlôleexts. Pasebesoitudiose onalifieredourutiverelles – ,em>LourOdeu premijoie,uui utje nsqplus utiverelleuchez nsequ qchez lesuPapousq–ipaquecimcrvndrdue cucsuœuvr sone flu–chereles individuoudouroùeonle ils vurnuel,a ts–ttfienuon aosualero pa ler.

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les cieeervatoiueandtemutoe cu rançamanregorgueludeocandidatxis onle ils n lanri flumêmcipaseieat sfteue. Staiagil-il ls mdouruturegaitudourinrevê enaquesouretud rdeeemimutoe c/e? Rur n lui umoans sûr. Aux yeuxqdtonombreux pareaus,ifteuee eat e reemimutoe cus mls nsqenfaatsaui uunteaideus mls nandaue triscolteue. Malgr qesourabsnncuudio–ttecre ascurtifie cuunes amtcir c, celaemoaurese ssiqmutoe cuje itjnfeFronce, nota mxt auprèmudet clsssesasocialss let clus sisu s, dourutustattasemvlabs es mcclnt onouravni ejadis lourapprvnsisse.aduilatoninlqqu grec mosangu cmoleeqe le itudéemiss etruc dispsieurôleu d cequeserimcli. On uauvndupa ler,cs mpierndes quel,adeeaacnIlcn àt oducdispxsersun easeignequelqartistoe cuda mulesecollègen t lerllycu s, demansiqmutoe cur steutje nsqschelet bas-cô u s. À Surasbe ng,uemivilleuoùejle habie,>les salles ducthéâtrp,uau ceauraireqqet salles ducconccrt,nregorgueludeolycu ns. Pasedeuonoiustait onner mos sucrofn e nsqdte rançamans suycrtecalresoenns sufaisaaupentrpruda mulesesubts tu s des textes dpsMos r ceouddeoBeckttt. Oùeui ulsecrofn e nndtemutoe c ? Quiupa leoaux lycu ns des grands textes musicauxudle hiereeludtaiauje ndle hui ? Quiulss lequemetuda muleseorsilless? Paqura-t-on un je njnfeFronceuvoiruutuélu iniieruda musa ville,eda musa rteg toouqda muson paymuvr crogra mx dtait ducat jeuetadeuensibs sa, itiemimutoe cu-n tan eon lant ?

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demanil ui uaudacieux,uelueth–tuvià tnteueoIl viseu prdépasser lerl lois tn quelsoont cintribuun qau vavas queludeoemimutoe cuau vangsqtaiueeqmarchandiseuvouu s prtrpsr, onacée, tô eouqtard,eeareunteau is,avoireq prdisparaîtrp. Liqtâchf essoIlnormc. Etsan j ! St souron needynamiunspasecese livagesuethannu ,iarchaïqu s,uon neefmriqe cuconfoleeruccérivià tudetistabatcs litulaqu-es elet utoe csene son ue rdescobjnls depcieeomm ciitapourudet clsssesasocialss bur rteccrtoriIles. St s mvrucv cuconfolmosri(emimutoe cusavaaunsclminicatrimoane),es acos toe eculturellt ré>tareeareunteau isq–ta le tsconfolmosr,i algr qeses appalrebesr(srihip-hop qa muune salle philharmoaie ),a tsdoecq-es eseucieeenteadourorganiserqlsediversisse resodueceuon ,q ntrptenanl,jnfcorsueluea mufin,pss vieuxe livagesuont gangr neelqntrpssocietIl,san j,pss yeuxqfmrmés,>ees ev adroet da mule mur. Etsleuchoc risqu udtaittrpsrude. Le croje qdteemiPhilharmoaidudioParisev abur clus loitue ssiqcieenrtc, itdtaiunmonouv es esalle dteconccrtoLoureasemvle deosa crogra m ciitaviseu prieeniusues acoss vs tu dourutuetitvovrs easemvle »edpss amutoe cuda muses diveràtIls,cs t passerelles,qda muson ieecripciitada mula ville,esa volone oducbni reenfiness en lo da mulesqu-esules diff leaucnpublicsson eetIlaqepue itrop aongtempeearquIlm.sMaisacourue cuc croje qndaue tsss,uirodoi etrpsappuy ear vreacos toe eambiieuse.

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tarr es mcc croje qvià tnteueeca pnaefrilositIl,sear le seul sciunuurentabs tIlaéconomielt.eCittecsalle vaccoûeerucheroMemanrassunez-vs. St vsemcéez r œuvr svrucvu ritabatccos toe edtait ducat jeumusicaleeda muleseécols,>les cillègen t lerllycu s, cittecsalle vacfiniruear coleerus t frtnts. Et,ubur sûr,rpaseseult resodss bIlnIlficemufinoncie j ! Ne pxsezrpasejusris mg lerele créseau. Regardez clus loit,sear-dml preourhorizoaadeevose andat ind">ecuifm. Ouvr zpss yeuxqschecc ont existep preourietu rieuiadeevosefroes à cs.eQourutucroje qdtaiunmotdtlsqambi jeuseumittecenfiner rcheuchez ns,qen Fronce, il ya qdIljs mdeuonoiutrpsfi r. Devriez-vsedécidereducnsrnascprvndrdult risqu ud ule sttnir,uvse onnmriezsvrucbur curieuse i reeadeu. uc paqutaeluvseaimezss mappelercetiteouriebept jeuculturellt rançamae/e»

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[1] ,em>Laehnane dpss amutoe c,,sCal ann-Lévy, 1996.

[2] CfoLe Mtarodue13.06.2014 moetitPleyeluei umolee,uvovteemiPhilharmoaidit!it»,<>[3] Esa-PekkmiSalonnn a icctpéuceacostecentrps1992qnlq2009,qdatep preaqu-es eGustavo Dud inlss iuaosuer dé.

s oPostedpum Un cegorizedM| tar">NooC mxt c»

s s s IN SITU : réflexiits sques agrandec de. s Th nsday, August 1i ,u2013 s s ppOL agrandec de mourinrevn es–tacalescul à cm esolo je le -es cdu v eoppe un néseau vichf elurimclexadeorenvtis,rdeorappels, dourallusiits,rdeocrémoait jes,>lo je le -es cfii equ uclusiercnmoquelsoc mutoe cesoentrpseuxqs mdesodistaebesrtemporelles éloignIles. Notrpsperbept jeon qtempeei uhetIlrogènteuecetccosyphoaie »,scouruneenvndis cmotde musical auqu-e jeunsrneuxl vt r aucunqsynonyme r tl. Joureauvndsacal l pre cunseao mutrèmust fluemisensat jeudeoclusiercncches ductempettperposu s etue cucsutempeinerfà cesoltsrunse e mses au iss. Un t fir,rpar disponcien, vur umodifierenotrpspréseau etscdtui-ct nsefii ecroje ersun a fir. Jouraime pxserse ssiqmutoe cudoi etrpslt reflesoduesissurtemporelre cunseé>vt o muda mula viuudio–muleseje ns. C lui uunteau isqfaçitdeodirese ssiqmutoe cudoi etrps enter–taetcorganie ».

ne mourappoleeesipasecese cujouraime da mulesegrandsu d’soMemansies agrandec deaui uuntedmes nrteicctpat jes majeuuemuda mula cr at jeumusicale,ujouraime le tseieunxac qopposIl,saacfoeabrèvr,osouraphor smx,qsiqcieceaura, itscheute i reeaont n lui upaseqeston teie cdu v eopper. Da mula citeosi, itucouru2 pianos etsorcheenrcrsques qu-es ejeltrovnaes eeeuceomoquel,putudesomouv quelson luxrèder pasi10cssctarsupeadantulesqu-elescet –tadoi etrpsditu». De cei oit deev ujouraime ltaeluaac10umciBagatdtlsqopus 119ddeoBeetho nse cusa eieatepHa mxrklavier, ltaeluWebirn e cuMahler, ltaeluBorgusequ qJoycp. Liqfoeabrèvreui uclminivre photose ssouron prvndupeadantuvr voyage, an jqe ssiqgrandec deaui uceuvoyagees i-mêmc. Et,uclminida mu–tuvoyage, je shaitcequ ule paymageen esitjpasetrop moattitr,o t qu ule tempetitjhabié ear dmsueensat je richfsqelqniveres.

soitjear des sdaqunfcesphetIlrogèntsaclmposu s ductextxis clus hetIlrogènts, clus rimclexeelqambiguës. Jme suman fltnte efftrcees mbre iller lerlpistes,sc lui -à-direq prnvndis flouule passe.adourutumoquelus mvr au is,aclminicelaese issseale clus st fluna munotrpsnt alié esychie crdeman le tsda mus an cuneu:eon passeale clus st flunourutucaymageedtemoauagnesus mvr caymageedtenlainespear dmgrIlsosuern àfs.

Surasbe ng,uee 1 r aoûeu2013 s oPostedpum Un cegorizedM| tar">NooC mxt c»

s s s Mamandteonoiudoecqcuu“n qo”aveu -il nsepa ler ? s Wednesday, April 24th, 2013 s s ppsclast="MsoNd l">uOnrneu ul astovrs ici). Çauclminaceuaanti mootucroje teejusriqu-equ t sctarsudtaiunmovi reouoùele granducianisteuMsuriziooPolliniuécraseale clavierunourutucianoe e mses deuxebras. Bur sûreonle -n qu-equ t sctarsuieunsrneu urur samair. Arrachees mttu ileext, c-ea paraîtumêmci premilimiunsdunnd">ecuavle. Unrneu clus tard,eDucrosunsefer écttruclusiercnminutssqtaiueeqmutoe cue le ill vt abellcoCittec dis-ci,ulaqdundae deoaourie, on unseparmcélaudourea samair s ecietext,selus acoh leaceus riqre vt dae.eCittecsura,teg,sJrevôiniDucrosuaourimploieriq–taauilongsqeesacconf leace mosaemiseehorrlôleextadeu. ule illdu ircuattae recouruobtenirsclus ficilequelusouradhu ijeudeositupublic. Leacostulatedoesoil islepetjdoesoil cherchf s mnous rinvaancreeui ulsestovnona:oemimutoe cuatital sne m plus dtaiav fir,rseul lt retouru premitital é eaquraesavsues acr at jeumusicale.sppsclast="MsoNd l">vuitcominivre solei sqe rtteda mule ce nsqdtesourHistoi c, clminiunteerreuh. Cectypeadeur acciitavisu prvisqdtesourépoqu uont aqnrtecéddauest,uslmini–tt,uassez n cunel ; il neo0taiagilqsssunda resupasequocremierequ genre.eCiuxuont turnueleceasangageen esn upaseqes irmits,>loitudiosà,spue e ssiqchteueedilbr at jeuartistoe cuduptrèmucrestogieux CillègendteFronceulequeaeetIlaattribuu su. ériannu uda mula ca,tegoriesetitmutoe c ». Rur deoscandaletxqda mucc choix car,paprèmu–t,qunudIlbatqesthétoe eaqurailqsantisnaîtrpsdoesonotrpsépoqu uiqgrandebesoit.sppsclast="MsoNd l">–unt parmi ciuxuont oesojalonnIlaliqmutoe cudepue isouraprèm-guerreamos ssu rial smx,uemimutoe cucieceplu-es ,ulesuœuvr soal atoiuea,elet utoe cse prcietenuqpos toe ,ulucthéâtrpumusical,uemimutoe cuciecrèt ,uemimutoe cus>ecurals,ueourimprovusat jeutotaltquelqlibr ,rleeminimal smx,uemimutoe cundaietit vx,qsiqcimpttrumusic… Jourai cienu ductrèmucrèmu–seceseetyols,>eluts,qs mvr moqueludeulequehistoi c, oesoengeedlIlalerupvtp ceacadé smx. Auje ndle huielet teadanceseesthétoe suscecr stalliscnta ltourudet utoe csebrtnt esr(telles onc cellepdioLachen ann enlAes qagneeou cellepdioScinrrinoeenlItalie), e eclusundacn mxtuunoce neelsetits cunal jeniste »eestjndauencFronceu(Bedross ae,rCeado, Robin)it,st ong>; ce neelspau -trpsnfcorsutrop jetruupaquesvoiruengeedlIlasotucrop ceacadé smx. Tsecesece neelsoon u le tsappoleéuoneequ t chefs-dleœuvr . Rur deonouv au ssule sleil. Ls moù,cs lituJrevôiniDucros, le bât batsss,uc lui uqu ule modtnismx, ont stai i utje nsqdistingué ear la volone oducbni reles règles, entrpsen ceauradicciita e ms i-mêmc carpsotucrop ceacadé smxqpvôn ssourobliga, itdtaiobéirqs mdesorèglesqdoesolaqceem à ceestjdecnsrnascles rns>ecuer.

sppsclast="MsoNd l">Clminiaeludtaiau iss sourontefii envan es i,uJrevôiniDucros,aauinomudesjndao-titaux,uneenochf auimodtnismx dtaiavoiru–tasaccagda. On a,ubur sûr,reauvnduicelae prdiff leauvslp liodesudsesourhistoi c moBeetho n,uBerlioz, Wagner,rCézannx, Flaubcrt,nMallarmé,eDeble y… faut-il s mpierndes quelorappelehelet êmcs euual jen ?oLesufils dseJean-SIlbastur Bach refusa eelqle styol ceaurapunt e rdeeeercnaînIlso(don ucetuiedealerupà c)selusnt oesosubeniuu sun styol clus ln qteue,pbas qeschelecdu v eoppemeau. Ce styol allae edevenirurèmuviunscclnt on ssouron nlminiauje ndle huicetitee styol clastoe c/e». Certs,>ils n loesopascbni qeses règlesqderemitital é,rdemancilles,qplus gIlnIlraies,adeula citeosi, it. S lituJrevôiniDucros,remitital é estjLa règle s mneopascbni recarpsa muillt disparaîtra eelqlesqftar quelso êmcs dudetitsefsadtes amutoe c »,adeu. uicfii equ unous l astovots,csouran iciponsopar dis,>elu e ms qu-es enous ntrpteno muvr nappoleule illonalifieudeoetitn cunel/e». Je mourattachera s mmoaurerue cucérivià tud t choses nenoseult res estiteoitudionaqvoiruêtrpsprt dae,qonle -es ecieftaruvr cas calescul r ae mune siual jeagIlnIlraie,qonle -es epasseavoloneaire resossusilencuudis caes entiersodtesourHistoi c, deman le tse le -es cfii esourécnominidio–ttecefsdae altocr toe ;>et,uplus grave,qonle -es eseus rtq luxplical jen t dionseudo-démoastr ciits ahurissaates depcietrp-vu ritIls. Ls ,ulesubrasenous nombres !oC mxtpui -il poss vleeonle tr musiceenadeu. érionalié,rciteosi,eru(il neomoaurescepeadantupasesesucrop cs citeosi, its),cbnillaesoconf leacier, iebees ntupianisteuet musiceenadotu douruteutrèmustlid eculture,upue seutra termls suje qae mautaelude gross à cssapproxi ciits,ndtedésinvolcuneuelueth–tudtemaqvnies diit,st ong>?uC eaqurailqtrpsvr canular,rdemanls CillègendteFronceun lui upasevla meelqle eieuqleemiiuxuappropriees mceugenreedtenlaisaaterits.sppsclast="MsoNd l">

sppsclast="MsoNd l">indispxsavles s mnotrpsnappoleuineesiguelu e ms imutoe c,pusoentrpprvndu fltnte d enous moaurerue culs systeinin l cieeniursnenoseult resolourapparsilcthéorieltqnlqpeat e rol clus pue saelupaquenseparmcéle d’entrptenirsce nappole,rdemannous l i esnncorsueauvndisule illsmrii emêmc le seul e invaillcoCi cô u oetitn cunel/e» (c lui umoiqoni souiognc)ss luxploe crii eear le fii equ unous obéisso mus mdesorèglesqimplocits,>neno dulées,>incieecurtes, ont rteg resu premi dispnotrpsperbept jeon ssiqmutoe cuesonotrpsuse.aduilangage. De l pr prcimcar reemimutoe cuauilangageiil nourya qonle tr pas,uhasardiuxuautan eone rt duct ur,sesoDucrosunle hésiteupaseueeiseult sctares mlsufronchir. Irociminaceuear invoe reses règlesqetitimplocits/e» auxqu-elessneussneussstumcéo muda muleasangageepa lé e equ unous apploe its incieecur mxtp–muleseje ns. Il r rietenuumêmc,cs litus i,upaques amutoe cutital . Nous apploe eriits impliciee resodesorèglesqda munotrpsperbept jeon ssiqmutoe c,ical ie, on uses resoluciits mélodiqu eelqharmoaie a,elet an icip ciits,ne ucescrèglesqsn uexpliciee resocodifiu s da mule systeinin l.nMusie cu(tital )u-tasangageitsera eelqdoecqduemêmc n cune. Regardo m-yunourutuceu clus crèm. Cion lui upaselaqceem à ceftisae ouron astomileoemimutoe cuau langage. O pa le st flunudetitsangageeharmoaie »edpstdtuouutdtuciteosi,er,st ong>. Lesqcieenrtc, its ducthèms da mule styol clastoe c e e mse nsqqumbresuq iuselré>taruel,pstai nchaîneelq e mqet systeinmudel vonsit jes,>st refeentuscheute clausult fon le,usourouvrentuscheute conesnual jeaon eetIlapar dispmises nornlat jee e mses cieenrtc, its ducchrases da muleasangageepa lé. O u voqueu le tsleoetitrythme »edu langage,remietitmélodiepdesomots »,aon aoastomiléucertnant textes s mdesocieenrtc, its symphoaie su(ciminiitaecimcaré aue tscertnansuenructxissomusicalesls mdesoarchitectxiss)oLesudiuxuchampsqsn un qtnmoans eoitudiost recvrir,emêmc siedescinflunfcespoesopuss luxerberud sislepetjdtaiau is. Certnant écrivnies,>JoycpuouuFaulkeerecal ie, on , oesot flu spdesoexpu riefcespcosyphoaie s da muleuruécritune. Quantus mmoa,>ilitm lanri unouruts serudet d l smxsse cujourappeln uses Gra m iueanMusicaleslGIlnIlral se(e i ne doi flurur auxudiff leauvslgra m iueanqet langu s)ipaquecimco recertnansudmes nales, its. Il neu uyoexisterudet an logies,adesctomilartIls,cdesurnssemvlanceseeaursulsqsangageepa lé e esiqmutoe c,idemanen aucunqcaancilles-ct neorenvtiuelus mvrriqu-eciee cusnructxisncroftar uicss engeedlcrii oLesuetitidiomes »,alesqetitms tphor s »,alesqetams tonymies »,alesqetitenharmoaids »,alesqetitmodulat jes »,alesqetitcadefcespévitées » oualesqetitsyncipes »rsoesodesuélda ressc dnd inauaux etedu langage e qdteemimutoe crdemanne stait chang ntupaseltsrunsecietrpses au iss. Citteccta rguecese cueenteaJrevôiniDucrosupaqueuxploe crueourimposs vs tu ieamair un sens impliciee da mulese utoe cseprivu s du suppoleuderemitital é,ran jqe sceuenslsmrii epeat e meelqdoenéuda mule casudu rteccrtoirnin l,eDucrosuneremidémoa is absolu resupas,itncunaqvnflurur vt r icunifierii eclusncroftarda resulsuenructxissodu langage e qcelles ducsiqmutoe c,iouaont parmcéla t auimoi muune t-es ecimcaraisie. Cectypeadeunrtposqn lui uqu’truupâlt fumreeaont cacheuune nt alié bur clus rimclex.sppsclast="MsoNd l">,uceun lui upasecellepont repi ischeletrrlôleniut jes crop cs demanschevr as>ecuuq iusemvle trpsc mutiemimtnir cedoesonmuleseappréheado musourunteuecsourau is mos quechargescgnit vxind">ecui . Ci mx lselangage,remimutoe cus’apprvndu t staiapprivoiseeca pnuraeroutumonce, s ar ietit je,osourapprvnsisse.,ne urur neoressemvle clus s mvr auditeque revoutIluieuréctt dourutustylepdiomutoe cutiulus mfni enouv au paquesnt onourunmopers tneqegarée qa muun paymudoeso-es eneecimcrvndupaseueutraîtrpomot. Liqdiff leacesndasidns enter–taeeuceoqu unous chercho mus ms tblie un nappoleuesthétoe e ms imutoe ce(ellepdoisonmuetitplteue »)ran jqe snotrpsnappoleu e mse langage eslueth–tud’ordis sé ant e r(nous chercho mus mleecimcrvndre).Berliozit,spanasang="FR"nécrivit moet>,spanasang="FR"nIl qute mutoe cue unous tvt o muabominabat,patvtce, il chantcuclminises cheensqbâies nt,uclminises chatmuvomi resuquandeirseoesoavasu sun vê e ;ises ieenrtquelsjdoesoil seus rtpaqueserompagneuess voix nsesemvlet deevu ritabats ieenrtquelsjdcutirture » De telles comcaraisieanne ssuriiuelustrps entcu s ducnos je ns,qnlqpaqutanl,jceoqu usouron eauvndupa dispdireq prnrtposqdeecertnansu utoe csecietemcolnansuyoressemvle s trang meau. Pa laelude emimutoe cuatital ,sJrevôiniDucrosunle hésiter pas,uau ce nsqdtesacconf leace,u prieeisteruschelet miault resmudescchals. ,spanasang="FR"nUn bIlbé acq i rtses rudi resmuduqsangageepa ceoqu us t paleaucnluiupa letp–muleseje ns. De emimêmc façit,qunuiedividu apprvndus mapprivoiserqute mutoe cue andeir qs acoss vs tu dourenueauvndisust fluau ce nsqdtesacvieoLoureaviroenequelqmusical da mulequ-e l aclucalepdecnos cietemcolnansqsn uplongdasuei uultra-sch q cisIl,saacmuzakeestjda mu–splerllieuxepublics, s eciedil jenequel,plesuhabitud n t le goûeupaques amutoe cuson urur quel dgu spear sieuomnipréseace. UnrbIlbé bambara n’estupasesens vleeaux êmcs ejes onle un bIlbé aes qand,ue cucsuso musoiueleceuxuduesangageeouddeoaacmutoe cue icss enviroenefluau ce nedealerucroe saecxind">ecui .sppsclast="MsoNd l">le systein n l leseaudIlfinisit,st ong>:ulaqvieilleqopposs, itcieeononce/disso once. Ci mx sies amutoe cuscendasumailqicc seul calescular smx ! Aucune mutoe cuneorepi ijademanexclusivequelusurudet rnlat jes onle -ntrpturnuelesesuhatetrrlltsrunese e mses au iss ;ettemulese(bonnes)e utoe csepossèruel,ppaquentrpsplus grandcbonh ur,sune nichf palettadeu.aractu ristoe suont relèvrflunudrythme,qduechrasIl,sdes timbres,mdesocieurastes, bref,idio–ttmulesecombinaisieandeu d’soLs systeinin l ui uuntemerveilleqdeocieenrtc, itp–iaucunqmusiceenasefsdanne ssuriit s ecietesteru–iil nourenuestupasepaquesltaeluae rc n qbranlabs esa mulequ-e –tuvicille. JrevôiniDucros,rclminis loesost flufii envan es iuclusiercnmusiceensjndao-titaux,unt duites aperbept jeon ssiqmutoe cuaux seultt rnlat jes d shaterc.sppsclast="MsoNd l">

sppsclast="MsoNd l">,uenueffet, untemerveilleuse machinuupaquesig iller liqperbept jeon scobjnls temporels.sMaisacouronoi,ugrandmuniiux,ufaut-il le illcherchf s mnous rinvaancre,uear des raisien quelsodouruteuabschditIlacleftarantc,oqu us ul lt systeinin l smrii eapte iyuearvenir ? Etiil nourhésiteupaseictric cunerqs mgrandmula ts ! Ie l ncuudis attae suont revurnueloclminivrdbooquvangssqueseesuje -mêmc le illveu udIlfvndreoLs voiciuq iuselmeluau cianoeelujoumqlecdu btudaiueeqmutoe cuatital . Il r nrtpos oclusiercncnesnual jes,uaue tsvalabats ltsruneseoneoltsrsu iss s litus i,ue qveu upvt r dsesmisoleese cuetaei uposs vleeetse cuetaseavaut pue e ssesuélda ressctitaux,uoni au isfien organisaiuelecelae prliqperfec, it,pn esn uplus l prciminises ganeelsoinfailliblesudsesmiperbept jeudaiueeqœuvr smusicale. Il ei uai qedt fteueeemimêmc expu riefceqs mnalesrudourvre pièc da mule styol dteDeble yu(cimeosi,erue c,isa mudtt, il affec, itrucbeaucp)eelqoni nouroffueecas, tat 0taienufaut,elet êmcs ganeelies noermts duccréviàvs tu etjdtaiateenteandaciteefsdae. Da mules tvtisoie, on saq cujeenrtpos , un seul ei uietu gralt resodsiemimtitudioDeble y. Pourulesudiuxusu iss,ujme sumanparmisodouraie.anrudtaiau iss cnesnual jes etitpltus vles »e noâchaelude rns>ecuerecese cuje pxsecienaîtreeduestyol dtecniciteosi,er. Je smriis trèmucurieuxeds voiruen rtx driqu-eles règles, implocitsuouqnxplocits,>jeuarri railqidémoaureroqu us uleitsa veràieuor gonal sui usa bonne soluciite prliqprtposit jeumusicaleeinitial ,s-n quoiu. érinrtposit jeuimploe crailqnécrssaire resocellepchoisiceear Deble y,pusoen onoiuss diuxusu issnne sstisfera eelqpaseisourateenteainduiteuparielle.http://www.philippe une ny.spa/audio/3a-Deble y1.mp3http://www.philippe une ny.spa/audio/3b-Deble y2.mp3http://www.philippe une ny.spa/audio/3c-Deble y3.mp3sppsclast="MsoNd l">sppsclast="MsoNd l">–e dthsxisuse resojeen el esumanpaseeitucourriit pxserse ourutudetirmin smx absoluoss-teadaier–taeurédifice dpss amutoe cutital sulqqule s mnalesrudourvre prtposit jeuinitial ,struuseult et utoe csconesnual jeaetiit poss vleit,st ong>; ouqnfcorsuone des cror désrdeedéduct jeoetiiresotees queloietu grIlsuauxediveresrftac, its tital seonle ils n ulaissa eelqpaselc choix auxeciteosi,ers. Tentjes an jitencorsuune expu riefceqtomilaircuae muneau isqetyol,scdtui-ct beaucpuplus aecréuda mula tital é e rol crtecédres :ule styol clastoe c dteMozarteet Beetho n. O y recnnaîtraisa munrtbleinucertnant thèms cienus,rdemanls cieclusiits smroeludiff leates depcelles onc les comcosi,erseavaiuelechoisics. Sseceluangl ,uetaei uuxplicavleeeamnalenonaqet racinxs tital se;scepeadantuont pourriit icisnncorsupvt r e c,icalmio–ttmucespveràies,struuseult ne sstisfera lqpaseauxnateentes suscitées ear la tital é ?http://www.philippe une ny.spa/audio/4a-Beetho n-Mozart-a.mp3http://www.philippe une ny.spa/audio/4b-Mozart-Beetho n.mp3sppsclast="MsoNd l">n uplus duccrégnaaceuauiniveaui deoaouriepre à t es dsesmiperbept jeuqu ust subenralqharmoaie ue icss ss-tead. JrevôiniDucrosunsrneu uévide mxt pasqlourignorer,rdemanil lt passeavoloneaire resossusilencu, carpsotumotjdtaiordis restecetitee rns>ecu desorèglesqtital s ». Neussstminanr nréseace,struufien nncors,qd’truie, on ude rt duct jeon ssiqperbept jeon ssiqmutoe cuie seseults rnlat jes d shaterc.sppsclast="MsoNd l">

sppsclast="MsoNd l">, bur sûr,rdejcentrpstital.oLesumutoe cseatital sesera eelqdevenu s une grisaill sonoreeda mulaqu-ele illsmrii eimposs vn us moniciee c,emêmc auxeciteosi,ersueux-mêmcs,rdejperbevoiruqesu d’sqvr at 0oitjeeu crofilu soLiqmutoe cuperdrii ean jqetasensuau crofilude rncherchfsosonoresuvnansu t sa muav fir. Examino muleunrtbleinude clus crèm. sppsclast="MsoNd l">tabus arasaoIlo0taiagissa t paqueces comcosi,ersede rnftar rqute ui hétoe musicalees mnalesrudepbases entir cmeauanouv el s mos ssu rial smx (eth–tuceluiedourAntje Webirn) es ,em>Modendeuvale nsuetjdtaimleens lu s,udteMe àaenuea etiiresolesqftar quels. Cesacconeniuni eunter acciitacietrpses etyols n ciitaux,uvoirnin ciitalistes,sont avaiuelefle nienvan esa guerre, e qdtecei oit deuv –iieunsrapsditqpaseassez –iueeqmutoe cu“d’aprèm-catast ophe”oMemansiiss tscceluas>ecu historoe coLmidémarchf qe cespcomcosi,ersevusailueth–tuie idégager des cror désre qdteemirhétorieltqn ssiqmutoe cudu pasté.eQot on ss’on pxseqe cesp,spanasang="FR"nœuvr s-limiuns,iellessn lunur quurxt pasqmoans eeutémoegnageiimcoleaeladourutumoquelufoleudereurhistoi c douraprèm-guerreaet il neo0er itqpasecorrecu d lunucr toe raeurém rguecesmêmc ;uceoqu unerftasudouraille nsupasqlesqndaoa.oLesuœuvr sodeu. érin liode,u preaqu-ele illfaut egas quelusssocierulerlceem à cs nales, itsodeuXenakis,>etiiresocaractu risu es ear l’abaedjeon scculsat je rythmie a,edet mélodiescconjoitsuouqln qteues,udourvre eefsdaerharmoaie uet,ubur sûr,rdejla tital é. C letiit uisentiels queluuncdisce nsqpoitillistcoLmiconesnu tu ducdisce nsqelqaufoleiorirliqpréviàvs tu y>etiireso la su soDiuxuœuvr sosn uemvlématie csud sceostyol, utssqiuxuscritespdirecte resossusourinflunfceqde ,em>Modendeuvale ns etjdtaimleens lu s,udteMe àaen mos scremierelivr sdtit,em>Snructxiss,upe nedeux pianosqdeeBoultzhttp://www.philippe une ny.spa/audio/5a-Boultz-Snructxiss.mp3etj,em>Kreuzspiel,udteStockhasen.spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5182-89"qceeloaa="none"aetyolorwidth: 100%;"ocieurolsorcoeurols">http://www.philippe une ny.spa/audio/5b-Stockhasen-Kreuzspiel.mp3sppsclast="MsoNd l">jeuperçoitjn ér resolourabaedjeon scélda resscetyoistoe suoneujouraie scrits plus haut,edemanda mul assctar,>jeupeu uciestatmruqu ust disce nsqest sa mucrsssust tenuqparqute culsat je rtegul à cefturnie ear la percu à t, ce e ininvalir,>neo0er it-ceoqu uprovusoire res,u. ériaffirmat jeon ssourabseaceqdteculsat je e qdtetemco recnnaissavn uda muleseœuvr sodeu. style. Etulie i vt ala plus gross à ceerreuh dourapcrteciat je historoe crdejla cr toe n ssouratital smx fii ceear Ducrosuu eclusiercnsu issn:oemimutoe cucietemcolnano0er it,snncorsuauje nd’h i,uligotu ceear cemula ts etyoistoe s. CittecidIl sui urabâchIl sisourenviaqepue ide sienombreuses annu s qu usouron finitjearie id qandero0taiilo0taiagilqdourvre erreuh ouddourvre negat je voloneaire moc mxtpnsrnascrecnnaîtreqe sceuetyol dtela ,em>tabus arasasne m dundase cuerèmuceuqdtetemcseetse cuce selqlesqcomcosi,ers-mêmcsue icsurnvaiuel dgu uq iuselselqrèmuviunsrvnduicomct n ssourimcasseada mulaqu-ele illmxiit ? PierreaBoultz misongdaumêmci priesitulerpsotucremierelivr sdt ,em>Snructxiss,upe nedeux pianosit,em>À emilimiunsdunpaymufeleilx,,uneenvnaesonantiseeutile d’vr avn auqdtePaul Klee. C’estudireqseepau d’illusiits e ’il seufausailus i-mêmc is’époqu udtesaccoteosi, itue ansu premip lenn tu d’vr eluetyol ! C mxtpcrteuvndisule illn eseus raiturur pastéaqepue iceériépoqu ,qdoecqdupue i60 ansit,st ong>?uQ cucsudiktats, certs crofrevésopar dis deu açitrèmuarrogante,usino agre àve,utypoe eaquiceériépoqu (dtecei oit deuv , s enouv au roqan e esiqnouv el uvag cudu cn qmauntaietiixt pasq nornstc),usera eelqtje nsqdoursetnaliéiauje ndle hui ? Paquonoiufteueesemvlantjdecnsrnascvoiru–taunasargeepaeon ssourhistoi c musicaleecietemcolnanoetrnaquonoiunréseat reemimutoe cucoteosdae alje nd’h i cominiviccime d’vreichapeadeunlomb quasicttalinirnuitquiiconesnu raitutje nsqd’opcruiseruss utoceensj?uQ cllpsnancœurie icacheudoecqdurr à cece e innpparaît,usino clminiuntenegat je dourvre histoi c musicale,qduemoans clminivrdaveugs queloi reologie c ? J’y revurdrii.

sppsclast="MsoNd l">Clminij ust disemanauidu btudeccelualescle,qdes acadé smxseoesofle nienltourudesceuetyol dtela ,em>tabus arasa,rdemancien esn upaseleseœuvr sodesastovercnle illfaut scrttr,rdemanbur celles dusitvu ritabats cr aters.  Je pourrii ultiplierulerlie, on s,rdemanciminises noms dseBoultz e qdteStockhasen sonlusiust fluc lu spciminiayaelustIlalerlclusunadicatxqda mucc mt res,u.’estudoecqexclusivequelus mnalesrudeple ns œuvr soe cuje cieenrt rierdeedémoastr ciit.uFaut-il dèmun jqfturnir des cra s ? Ilusemvle e cuce sit,uplus e cujadema, nécrssaire.sppsclast="MsoNd l">,uda mu,em>Le martau sa mumaître,rœuvr sont aqnarmisos mBoultz deie idégager dussu rial smxagIlnIlraiisIl,son eauvndudIljs mtrèmuclaire resodes t mpiipulsdas. http://www.philippe une ny.spa/audio/6-Bourreau%20de%20stlitud .mp3Lourabseaceqdourharmoaid ? Da mu,em>Pli s litupli (1957-60)qduemêmc,cdecnombreuses sdaqunfcespson eetbliesuscheute ttabs tu harmoaie ue ic“sate auxeorsilles”http://www.philippe une ny.spa/audio/7-Don.mp3sppsclast="MsoNd l">Klavierstück IX,u(1961)udteStockhasen.uQ lui -c-ae ouron y eauvndu? Unrserorduttablcar ietu 140ufien qa muun temco pulsdane urtegul er. Nseao m icisueeiharmoaidcttablc et ute culsat je rtegul à c,rdemantje nsqeasudsesn qtr lu mélodiqu oIloyeaudIlcidIl resutje nsqqneequ choseeont une c !http://www.philippe une ny.spa/audio/8-KlavierstuckIX-a.mp3sppsclast="MsoNd l">spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5182-93" ceeloaa="none"aetyolorwidth: 100%;"ocieurolsorcoeurols">http://www.philippe une ny.spa/audio/9-KlavierstuckIX-b.mp3sppsclast="MsoNd l"> –er ietit je,epulsat je,eharmoaids,oan qtr lu s mélodiqu e– uxisteat posit vx res,uulqqule ieun’aies epasucroereqe scesoie, on saselqdesccasuisldas. Écto mu,em>Éclats/Multiple,r,em>Ré>tas,udteBoultz,r,em>Moquele,r,em>Maeura,r,em>Inori,udteStockhasen,r,em>Sieftaia,r,em>Circles,udteBerii,r,em>Jonchaids,oRebondm, Pldaïades,udteXenakis,>,em>KaminrkonzertudteLigetiit,st ong>; ceseœuvr sounufe nmies nt. S uluun Luigi Nno>ne s’ei upaseav fturéuda muceérirecnquê e n scélda ressccentrifugesudsesmiperbept jeumusicale.sppsclast="MsoNd l">ecuet-elles tje nsql uvieuxepriecipeon ssouregas lu dnd inauai entrpslerl12 sieandeusa gaminichroqatiqu ,itrns>tasavn udeu. érietitgrisaill sonoreeiediff leaciu s »equ usesqndaoaudIlnieceau ? Ilusemvle e le illfaill n qtnmoans, icisnncors,qappoleer des cra soIloyeaubur longtempeonle austIlauts sdae souridIl sdtaimleroduire n scnetts-pivotseisourietu rieurudourvr disce nsqnuupastédantupasedejcentrpstitalu(dtetoaie ),eniedeahiIlrarchiesudIlfinicseaepriorioC lui ujusr reso. ériabseaceqdtehiIlrarchiesuqu uneenochfesol scndaoauiemimutoe cuatital . Pourueux,usa muelles ttaseavaut car lesqceobabs tu s dourapctr lion eaurpslerlso mu(oudmêmc entrpstiut objnl sonore)usera eelqtje nsqegas quelur ialei oIl ei utrèmufrdaqunfu d lunuvndisudesumutoe cseatital seayaeluvr ouoclusiercncentrpsedejgravatu (desasortes deppseudo-titoe cs)cont attirresolouroreilleqdeu açitiulus mfni ecrégnaat oIlone staiagilqpaselà,ubur sûr,rdejvu ritabats toaie a,eniedeamutoe csetital s, utfien vre hiIlrarchisat je sonoreenantisselmelur clace e inoccupestruufincciitacimcaravn us mcelleponejla titoe cuanoccupdae al isfien. Polla Ta Dinha,udteXenakis ouo,em>Inori,udteStockhasenaselqgrand quel dndésrsques’obse à t d’vreiseult hater. Da muma ,em>Pastacaies epouruTokyo,rj’ai egas queluconçuqute comcosi, itude clus de 20 minutssnltourud’vreinettjcentrale,q oit deugravatat je sonoreedtetousol scévu nequelsoe intournefluautouru:http://www.philippe une ny.spa/audio/10-Pastacaies -Tokyo.mp3sppsclast="MsoNd l">Etuéchouauidu btudes annu s 90,evr cycleqdtemélodieepaquesop anoeelu lect onie uenetemcseréel ont uts saitudesc ethodes trèmuexpu riinauais. Àiaucunqmoqueluuneirhétorieltqtital sn lui uvenu cchalo iller mon espris,ufû -c-aqa muun styol clastoe c, roqantiqu qouocost oqantiqu oChacunqpourriejug rud ssiqetitchantabil é »edpsccérimutoe c :http://www.philippe une ny.spa/audio/11-En-echo.mp3sppsclast="MsoNd l">ecurale ?oLesuharmoaidsoyesonlustabats e ust flucieeonont a,ele temco ui ubur là,uemipulsat je ei utrèmunréseat , s ar ietit je ei uiemibasedmêmc dpsccérimutoe c,uclminise mietrpseidu btudec,em>Vortex Temcolum,udteGIlrard Griseyu:http://www.philippe une ny.spa/audio/12-Vortex.mp3sppsclast="MsoNd l">n uprovoquIl n scnettalgiesre qdtmufrustr ciits,uelufiiteeesudIllics duseatrabilteues. sppsclast="MsoNd l">da mule mêmc temcs. Ce e le ilsudIlsirres arde mxt,uc lui eseeretourudesorhétorielts clastoe cmue uroqantiqu a,edet tournxissomélodiqu echà cs auxeciteosi,ersudu XIXe siècl . Deble yuquiqdIljs mvoultetsetitirdis leeciueisouréloqunfce » s lui eaffronchiedtetoutpsccérirhétorieltqclastoe c e uroqantiqu . Àibur yuregardtr,ril apparaîtqe scesondaoanne veultntupaseseult resorev firu premip liodendurnvantsSchœnberg,rdemanbur s mcellepdurnvantsDeble yu!oCeuson ust fludesumutoceensjcimclets, bardésrdeeprixeds cieeervatoeuesre qdtediplôins, certnant d lunu ceeuxeoesoêmc tIlaqe pet ts prodig oIlmucultivueluuncamouruca à tnIlapaques amutoe cuclastoe c tital sdtaiau isfien e le ilsucnnaisseel,ppaquel aclucalepd lunu ceeux, r nrtftar r. Deacdta, jenne ssuriisol scblâmer car jensumanclminieuxoMemansequenmour,u preaqdiff leaceqduemien,rei uuxclusifu t sa munalengeoIlmusouraie.anntaseasemasrudepl luiprisdmêmc dpsccs chefs-dourœuvr udu pasté r cherchansu pre sccopieruscrpulsuse resoIlmum uftasupxsers prPierreaMIlnard,ece pers tnageiime.anIlapar Borgesoe i,uneenoduisansumotj prmot,aau XXe siècl ,ele ,em>Quichotle dpsCervant a,eergoaqa muun styol etitsrchaïsans »,uelqoni pêchaitsetitpar qneequ affec, ciit »,upratiquaitsfonal resoetitea technoe n ssouranachron smx dIllibrevére qdtmuattribuciits erronu s ».sppsclast="MsoNd l">,unourhésitantupase pre scp cineueesoêmc  y creuserudesotvt s,ucominicaquefteueecroereqe sdesoveroltsrsura eelqrongdasaau fil du temcs.eCesondaoanselqdescrnstsura,ers. Esocaquegagneuesouradhésijeuinstantaneudourvr pubaicus mneanoinfd qetueses chosesu utocal s,qirsesouramusuelus meeuimprovuserudesoctric cunesqs mgrandmula ts ;eeeuunqmot,qduechoe é !sppsclast="MsoNd l">

sppsclast="MsoNd l">pau -oeuoppos rqut qneeciee c systeiniatn l s mvrselumoau resosteculteue ?oCeemine m pasedejsensoÀicôtIlaqe s i,us ssu rial smx,ueentativuala plus systematisreeaeaqueseeremclacer,rn’estue ’tr édifice minuscul oIlone m perdundase cuqneequ sedéceenieseeuanecconeniue pasq nos i-mêmc un systeinidcecomcosi, it suffisa mxt IllaborIlapaquecrvndre r chargeetoutpslaepafsdaerciteosi, itnelleoLs plus grandcappoleudteSchœnberg n lui ucertnan resupasedurnvoirummanau coit eeusysteinid ssu ri s,rdemanplutôtedurnvoirusuppri qvrsrappoleuhiIlrarchie sdetirminda ,em>aepriori,uuaurpslerlso m. DIljs mLiszt ear aille ns,qdèmu1854,eavaitqpvuisentiucilaeda mule drebtudecsa ,em>Faust SymphoaidoCeemine imploe c nuls quelul’abseaceqdtehiIlrarchiesu; celles-ct pa fludésd it strp IllaborIl s,rtiseeubesoitue’en vuisent,usa mustrp iteosdaes deoaourietu rieuroIl ei uimcoleaeladeecimcrvndreue c,isiss’on pxutiuxploe crucertnant as>ecuspdourvre œuvr uenaspsnt fIlrafluauusysteinis mnalesruduqneep-es eui ucoteosdae,iaucunqsystein,uaue tssophistoe qeoet-il,nne ssuriit jademanuxploe crulourœuvr . Touteepafsdaerciteosi, itnelleecrvndudesodécisiits imcoleael a,eengageen scori flal jes,uaffirmeuun styol,ucultivuuune expre à t, e i ne sn upaser iertoriIlsuqa muun systeinid snt fIlrnfcespdjenu ,emêmc 0taiiloluiearri rdeeprvndreuapp iusquesui. O nourexploe cra jademans arichfssepdourvre œuvr udteMozarteparpsotunppart faaceuauisysteinin l, pasqplus e le ieun’exploe cra ueeqmutoe cudteWebirn ear la su ri ue icsa ss-tead,uouqla beautIlaqourvr avn auqdteBotlicellieear le fii ee le illrepi usquesiqprtpor, itdorIl . Une œuvr uei uunumtaruenasoi,evr univereearalltle,uont polees nos iules tvacespinc mxsquabl sedes ituit je,edes cefsdaes,edes choix,edes r cunes,edes utopiesre qdtmudIlsirsoe inotpcrtesidIluisjeoeclosiit.uL arage vengevuiseequiqanim cemu utoceensjndaoansequefii et firuuncdisce nsqsimplofic ceurue t perd deuv etoutpspers>ecui retetoutpshatetr deujug meauoIlmufiniisenteear ns voirus amutoe cue ear le pet t botudecsequelorgn ér moceluiee icségicime lourseteicr ateruear le ”isysteini”iau seituduqneepiroei usupposda nvoirupris n issaecx.sppsclast="MsoNd l">

sppsclast="MsoNd l">Pli s litupli,udteBoultz,rdataeladuidu btudes annu s 60,http://www.philippe une ny.spa/audio/12a-Tombeau2.mp3Trafsi,oeues,udteGrisey,rdataelade 1981, http://www.philippe une ny.spa/audio/12b-Trafsi,oeues2.mp3sppsclast="MsoNd l">Kieurapunkle dpsStockhasena,spanaetyolorcolor: #0000ff;">(écttr ici),st ong>,ucomposda ena1952,st ong>,,spanasang="FR"n,em>Pre à tudteLachen unne,spanaetyolorcolor: #0000ff;">(écttr ici),uscritudix-sepluans aprèm, noury-t-il pasedejdiff leaces ?

sppsclast="MsoNd l">–elles vla resodsietyolsqclus enochfsqqu ust dernieruciecertoapaquecianoedteBeetho n,rdataelade 1808,st ong>,uhttp://www.philippe une ny.spa/audio/14a-Empereuh.mp3spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5182-100"qceeloaa="none"aetyolorwidth: 100%;"ocieurolsorcoeurols">http://www.philippe une ny.spa/audio/14b-Chopin.mp3sppsclast="MsoNd l">Bagatees s,udourAntje Webirn,ade 1913, http://www.philippe une ny.spa/audio/15a-Webirn.mp3TrioudteRavel. spaudiosclast="wp-audio-sholecode"apa="audio-5182-102" ceeloaa="none"aetyolorwidth: 100%;"ocieurolsorcoeurols">http://www.philippe une ny.spa/audio/15b-Ravel.mp3sppsclast="MsoNd l">. Pouruéclair resaccotearaisie,ril asla dIllicaunss n ssegnalmruqu usourexn on uleqplus aecienaetiit cefsda imiteruss iaul quels de chat ! Ie a dIie idonneruuncmatude chur paquiciecoctcuiceéridémoastr ciit quiicherchailqipvt r e ’en dehn jqn ssa tital é rur ns bogeoSa muscrpuls,ppaqueéclair relaagrand Histoi c parqute cet teanecdott, il ui eallte cherchfraqe pet ts exla ts,etousocomposdasus mnalesrudepglissaedi,rdejmicro tital é,uqa muun drevoult resoassez leel,ppaquensedémoaureroqu  Varème, Caleer es Ferneyhoghocomposaiuelesjeeu crèmumimêmc mutoe cusquecrèmuqourvr siècl  movreisoleesde grisaill sonoreeiediff leaciu soLs vieuxepror dé quiiconsisteus mfniueedireqs mvre phrase al is choseeoneqc-ae ourellepdit vla reso nosmisoleaelade sitacietexeusemvle marchfrs prftar ! Ls meecors,qsoureffe on sbooquvangsui uganeelioC e le illcrofr cesquesesumutoe cseatital sepourriit trèmubur seeretournerucieurpslerlmutoe csetital s. Preno m,upariexn on ,struusucce à t dourarpèges mieteelsoe qdtmceadants r pid quel scheutrserordupar iit ut chercho m-eeon scie, on saqa muun florilègeqourœuvr sptital seallantjdecBachus mRavel ;eeso nsuite,edéduisiem-eeoqu ust systeinin l ne m pasesu croduire ntaiau ismufigur soe cucelle-ci !

sppsclast="MsoNd l">sppsclast="MsoNd l">JrevôiniDucros pvôneeseeretourus memitital é ;eehubur,scdtui-ct estude tailleoVoicisl j,em>Trioue le illcomposao no2007. Cittec dis-ci,uvsedispi zude clus de 13 minutsspaquecrvndre sa mesule d’vreanti-modernilu rev fdoe e !it,spanaetyolorcolor: #0000ff;">(écttr ici).,spanaetyolorftas-etyol: italic;"nL sretour :iseult alttrnativuas memicaduc tu ducmodernisme !sppsclast="MsoNd l">« tabus arasa. Etue and,rseridresels quel, chezseluouselucomcosi,er, il unrsdmetue and mêmc unnucertnan idost, il sourieterirèt clminiuntecimideceentativuaeaquirenou rnae mn sccodsqaaciens,usoussneanod id quurxrpinc pris. Il cilpolee,snncorsue utje ns,u. ériidIl ssaugrenu cqu usesqalessteanmodernes ne m ura eelqjademansdmijqqu usourhistoi c eaqvaitqstrp al is choseeoneqcrogrèm. Depue iclusiercnsnnu s,ucertnant ndaoaulucttntucietrsuune hypo hétoe lign dro tefléchIl se inindoe craiteemiteadaaceucrogre àsteu(eteear ls mmêmc dpsnructric ) de loursrte!oIlmusav ftaeaqutantuonteeurhistoi c de l amutoe cuei utruff c dpsccs etitpet ts retours ». Mozarteet Beetho n on erIlietu grIlsula cafsdaerpolyphoaioneqcrteclastoe ceda muleu jqn rnià cs œuvr sp(lesqfug cs). Deble yuui urevenuqatxqmodsqaacienspdurnvantsemitital é,enantisonle auidiatit smx durnvantsenichroqatismx. Da mucertnansuialei dec,em>Parsifal,rWagneuea dIll issIlalourvlla-chroqatismx,pdjeteillavaitqstIlale champ t, au crofilude emimodal é. Da mu,em>Lulu,uusoda musieu,em>Ciecertoaiemimémoereudourvr ange, Berg a uts sdaqdescsu ri suquiqdjeniireson issaecxi prdes harmoaidsocieeonont ausouss d’sqdourserordsopar iits. Je neorevurdriiupasesquesesuetyolsqetitcietemcolnans »edjetejouraiemoaurIlaplus hautuqneequ su medet etitsssouplisse ress ». Da mutousocerlie, on s,rnsens voyonsopas ducretours unrsrr à ceetyoistoe s,rdemanbur n scélargisse ress,qdes assouplisse ressude emicafsdaermusicaleeen u sdtaienetir redcs expre à ts iédit s. Cirtnant ndaoaudjeteJrevôiniDucrosuquiqustss’tr decsequs polee-paroolsqqsimplofiuelesjtraecxis ar al é :qirsearborfesol scappelnat jeauetitital s »uusoetitsital s »uciminiaueaeladourteuvndardsodurr à cel sqneesqirseaimera eelqsa mudoutpsvoiruse cruiserudcs eipriss gregair sptiu ujusrcapt sus mseecietent redceceéridichotomixi prbitemarch qea munet jeuaucunc dpsccuq iuselje eeréelle resoda mula cr atiitemusicale. Ilsese moaurenlqate tsincapabl sedeiconsidreveruss œuvr spda muleu jqssngular lu s crop cs e le ilsulenselqdeqprtpos recouruloursrteal is salut e cucelui ducrev firusurie sneaso Seriins-nsedoecqcdnd indasus metirnelle resor ietcuicesont aqdIljs mtIlaqit ?oQ cllpsesera eelqan jqlerlsoluciits paquesolesrudep. ériimcasse,ppaqueévitcuice hapax historoe cre intrèmuviun,sincrssam resossueeu,ssegnifitraiteemifitude loursrt ?oCejqqu st je,ehélas, ne sn upaseeosdaes et,upariconsdaqunfu,elet ré>tas s,rfuisent-elles provusoires, ne sn upoit sqnissIlec.sppsclast="MsoNd l">

sppsclast="MsoNd l">,uôcimbur cimclaisans s,rtquesesubeautIls de l amutoe cude sitahôte Karoo Befma,eJrevôiniDucrosueœuvimaniodeegc. Ilogi c edteStockg,rdemanbcaspi Ls hosont cedeptes du grasrtevaseult Ra muqarri ,dersevaedje/st onmemicseisourianeelioC y -il,nneemanuousvle maetaeluaeegardo medet lui eudIlciduvr ss>ecui e mxiesccoprovuse cesu.aractu ubeautIls de l toe c e uroqRa muqarri ,dersevaeposdaeuréde louruse cru uei rncherchfsetcunes ne me eaar luruloqu i memicpc lui ugdost, e!oIurapctrsetitparsousstce gen redcs eqan e esi uganeeis ragotsuelestr,ril aceoNd l">umuleu jqn utocaniDucrosoIlmu t sa ranplue e, smrl scap,aniDucros. Ilscimiguula Icroduire nti euins is salut ere àcrosramèn,ssegnuaeber/10-es ragots.Nd l"> s sptiqumetaetho"sfiesptd,, _=102"q/OUnsla gorizedtt | os s

sptiqu"> s s Suledy, October 21sd,n2012rnit="l> s
spcu90y"> s Nd l">sppsclast="Mspp>,spae si-ahét:ir spify;MsoNd l">lcerliomuqarrin illnoupourvr ucimir smrlurtoaiultz s ui.emiti udoe?oCejd#8217;tr destmudetir redcsfiniDu17;tr deirteuramaractu uélodie ouoclse ced sopar iitHispan>da mu ne 0ut je,elodie ouocducbru uélodie ouoce e!lowwwe 0ynams etyoirœuvsl et buon eordtemélorauntaiipar orevottemong>ucsre qde ueluouselucomcuelesmneaneducreê e n scéorilèggrammiss grcabreux, uetital seHislui dusera eiueedir dernesmipeglobaepchancu-ety c dpsle dtnoreedteto e n scéoritoieinaudcecooh leauvvreso. sn lo i murtoaiurietuquiiopar tmodste pet t ;eecherchnnouc ranpluls">erun sys«tGrammiss grMexxissomG a,elaagves itinin l neonleinflsourophpseaalut e cuRusoussit,emnguearactu ssu ri tital seH steaseeeepolsqclrlqpasel8217;estu i-mêmc is’Deacdtarbori8217;aii ubugisse rgrammiss grcsetitbiquelosptiAu.ara t,rWage!lowwnedupourvc til a17;opcruolsqedc zudeWage!lowwa inauelsulenslif,elaagIlnIlrapldsocie(L-Sylle lesqUFR"nLoul uvieuae sil pasedejdifuirenoem zudurevenreesirnRmusomGMG iits.p alas, ne s uvieuae eerétlu srègtsincaphnnn eetur orpasel82e.anrue poiirsearbonsqnuuirumusicale.,spae si-ahét:ir spify;MsoNd l">Àiaucuprtpos rcxp al ducWagneu-à-dfteueecr c musicsitavasenaselqgrinflsourcaqucici,uviagIlnIlratousol scévuelle re u filuhaunrsdmm>,rdem7;exsn le peboeda inauoituda muccci,uviagIlnror ourusar c musicsita!duescroduire nt>eruns :attirrda Icroduqn ssourapctratousol scévudott,oaurenoIl ei ui82musomtousol scévuduxoultz seclodpsccéris>ecui ertnact je rtmbaedjenls de l iduvrorgegnIlaece gen eon scie, ourr à cexploe crucsqdocnsnnu s,u carrrcnsnnu ses cycleqdtemlace erosuatecupestruasertnact je rtvuelle re u filéceenielles-ct l neaqva nsplmenedu:uchant t lerlinchaalesclsqdourpshomini icisueeiiduvrorœuvriau ismcaand,inrue use cesu.aractu u/st rbonsqriau nt crimnequelsoharertnact je rtvustoroie sirsearbor sp(lélas,s idu s ii ubléceourelles onPrenosetu FR"ndiccasugnaat oIlone duei -ceons voyonso pasesu s sdauopmasinin l, pasqpignaat oIlone dearri rde cru unreesielle re ="FR"nLeHispxeiang=sdae soeei u dé quiibel eci :lcunqxtauqute comcosuduretousol scévueau àstelouruserèmodsteangagetlicellieeard drebeat , s ar aoRuduretousol scévuelles-c,e marcrcavalonc , s ar ,neaqvaperçuar jensusousues, burnd,itdIllibun jqn ssourapcuachuu el ieearhras rdecuolouruFR"netjIlraiie oucic uei utusocaqabsunee petsuatecupestruasertnact je rtv17;an «tdIl sdtestruuit/st«t der Depruui,t«taei,ieulsfoni,t«t et,uparicooni,tmleauvvreso. sn ud/st onmemiemusic17;estuaone smx dte pet tlourusere?te nt cr cu90 audure(ayaeluvr ouo)etousol scévuatraiteesisteue n rgqitespdhpreaqdifelle resoosc. Imemicaduurvr eluteangagudteRavel. erun sys«teat , s ar iang="alonc , s ar ,nnuleenielltr c musicquirmcosi,, ci,ue ,itrnsorev fisudsesmipebeautIls de lducWagneuteWebirhnnn eelqsa1957-60)#82mun jqqu lltrtoareeuimprovto e n scétexxiezherins-nguedruéclaar lurisudsesmipe c ui mbreuses ao&#psoe qdedtetoutat , s ar ivreso. sn herchi rde uusomodsrexn on litt smxaperchsegmbaedteangag,srexn on /st oehistoe qi ,desont uneluouselu :ecruolsfrtecournxissomisse ron ,struusssouridIlrandmumlisse rne m mlisse r carrrcn…rdemantal sesemiticrosoffrrifugesudsesmipe beautIloal is scrosdestmuaserttogi c edrfesoirmcie, on ssel/st oesotital s, uee. Lors82mucrosenfu dejqquouqdtetemco rscculsatal s, ueenMemanici,unsene m ui mqmodeludeanbetouvren uqute comceciue e n scé,oauredoi,evemusicalex, rréelle utIloal is scros and,ifuattritoroe ctparsousste setit s lituucrosueœodsrexnomudeal s, uee. Juspasqpetiozarteet Bcrovto e n scéniaueaeauntaiguula Ipet tquel as quIl escreismx,s aecieoult rra,csysttmudon cangdaournxissom ceurrmutoe ossix,ede carrxisniédit s. ire nte pet rhistoilpsescqatertiuxploe crucertnant edmêmc d s, ueeqoe crabeautsouregas lu dnds aecierexn on /bats e ust ranae spc lui ugdugesut=soupsle dtnoreedteto e n scéror déuaneaitdmêmc d s, uee.appoleudteScfudteBachuu el consisteuhuuarqu ranplucianoedteBeeesont, dir dernle illyeavs nte pet ruraaclere="FR"nLahantan qa muuar luroe cr crop cs e n /bamêm,nneemaysttiquensesqale nsqsiiurpsl no200soetitea tecvl sepoailqsils easuoLs pluccimbursssouplisse re é. V ssnt crimDiabdteBu,em>Louqilpoleeelle resR nequelsoeramieteauteat posgdugeonorerenosresoetitea tece reite pev oqanue Bsunee petsoChacuchi rdesdjeniiteemirtoriIlsu"netj,sils carréelle utIlrontucunqsouqilpoleetoe cicisueeielle utIunrtrtucunoaidntv ssequ seandoi,ev sopar uelufiieauqairins-nseustss nLoul uvieueérphquelosoharoe crerndilu ss gr;an lImerd Griseyu:&#Ducros&#Ducros&#Ducros&#Ducros&#Ducros&#Ducros&#Ducros&#Ducros&#Ducrosuusomoramcu90 fu urtfta…rdeman. Deacarrin suriitlpoleetc dple nsujea mueanjedcet detplus réieteauqusidIlur ssouevoluc dplos,rdejcei oi 0ynams etetu riusieudeal ong>ucotnoreedteuire ntto e n scéror,al . Po7;oaoaarchie sdesnseustss nLoul uvieueél pasedejtnt>elgrcsetit carr,srexncangda/st rbolur ssoues odiniiteeesetu rnoIl es réietoie siubur ifitilleqdnu s e derinLahannu s e srs lt nc dpoiDucdsominv ssmumscrphquelosohar neqs dthailqonavel ;ee sura eelmodernes musicsitsedoi,evemEompo79,nner 8217Deaneyhoghter. huu ula Iernià ong>. Ls plo ssasar orRda murrda ,te setile auidutôla,oroedademansisdes muunonavon ,struat posgddteuire ntto e n sc,it-elles da murrda etu rius c.ultrnlèvr ,struusuce rsdt ,em>ntsuustssasrd Griseyu:uaathplus ssohsoeei u,tmleal pasedejteunrstcrtesidI detpluiuselj,sndaoaud lltreaqvaso c. Ilrus;an lImerd Griseyu:lcerriusuisearbonsqn sdt ruraaclereernià oreu;ala plus,alei dnana Iu,em>Lpourvrltote semutoe cu lecen u filuseljietcniDrmstadlund,ie rtmbaednveultnttouvrustss toce uvieuxemEomvtailleods aeclrd Griseyu:,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/Ohttp://www.philippe une ny.sp dnana115b-ebirn.mp3s chargeevosc. Imemiccui enuvrbesrudte cru un nsqsiiurp,oroedademansisdes muunnavon ,struat posgddteuire ntd Griseyu:http://www.philippe une ny.sp dnanafsi,oebirn.mp3,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/O,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/O, ,n,ruraaclerembreuses saol sed,calex, riteadaaceuat posgbelqe etour,eelle resmbreuses ssuustssalundge neoaoaral teSan e esioumbreuses dedden l, en s e durocie(10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2uean1)Ilraiobtmodeosdaes miteavieuxeqsutIlu-etedde55umbreuses ded Griseyu:,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/O. Ls plo ssasar oRntcoratitetjscaexn o"nuemip s,rdeeteaueclastoe I dernier. Aal ur huu ula I(,rdasca10)he œuvrsiloaysttiqucon cndardsoduru seiattirrssasar at posaiuevlen uldtadlu m uaurtucunh(1asca19)he œuvrtutti ent o ssasar orurnrontucun (20sca27)te œuvla  movrei«dauerzoI dernieacooni,t udoertrtucunh(28sca34), burudio/12urapcbeao ssasar orgrèmvilpseunresoao,te copar tmodsherchnnouc ranplulso2007.runqsteavieuuraepchandirigsed,c="FR"nIlu9lapu ne 0ut ola,ahanjeus maademansuvreso. eacoomu sopar suus. Prennatur oroe creaiueis strp ophpseavautqa mudensqn sdt ,uolsqedaqit ?eie cvntbvautnolssomèn jqqie uopcruols ssohr,rsevusailuenmruatxsreela,aarbonsouselucos teemifin eee letal riitemusc="Fmtacietex ne 0ut olaje/st onai L e l idchargttirrgani,uemippraecxitrnsoreitespdinaudceconunur nreple nsujeurom à ata inauperçutemBasel uhurctcor oqJ dthailqurya pasesietyoatruusidsocgdost,aei umcrvndreernià opoiiss.p alre#8217;ai ecrevnes qandnt crimlyeavosicale,fcœuophar neqelles-ctetile t>Àiaucuafflnod iresoosrqmodeluesudsesmvnoaidncalex, r;oaoaaraacleremsdt ,em>suniisniésfemboîtélargnmBoulf;oaoaa voylle resmn ,struamemicsom à ataclse17;an qc-uxetoitorevonche,isirlapu nttogi c edles rsdt ,em>nt1asean12rmstadgnmBoulf, rrélnourne cluuriitl 2017;an 12uean13mcifiunionavel 21uhaideruns ent qe eqs mvra dIioaoajeniireson isIlsu"ul">erun sysgeenqs mvrsuustssalunoaral teS ;ee. Pisparvrei«dnqs mvritiniso. sn oe crecoratcte beautIo,rdejcei oi teangag,scarilègu lui eets.pe c. Il navel ieeard s o"nuemi oe creWage!lowwnedullustsuce rieon scqneequ stexxisso,tmleauv>erun irlapuusailtsomod17;an ucrosptiodsrextmudonPrenonrstorevonse à t ieepplactudemanbieturgani,uemipqa mulitulaqu«dgrammiss Ié a,elaagvvritror dctôlautFRbreuses inaupeadaaceuf vlacui sacioumbrrdtemesdt ,em>lcerrs"nIluge neaosgddteues ddteuire nrev firurabseabanedaorevonche,i,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/Onbetouvbreuses scrosthailqonsougdugtu edteto e n scéB. MCde taillnPrenonrstcang="FR"vaBoultz dita Inu secagIlnsuustssa (mbreuses de28sca34),ddecuolo-cirev firujise miighteemoaurIla, sioumbreuses de1asean12qv yu!luge neer resmbreuses s20aoJtit jefiiloyeaisselourus,eelle resmbreuses s2017yonoscs etnoyiezh neqatcevroap edteto e n scésousues,ret belwtsisystmbreuses de1asean12qepaeequiIeuatp:manslle. Ilseld Griseyu:,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/O,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/Ossuustssa s Griseyu:erun sueuaurtucunhnoyieqsouqH steamlel i mpaclse i cucn i oIlone duei beautItetsetsqetite d Griseyu:,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/Onbetouumuleu jq,sruseosgdug ;ee ourvnquelosoh ddteto e n scérorneyhogheosgdugecagIlnchnnoieulsfe"(D, A, E, F, G cH, I, B), itnl on>,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/Oecrope cvntbvaueclotilleqdditsunu secagIlnsuustssa (mbreuses de28sca34),svanveultntt esi,n on /st oeperchteavieuxeiteesiltronoresdt ,em>lpromerelldtnoreedteto e n scés dthailtal eotd Hiseothèqu s(noyiez)ucn iiits.stea82musomto e n scésymonlreisns :,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/Oiour, j"nIlu9lapsrsevusail. IlserlnplulsomGMG loniirsecnue memas e dmmeuvla  movrei«dcatalyns oni,trei«dnrovtcits oni,ti,u eemmeuvlahngtssrtesrusr oqa firujisetit jemdaomip se luosreela,asomGMG in jqqie noupourv mule durctôlaquaancu-etyteaissscqnsolomèn,étexxiezhernuoiirseins-nailqhasdpius…rdeasecnue memqsutuusousaefumusicale.&#Ducros&#Ducros,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/O&#Ducros&#Ducros&#Ducrosnbieas,enecnle iuraua voyroduire nts ssoues csetiugnqxtauqute comcosBuelsuleCclse auctan qal n7;aedeenielltreeaqvathailéumusicale.Reruns moaoareg muwxeisysuretissa rud Griseyu:,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/O,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/Oipouutmceciuetablquuoman e au&#Ducros&#Ducros&#Ducrosnt?oceolottnceij17;estuajefiieauesnchnnoieulg="FR, ifimbreuses saeteauteatt edmtudaecagIl jqn scîteins-n;an lImerd Griseyu:,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/Ohttp://www.philippe une ny.ssynapse115b-ebirn.mp3, lcerumusicale.t ong>,,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/Oerun,scatudaoosrsdt ,r eenieailtr a vos.sterhsoi mbreuses s. Oicellsiuedeciue e n scsqnqn saesrudte nbiau lusl(justednes belwtsisyeciue e n scs,t>elgrcsetBC, CD, DA…) iurairelles ocrodexn dplsgtuseiienecropefaullounsueat , rsetcabiroosrsdt ,r echnnoieulsfeemusc on7ptitearqe eat osrtstexxiss rya pasesietysol rgxisnretodplscuncei - /st oeiau luslauteae eeréi cvu. MIln;hoixrsvreso. rera eIl eusesuitesexploil scap vlacuislle.aon soelathplus ssohsoiitetullourastoeur huu ula IecagIlnnoaedtesisteujqn scîtr- /stulsise n scs nntiquR"nLoumbreuses le dutudaudio/12urapo ssasaraepaoJ17;estuavaiosoe creae c. Iltcabe c,isirodepllsttifo/balui due dMoz l sisrudtesei ren uquecoedte5athpustsu,utfineteddesasymsdaeron«dJupppaqu»aoJtit jefns-nuerg a lerelrtrtcip,rdudlsgtuseatrugnrstcrtecntiqu ctrato e n scéitêmc,csysttu que c,isigda0nurjqn scîtr- uraaclerembreuses saol sediémc drtrtcipvndna setioe i,u an e esi ecagIlncar /st oeiejlan. Aal ueciue e n sc 1jqn scîtrae5atu eorlisse reecagIln11, 6atu cabirmecagIln12,a7atabirmecagIln13,te copVtailleotablya Ié a,elalt edmsdudlsgtusocd Griseyu:,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/Olceemuceqs dthailqvmlen upoi jeu,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/Ohttp://www.philippe une ny.ssynapsefsi,oebirn.mp3panu fileAanu sion cuRhttp://www.philippe une ny.ssynapse3si,oebirn.mp3lphIlsesrerao"nuemi 3nels4 sifiuped car idsiltronordent>eruns mis eotd Hiseothèqu seurutIretsaCej vlacuisunent>eruns s.sttsss creê id snap idchareat , s ar . Aal urmbreuses s20udu[A (BC) D (CD) A],sdn Je tcADA, eurutImbreuses s21l[E (CD) A (DA) E]udn Je tcEAEducloretsaCej vlnt>eruns ADA. MEAEui dIraeADEsca28, itnl onolsqedc znsurtua,ielluoyeauItedutudaecagIl epaeequvreso. tejouraiailld Griseyu:,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/O,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/O,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/O, ,,<&#Ducro&#Ducro&,R&#Ducro&#Ducro&#Ducro&#Ducro&lceema»edsmittdesloyeaissehi rdequedisurdt haagetcabirsousstcuI dernieruelnsstultssequlldoulloucxp aiagIl epaeequvreso. ledeasetadsdn êmc,cuxI derniers >ecrontucun ecagIls tedutudaernià cietexnavel eqnes sifiailrsus mntoil on7illeqdel exp atsseque.aon soela,and,iisn, stoe e oi r stsuderuolsqedc z cv ss ;oaoaa pasedeg="FR, i"nIlu9 m mecuIpiphiBoulftr suitesvr ,struusu[facd] a maisieuda mufhe œuvrarpègexeet rd Eudtesid quelcpold, auvlavr ,struusuc»edcpoldvuelle une carr substinxeqscsiesIlriit ?eiedclerembreuses sedinaum mssouridIsee aolottd sj,rdeluelle une carr srapidenhane cgt jeec:>&#Ducro&#Ducro&,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/Ohttp://www.philippe une ny.secho-diamidon115b-ebirn.mp3http://www.philippe une ny.secho-diamidonfsi,oebirn.mp3,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/Ohttp://www.philippe une ny.secho-diamidon3si,oebirn.mp3,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/O,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/Ohttp://www.philippe une ny.secho-diamidon415b-ebirn.mp3,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/O,spae si-ahét:ic msee;Msi"nIco e n scse niDureetvr ,struusuce eat , s ar s ire cgt je rtsducloretag  scap texxiss ((e) [fha])tqiau ipailld G,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/Ohttp://www.philippe une ny.secho-diamidon515b-ebirn.mp3senecriwtscsqnlseeno teurenodeseuuto t, stoe e oito e n scé eemsdlriwtscsqmoaoaaeadaaceuat posgdro ">nbetouGMG) s Griseyu:,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/O&#Ducros&#Ducrossvla5an e aux to e n scé(h, j b, d. Mf) imsee Je tca,ielles lastoe Il ontetsetcrtrtrces belwtsi, itsrchiffa seqiau arse,rdeaceoudeddecurato e n sc,aso c. Ileosgdecos telsgtuso,quvreso.-à-disesrexêmc,csysttu oùl sqimsee Je d;oaooqa firuqc-uxetoitorh. Mf did suesey,rdudure,rdeaux, j eiedcaugm Ileosg,rdudure,rdeaux eiebdeameu ipaand,iisn s Griseyu:&#Ducros&#Ducros&#Ducros&#Ducros,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/O,spae si-ahét:ic msee;Mso=102"q/O&#Ducro&http://www.philippe une ny.secho-diamidon615b-ebirn.mp3, ,&#Ducros&#Ducros&#Ducros&#Ducros&#Ducros&#Ducros&#Ducros&#Ducroslcerorppoi jga arsiie iel stitecmntoicohsedejcourastoeurvr ,struusunoaedterapIl eshduratovsol n scéexxiezh panu fileUu ctrasenass n on aêt ctratexsoharetinlexts u, Pors aa Ie.t ong>,, Jauns Ehnsis(tiquco)ledteBaSu. LouiraSymsdaey O ssasaraldir gm ta quDavid Robertsusune choNong>, Synapseout ong>,, Jean-Frieuxeric Neuburgete(piphi)ledtee c,isiOrssasar ystPorittdir gm ta quIngosMetzmrcherune cho,Echo-daimó Nd >, s Cng="FRs Clqscdmusicale.

s s of the A adsmy>of Luz rn (Engg h e rruus)asL-tterhle the youngexxiof the A adsmy>of Luz rn (Engg h e rruus)ebirn.h3> s Sa,emdap, Sepu fber 15th,s2012e.st="l> s s of tomorrowc ighi bhomusicale.endtouoiitdrsvilewardutheruhorizoe,. Inlsumemof our Eurone >ounlre t, sexxpaslstiel enjoygngaa repl emof pullic fuass bltrlhitt repl emittdeordaeungf;om yearle year. Otheru>ounlre t, l kehlhe US,lweleeabla idlnPrenPrehlheiieurssasaram>lhankshle the privaaefuass provijed by riche imdexDri="afam://u emTsaandw big vseesuundthe « ui e au riche », l kehlhevvanerrsetly flour hungrehlechnquelo m>of S://net Vaoloyuundwhosgrew upyledet i maceuatrefluses suf poptexx,iarehlheysgngngle rervvilhehs< onbulturetuund stistic xieses am>lheiiepaadeoaceorlisid ? Iemittplsmittedte bhsiuusoubtrablan ea. Inla societylhat is >enuqc-lhehwong> 7.oagngwith powet indestabl h nsu. Whec-lhehBavoriam kingwantsinancinglsaroosrsdt ,r euf ugthdateo n hBayreuth 7.r una eunglespdinaui, r suely sid not détituae– dcpold sgte e chuerrsetI dernpar s – d itecifxisly semaclaagcractemTsaawaysae chmoddul semaclaco m>ar ysetyngwith l – letnintsreef;om ieluruuss usof icéneoaceyty. Thitt wakenungof edécicronsis c emetge unly if a righi educatgIl ex qus whichlatrugnshle the a emit ss.atupu uque orrmb12urasowhichli, not a miteri=", bltrclearly d itiritugl enrichmeec of =10umal ex quses . Thittim>lhe big chaolo>ar facisgtedap. Andthe Luc rna A adsmy, 7.r sevigl yearsqnls.ady,mittdeetyngwith itrclevilyuundwith great g"Fecoeyty.musicale.enubeiauItevelonedlimsidenof the iteci="rzednetworkt, nns etext, festeaalssowhque miceuIl ishle paace tuund lso le n uligataatexxis rdatgIliracBachuu eled, lhevvandetpetitaryo>dinauiscape,lorrsllaiDusamenof them, should findtheiieplaca rehlhelnPrets.pnierid . Butlit is >ar evenwitnaceungledapia great nufber uf pronerly thaibtyngsituguemi dlit bhxiie als.adyia cexDom te putlqc-lhehs< onbderniednrogramia XIXth c msuryo;omarsictexxeayeauIwith atHo"lywoodÀovietexx,iqc-lhehchet xtlhat theiuetterhaaceetext the f.runr. Thittwap, lheyswnap id uque réa daughier /st oy the pa eqsbloodlsis dopIel-gänger uf a"virtuis great-senasdaughier ! But,lit isinit unly ahaaceeteaacBathat mlk m>adsiliatgIliTsaap:storyooftexxefurn hu yls nufecol, evidses m>of thaslstatelles :hBachlaoesinit sound l kehosR&#Ducro&#Ducro.undthe s< onbdd m,lbutlindeed a l vungemarpthat ittinciagngushle ge the waysathat had not be,r marked ui yea. Thittemarpihattle bh, firiD,llhe una of e churécicronsis. AndIsditnit thankoI»eel beeesudeivvd n exaggerisedly paceumistic etsI say lhat theiexxethat itt vsembtyngusgael legetheruhe ipledapiisaaeadaaceuatly sisapIearungf;om theiiass und7;om theiearsquf ugbig na e of the mp3sonly e ryofdw stistt, l kehMaurmzio Poitgni, havunglhehcouronorle n cluda rehlheirts.pnierid uf pies m>of the paiDuulso lhe unas ndinaudtedap. musicale.of tedapiwiel be lhat thittA adsmy ;a inuas inden siqus ic-lhehs< onitirit. F.r surh,lit r, not a easpilask.Bexieselthe pullic, réaof the una r oesinit know yea. The ipam>saoyee of thungs s.main sgte bhsin t atedemF.r n uldas ,tit would behworth pronaugngle the mp3ar usuetly npetyfivd n >s.mainrtupid ! ».I wishmucould imagineyou, sayungoulldapi:« We weleeyoungund-eteeced. We>s.main-eteeced ».Your youth wiel be goul,lbutlnot your -eteec. Howevi, you wiel have!to bultivaaeit,lsumehow… Butlwhat you wiel have!to watchlupIl ishle nee r lqscthe hIlhexasm you have!had ael ayeauIthittA adsmy.musicale.old,while it c nee r baaold. We have!jexDuto b ">lhe una of neshyouth. musicale.thmusup>s2012.musicale. s No Cng="FRs »_avel.

s s saux jeuneéexxJe secmnte c,isiA adémitecmnLuc rna (e rruusf;ançaalv)asL-ttm>saux jeuneéexxJe secmnte c,isiA adémitecmnLuc rna (e rruusf;ançaalv)ebirn.h3> s Sa,emdap, Sepu fber 15th,s2012e.st="l> s s , ,enduqu lmip stoan. émc dn eiruusunnulse-l o mxeritip,e c,isieeaqvasalusediVoudmirez!ftr cheilq,ilastovoaqvaaravailta,ielluoyeauI mnces 3s eain norse c,isiul en>houxasmipetrse c,isiul mbrrieux relarisabtu srorstmlaoiirsecrtrtlmudoirenotiteudoeDunetfiaacBacetcaquoieciecroeclrevsembt r ltraurssasar sjsdudeain.musicale.saux fetjs privo tee nues,udirichesafam:/ltraimdexDrieltsi, Les ui e /ltrasenassissoutun norang="us olottnci fleu oiirseactueltsme tcie, ourr lechnquelo m>cmntoiS://net Vaoloyuetroritsusenasrsoros e c,isiiefluses smaceuat mneur optexx,irerviroec- olott eé os xieses bultur olott a eistisoharnceiuerasenassissoutun nrchnnoieulsfes ? uscro. slsmistde c,isirncdui r. Dleremocinnto rorsvrvlmulégetytoirh,lhorizoe-ete,lnonip:,elarchrmbre,rue c,isiartrsllthailqusailqrseenenl ee-à-faux ireno esieailmuds, QnrsdiuelroiedehBavded finançaatrbiroosrsdt ,r ode c,isiul thésaqvacaBayreuth ne chul meus ndinauiteur, rnlrand détitughtrsûremirsesn,ireneaieote dernpar s actueltsi, quelcmc sticulded n sc desmaclaagsoh. Les r oguemi soh uos desmaclaageéoddulestcrtrt ie daijireno e c,isiart,andndcreedecroesesn,iroec ctran on sadoxatsi, musicale.nbetainestde c,isirnaqvaeltsi, vlsrgheosgeailmudothailqra uco placa luoseisucuasenas eat nierid . OrMil ne c,isirncniDu;Je iraiaceuquse o, p stu ,ncactrasituguemi prond n sc ahu oitsssi:Mil niDuduverpgodchuma,uid uos elles, ystiid se nôtoyeeceleIl onnrogramme que œuvrvr;omarsinceieeylerelexsoh ystilmtde c,isiHo"lywoodaua ct xth nceis olo-crrevsembt raieyàeuolo-lc. Aal ap vlmuliid a vserune chhxeritded directeiuelpâsi oeyip,e c,isireetarried -arried i ltite-f:/lt ! Otemginiso. sn birrevsembtaacBameulounci faatrbirsiliatgIliLe c,isih:stoid cmntoilexsohndcrerncfourns,uditPretn ogi c e :Bachleremoniel srang="uMdetpvidi, Moza emeremoniel srang="uBach, WagFecheremoniel srang="uBeethov m, Debussy eremoniel srang="uWagFec,te copCepetjrst, /s idcreces ndinauiteurdmirgheosgdug décnes basi rs ireno, s sohtfes « barosoh », «  leIndinauiteur cmntoiaraj ar uetis olo-cr,retcniDuvids, ne c,isil ndtjriseisn lal ! ».N oqaes sdinauiteurdmsré Je tccelnpree c,isirx quar a voncole. Suridl y ahlerempn eifxyts oàeutudaaraj ar ,lce c,isiro. iienes ol cmntoihuu semhIlnplsar plstansectddterègtsinejnes belhumas lastoe sqaqitsuqitiro. enracis lt.iraiciecrmitIl onastscec,ten exag,elaes,etipeise, nceiue c,isih:stoid cmntoilexsohocc,and,ale illnatrbirdesmasrsdaar egi c aid cmnte c,isiid ltecmnreslmssoueIplstansectsaihait lte– ne chlouromain pil tlsoh, il niDusrghsup selaa lstanses sdlassfrègtsinnceip selc stonor,e c,isireet betainee décleidtlmudoene rrutoilexsoh,lce c,isiro. cmnte c,isii v msee » unoaedtedduleees lévelonpq="FRs dtralechnisoharisrsdt nsuales uemroec a vodnttph aomènBrasi lleIlnasc,a lleleap vlmuliieneles"cetsid lrer surd iel on senass dro elceemIls uemroec nceiues er , sug,r ode c,isiuleip:stoid agvs ltecmnui e autuso,qdeshecherssas etrse c,isiexpxeri nsuaauusa,euittsseisn dilxemoid oqaetudatxemoid ee c,isiro. cepetjrstcsn uadatxemoid ml ee qaigretecagvtlnatrsempyterneltsme tc eé os su lmam>noaedte os bdd m,lstoe iieneuadatxemoid vivvinpreoudmiecytpccaemprumsee nes b euins,npree c,isioec a voncoleelles obalisuso,qnprttpccaenaqvdoen nnetflijirenonbetainvobdd muse c,isiaire tu omissenaguula oqaetudatxemoid dor eeaqvasrra,iels ol cmnnotqva décscabu, etta,ielluoyeauI mnsarcarried deishef,tllosré scap se c,isiro. thail lte etf;oao lteauasenas eat nierid . OrMil neciy u,hhxe,lqueiaresc lmise c,isiartiquenorang="uMaurmzio Poitgniap seogi c eqsroraieosguelcouronorde c,isii clu iplastoe urueat nierid ,eotexsohsecu pavs lus olottruaur nceiue c,isiIl ndinauuaiellede c,isihuiemAeoes, a,iel m tdaaceues,mrr q on vgvvsifél xytguemi caMichael Haeffligimeeycatouctsa ucrorp ne chueciexs oloece roetyté cmnte c,isiorganisatr u,eomgsesteaalret udiutudaa adémit, jvrvlmxtruaur e uruoir ndiiieneil niDuchnnoieux ne chidcreedteexxJe seactuelseisn utudaa adémiteppoi js ne csuus ipetren siquer e Il onesprisoqae ue c,isiro. ceierr qn Iltnaâche armbreoqa selc ullic, ang="us oao e c,isiaelles ocatouctreedtetoposohnorsllsatrsftr c on vqucoteees lBteexsohteque c,isiilroosncîtedesjàeisn draddrodcveierr d"us olottnce c,isiilrnee dncîtea voncole. I s.stegb aubelwrdei hqscsccaenaqvchundrh. P seogi c eqsdl illnatrBerg ystchonauieaux habitus odescedc r tt ymsdaesohsecraddrodcveierr,ncacauurtoeIlnello, lBteexsohtese c,isiaiellede c,isihui, iieneshontha,euioseisuce c,isiletpaogramme qaigretvèlllnatrbirnadduleté cmnceux nceiue c,isiIl npetyfiv habitueltsme tcie y lmudosrelrudf.ster. cmnte c,itdlsgtusenovesinieroraellesnes ol cm e uvajeunes .nes"cet inueseycn eecar,lang=vsoros e c,idmirez!ftrimicrsieBteexsohus mnvoaqaul fenorvouathailirel natrneltsme tc eclnto t Pe n eecqvaruau"us olosecu pavs llang=uauus olotee aieoqta,ie!jextip,e c,isieeaql ndinés . Sesugrete, illnaamAeoes,i lmu-eea,c, qus ui e /he f.rr mnte c,ispyternelqvajeuneseesey,e tyrr f Faes . Ed Dutuhypotharemit, vouetne icrideIl oamitta tus ooteedrs mnvoaqâm lteaDilnellt !musicale.No Cng="FRs »_avel.

s s Trauleté. cmnte cilharmaev)ebirn.h3> s s > , os1.0,e.!musicale. amusic1.01Il exispe deux gtendsohxafam="s de comportemndetusonncos : ="s sscappériedstisohet ceux qui ne =" ssct pas.!musicale.!musicale.1.012!musicale.1.013 !musicale.1.014!musicale.!musicale.1.02 C’ese =a nature harmonstis dsohsscapqui rtcforde =a stcsauiscsde hauteurs, l"s sscapinharmonstisohssct,sde ce poide de vue, comtinl"s. Il ese très difficile, voire parfoissimpossisab,sde leur accoler une hauteur dominac m et repérrtab. L"s sscapinharmonstisoh="s plus connushssct ceux dsohclochms ou dsohcarallsca.!musicale.!musicale.amusic1.021L"s sscappuremnde harmonstisohssct très rares dacap=a nature.!musicale.!musicale.amusic1.022!musicale.amusic1.023Si l’schfiltre =a frétis sehx feari nsab d’un sschharmonstis,s=e cerveau =a recscatituesde façschpsycho-seoueistis.!musicale.!musicale.amusic1.024Ce que l’schnommes=e timbre n’ese pass,,murrtab ni définassrtab avec préc eiru. Il ese incohértc sde le cscaidértr comme un composiden usical comme ce=a a été fait autrefois. Leptimbre ese un composé.!musicale.!musicale.amusic1.025Ce fut une erreur théegoque de =a ptcsée sériem=" que de csccevoir =a usique sous une fclae paramétrée dacap=ao ncles=e timbre figurait au même titre tis =a hauteur, l’ic,itdaué ee =a durée.!musicale.!musicale.amusic1.026L"ptimbre ese composé (entre autreohchosts)sde hauteurs, dscc de frétis ses. Lasfrétis sehese =a varaauiscsrégulière d’une amppetude – d’une certaine ;omière, d’ic,itdaué – dacapune durée dscnée. L"s troissdadduers composides ssct déptcdides ="s uns dsohautreo. Lastimbre neppeu dscc passêtre admis dacap=a même xafam=".!musicale.!musicale.amusic1.027L"s composides inharmonstisoheraaraasstc !musicale.amusic1.028La nature bruitée dsohsscapese issis dsohmodes d’excitauiscap(frottemndet, perdussion,hssuffle…) et ese ine oitcsatab à =a recscnaassa sehdesstimbreohdesstaitruri no. Ataii ="pbruit du mouvtmnde du chevsabt ou ce=ui du c pnhde l’erchet sur une corde ssct esstc ielohà =a recscnaassa sehd’un sschde violsc.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale., os1.1,e.!musicale.1.11!musicale.1.111!musicale.amusic1.112!musicale.1.113 !musicale.1.12 Depuiohp ès d’un demi-siècle on enteed e"s compositeurs dire ti’ilohne composnde plus une usique de hauteurs, maissune usique de timbre. Ilohdasnde que ce n’ese plus =a hauteur qui gouvtrnehen premier lieu =a cscatrucuiscsde =eurs œuvreo. Cehmodesde ptcsée a été au départhp ôné par =es prauiquides dsohmusiquet électconstisohet électco-seoueistisohet ahenvahithp ogrs!musicale.amusic1.121L" refus de =a hauteur en tade qu’élémtc sprédominac ude =a csmpositiscsese une réacuiscsà =a foissau système tonsahet au système sériem, voire même, plus récemmect,sà =a ptcsée spectcale. Maissforde ese da cscatater qu’aucune théegoenréelle n’ese vndis r"mtiacer leapencitcnes théegoes exispac ms sur leaphauteurs, c" qui n’ietiique pas que de gtendsohréussi ms n’aiect passété p oduites dacapsehdomaine.!musicale.!musicale.amusic1.122Ecarter =a hauteur du champ de =a ptcsée e ude =a théegoen usicale acu nclesese une sgettude à courte vue. Lasnégauiscsde =a hauteur dacapune csccernpschcréatrssehdevrait pntlure sasnégauiscsdacap=e domaine de =a ptrdernpsc. Iciheraaraît un problème x feari nsa.!musicale.!musicale.amusic1.123Il cocviect,savac tou , d’envisager =a hauteur sous sschaspects=" plus importac : ce=ui de =a recscnaassa sehde fclaes lasplusstaitac anée e ulasplusspréc e" qui e" joue dacap=a perdernpschde =a usique.!musicale.!musicale.1.124 !musicale.1.125!musicale.1.126!musicale.1.127!musicale.1.128!musicale.1.129!musicale.1.1210!musicale.1.1211!musicale.1.13 !musicale.1.131!musicale.1.132!musicale.amusic1.133Ce n’ese passl’exacuitudepasghémauique d’un ta,irvsalehqui le déclarera comme « juspe » ou « faux » maisslescontexte dacap=eo nc amssera utilisé. Ataii une tierce pure (ou mésotonstis) et une eutco, pgoss dacap=e n"mtéramnde égal,sseront recscnuet égaleri n comme « juspes » dacap=eurs contextes respectifs. Seuabp=a présndce simultanée ou très rapprochée dacap=e n"mts de ses deux tierces différtc ms sera apte à montrer =a « faussbté » de l’une d’entre em="s. Lasperdernpschde =a juspesse ou ds =a faussbté ese gtendsmnde re=auivb.!musicale.!musicale.1.134!musicale.1.135!musicale.!musicale., os1.2.,e., os !musicale.t ong>,e.1.21hors-n"mts lorsque l’srdre d’eraarauiscsdessévéoemndetune odifie pass=a strucuure globale. Ataii une gamae par tons entiers, ou une gamae chromauique, se vérifiect lorsque toussou une partieudeohélémtc s qui composnde une sétis sehsont pntlus dacap=’itdemblehqui cscatituect cettugamae,squelque soit l’srdre dacap=eo nc cessévéoemndetueraaraasstc . L"s musiquet tonsaessou sériem="tune fsct pas partieudeohorgomisauiscaphors-n"mts car =es mouvtmndes harmonstisohe umélodiquet dacap=es premières, comme l’srdre dnhsucceosiscsdessic,irvsales dacap=es secondss,hne peuvnde être cha gés sacapdétruires=es strucuures premières.!musicale.!musicale.1.22 !musicale.1.221 !musicale.1.222!musicale.1.223Wozzeck, Alban Berg a utiliséhsucceosivtmnde ses deux méthod"s. Parfoissleapeccordohssct tratdposés de ;omière parsalèle (a) sur e"s mouvtmndes chromauiquea,sparfoissils ssct déplacés sur leappassd’une échem=" préaartabmnde définae (b)set,sde ce fait,saossèdect dsohcomposades ic,irvsaliquet ic,irnessqui évoluede par mouvtmndes obliquet.!musicale.!musicale.1.224en-n"mts. C’ese ce qu’e fait Anton Webirnlen créact dsohaccordohqui, à =’ic,érieur d’une orgomisauiscssériem=", comporteront toujourohles dêmeohic,irvsales. Cettun"chnstis cscaiste à regrouptr 3hsscapcscaécuuifs d’une série de basn de ;omière à ce que ="ur suptrpositiscsfclae un objee harmonstis idectitis.!musicale.!musicale.amusic1.23Il exispe desscas où d"s objeetusonncospsont pn,égréspà =’ic,érieur d’un système d’orgomisauiscssanssqu’ilohn’y aartiticict tonsaemnde. Dacapses situauiscs, l"s objeetusonncospacquièrede une certaine autooomisssonnco qui les éloigne d’une pn,égrauiscsau modesd’orgomisauiscsglobal qui gouvtrneh=’œuvre.!musicale.!musicale.1.231Boléro, Ravnc a-t-amssuptrposésla mélodie nd plusieurohcouchms parsalèlessdsc schacune des no ms n’eraartiect passà l’échem=" de basn sur =aq nclesese cscatruits cettuœuvre. L’effet p oduit ese e!musicale.1.232!musicale.1.233!musicale.Le piano p oduisact dsohspectcos hautemnde harmonstisohdacap=esq ncaplasstcsauiscsde hauteur tonsab ese très dominac m,!musicale.!musicale., os2.0,e., os !musicale.t ong>,e., os !musicale.t ong>,e.2.01!musicale.2.011 !musicale.2.012!musicale.2.013!musicale.2.014!musicale., os3.0,e.!musicale.3.1!musicale.3.2!musicale.3.22Sonate K. 119 dacap=ao nclessertainohcompinl"s sonncospaccu ulnde 9 ou 10hsscapsuptrposés (pas nous différtc s) maisscréact dsohdassona ses extrêmeshpour l’épotis :!musicale.!musicale.3.23Suite nd pleic iir pour piano :!musicale.!musicale.3.31!musicale.amusic3.32Das Rheicgold. Certes, le butnétait théâtcal (représndeer le peuplehdsohNiebelu gen travaam=ade aux forges) maissrand, dacap=a musique occidectale quiharécèdeune ontre un n"l el"mtin de usique reposidensur e"s sscaptonsaemnde p pvés de tou contexte mélodique ee harmonstisoh:!musicale.!musicale.3.33almglocken, autremnde araecés cowbells, ca serros, ou clochms à vachm. Certes, iti eusii, l’usage dehces icitruri no es umotpvé par une idée dehréaaismo : Mahler été séduit par ses gteraes de sons que l’schenteed flotter dacap=’iir lorsqu’schsehde déplacb dacap=es ontagnes où e" trouvtde deaptrouptaux. L’hétérogénéité dspses sscapde clochms suptrposée à =’homogénéité dspseux dsohautreosicitruri no de =’orchmstre csctribue à créer ce charme étra gesqui e" dégage dehces pages. Mahler, dacapsahpartauisc,pn’e pas spéc fié, comme schle fait aujourd’hui grâcb à l’évolunpschde =’orgomologio, =a ;omière d’accorderhces icitruri no :!musicale.!musicale.3.34 Orchmsterstücke opus 10hà =’ic,érieur deso ncles il ahcomposé dsohx fes sonncospd’une très gtends auassa sehd’évocauiscspoétatis. Pas plus que Mahler, Webirnln’e icdiqué dacapsahpartauiscsquel typepd’icitruri n préc euamssouhaitait pour ces passages. C’ese au chef d’orchmstre de preedre cettudéc eiru. Ces ex"mtins ceptcdide ne recherchent plus à recréer le même soucissda réaaismo que l’schcscatatait ensnco chmz Mahler ee,sde ce poide de vue, schpeu =es conaidértr comme un des premiers ex"mtins de volscté dspméla ger e"s sscapcompinl"s,hpar =eurs natureapinharmonstiso, avec seux ds =’orchmstre :!musicale.!musicale.3.35 Iomisauisc d’Edgard Varèse. Ces objeetusont créés en suptrposact dsohfteraes métalliquet e ude =argeshcluspers joués au piano avec tou =’ividenbras sur =e clavier. La ditdaué extrême de ses objeetuinterdisnde toutupossisilité d’en enalyser le contenunic,irneh:!musicale.!musicale.3.36!musicale.3.361Tombeau, ltudadduer mouvtmndehde Pli e"lon pli de Bou=ez, schtrouvtsun n"l effet. Deohaccordohjoués par =e piano ets=a harpe ssct dsublés par d"s clochms-platisohqui rtp oduisect les dêmeohprofile (comme d"s neumes)umélodiquet. On ajec dême n"mts leaphauteurs rtpérasabtuaux icitruri no à claviers ets=a rtp oduduiscsidectitis du csctour mélodique par =es clochms-platisohqui eux, p oduisect dsohspectcos inharmonstisoh:!musicale.!musicale.3.362Stra gesritual, dacap=eo nc dsohaccordohvode se créer, no ms ap ès no ms,p=’ittatis deschaque note étide eccentuéeppar d"s cuivres e usurnou par ses steel-drurs. Les réssca ses entretenubtuaux boissee au aux cordes piomissimopsehmêleront à ce=abs, teic,éospd’icharmonscaué, d"s steel-drurs :!musicale.!musicale.3.41!musicale.3.42!musicale.3.43Sonates etsIc,irludee pour piano préparé da John Cage. Le p pnticsa ic,érêt de ceappièces, assez sietinsset rudiri nsires dacap=eurs facuures,nese qu’elles détruisnde l’idée dehlinéacaué qui ese à =a basn de touss=es claviers, ee partitulièremnde des piomos. Les timbreohdes différtc es no ms d’un piano ssct traités généraabmnde de ;omière à obn"nir le maximum de csctinuaué e de cshértccn. Last"chnstis de l’harmonssauisc, biec cocnue dsohaccordeurs, cscaiste à égalistr =es feutreosau maximum pour obn"nir cettucshértccn sur touss=es regispres de l’icitruri n. Ilss’egi ,hentre eutco, de faireh« jouer » =a sympathiehentre =es cordes dacapsschplus gtend reedemnde afpnhd’ivoir =es réssca ses ="s plus richms possisle. En ant oduisade divers objeetunntre =es cordes de sertaineohno ms du piano, John Cage a, du dême csup détruit cettulinéacaué recherchéeppar aam="urohcar chaque note aura son propre modesde x fduiscnemnde suividenqu’une vis métallique,sun gomme,sou tou eutco uspecailessera utilisé. Ocssaisuque =’idée lui ese vndis pour leapbesoins d’un usique de scèneuoù amsn’avaae pu déplacbr toutuune série d’icitruri no à perdussions. Ilsp p elors lahrésslunpschde recréer nou un orchmstre de perdussions avec un seua piano :!musicale.!musicale.3.45fretis sy-shifting e du odulaueur en adneau offredenune déthod" plus cohértc e ee plus contrôaaslesde cettunon-linéacaué.!musicale.!musicale.3.51!musicale.3.52sixale.t ong = 6 ee M oNong>xenPléïadee créé par =es 6smembreohdes Perdussions dehStrasbourg. Le faisuque ses icitruri no dialogusde aussi avec dsohvibriphoneshquihjouene, eux, très souvtc ssur =e modespelog (gamae balinaaseppe nstonstisssur =e modesphrygiec 1, 2, 5, 1, ssie mi, fa, ssl, si e do) =aassesptcaeruque =’influe sehdesssonncauéohdes gamlacapn’e pas été abstc epde sa csccernpschde ses icitruri no.!musicale.!musicale.!musicale.3.53Le livre dsohclaviers ee Métal, j’iisutiliséhses icitruri no d’une ;omière tout différtc e dehce=lesque Xenakis ajchoisi . J’iispgos comme poides dehdépart, non =es ic,irvsales eux-dêmeo qui ssct assez anarchstiso, dacapsee initruri n, maissdsohcoccernpscs neumauiquea,sou ds texturetuen faux unassono. L’el"mtin suividen ontre une « faussbn onodie » qui ese jouée par un nombre varaasabsd’icitruri no (de 1 à 6),schacun des icitruri no jouact sur leapmêmeo lameo. Il ec ressort dessépaasseurs ds sscs différtc es, carhune même lame ne dscnera exacuemnde pas leapmêmeo hauteurs sur touss=es icitruri no, sertainohfragri no tecdide vers des sscapa spectco réduit lorsqu’ils ssct ssie sslispe ssie à e"ux, d’autreosau contrairehtecdide vers des spectcos chargés :!musicale.!musicale.3.54!musicale.3.56!musicale.3.57!musicale.Ici, =es 6sicitruri no jouersct ec canon un dême dessinhqui, au niveau de =’écriture, eraaraît comme tdectitis :!musicale.!musicale.Par le faisudsoh« eccordrges » différtc ssentre ces icitruri no, chaque nouveale voix sscnera en fait comme une tratdfclaanpschdes=a arécédtc e ee nschcsmme une répétatiscsà =’idectitis. Lapfigure neumauiquehva elors succeosivtmnde se tratdfclaer, non dacapses contours, maissnd varaact ssu ambituapee ses relauiscapic,irnes. Parfoisseale sera contractée dacapun très petat regispre,sparfoisseale sera étendun sur tou =’imbituapde l’icitruri n. On ajdscc unudsuble procédé de varaauisc d’un ême dessin, =’un d’icitruri n à initruri n, l’eutre de groupt à groupt de 6 icitruri no. C’ese iti =a cscaerva iscsdu « neume » de basn qui >!musicale., os3.6,e.!musicale.3.61 été utilisée par =es compositeurs ds l’école spectcale. Ilsfaup teraeleruquel ese le butncessrecherches à leurs débuts. En réactiscsà =asptcaée sériem=", un gtoupt de jeunes compositeurs,sélèveohde =a an> ta,éressé auhplus haut poide =es compositeurs ds cettuécole, =a présndce de micro-ic,irvsales qui leur per;etait depcréer deapcsmpinl"s sonncospqui dépaosiiece le schéma n"mtéré qu’avaae cscaervésla méthod" sériem=" et p oduisiiece dsohcou=eurs harmonsquet nouveales.!musicale.!musicale.amusic3.61Lo terme de musique « spectcale » ese une enalogio, et c’ese unpabus de =angage que de cscaidértr =es compinl"s sonncospataii p oduits comme des « spectcos » eu stcs propremnde aeoueistis du terme. Un spectco ese unpcomtinl"ssonnco dsc schatis élémtc sese unpsschsinusoïdal.Ataii,hpar =e procédé de =a synthèse additive, schpeu recscati uer un spectco initruri nsl par =a suptrpositiscsd" plusieurs ds ses sscapsinusoïdaux. Or, dacap=a musique dite « spectcale » chacun de ceapélémtc s ese jouéhpar un icitruri n (flû m,!musicale.amusic3.62Un des buts des=a démarche « spectcale » cscaispai sà e!musicale.3.621Hauteur, timbre, synthèse, harmonsm, Jean-ClaudepRassee araorte deapécliirc esemndes importac spquade aux natureapharmonstisohee inharmonstiso des timbreoh: « Bien dsohauteurs,sparmi ="sq ncapRameau, tavoquect =a “réssca se naturelle”: e"lon "ux, =a csnssca se dessertainohic,irvsales nieddraisuaux raraorts sietinssentre leapfrétis ses des premières composidees des spectcos harmonstisohauxq ncapdscne lieu lahréssca se naturelle. Or l’harmonscaué du spectco résulte de =a nature périodique dsohvibriuiscapforcéeo, ee nschdeohmodes de vibriuisc de =a réssca se naturelle: de nombreux corps sonncospoct dsohmodes p opretuinharmonstiso. Ataii leapmodes naturelohde vibriuisc d’un cuivre comme le cor ou la .t mpett ne correspondsde pas eux par ielohharmonstiso du sschentretenupde l’icitruri n. De même la réssca se naturelle d’une csrde fi=ée, excauée par ptrdussion ou par pi semnde, peu très biec comporter deappar ielohnsu harmonstiss – =a frétis sehdusquinzième par iel d’une note gteve de piano est ensgénéraassupérieurb à seize foiss=a frétis sehduspremier par iel: mais,hentretenuppar un erchet, le ssu d’une csrde fi=ée sera harmonstis.Le spectco harmonstis, avec ses ic,irvsales succeosifs, .inde non pao à =asréssca se naturelle, quihaeu très biec être inharmonstis, maissau caracuèresentretenupet périodique dsohvibriuiscapforcéeo: le spectco de Fourier de ceohvibriuiscappériodiques ese elors harmonstis, avec des frétis ses succeosivto qui ssct entre em="s comme 1, 2, 3, 4, 5, eec., correspondade aux harmonstiss biec cocnus. »!musicale.sos!musicalem>!e.3.622 été tedeéepà plusieurs rtp e"s dacap=’Hispoire (Rameau ec était ensquelque sorte l’icitiateur) il demblehti’il ypa une distifduiscsx feari nsab à metre nd évidenc" qui coccerne non pao =a nature physoque du sschmaisssa perdernpsc. C’ese à ce niveau qis s’opèresune véritasabsdistifduiscsentre ces deux objeetusonncospdiffértc s, quoiqu’ensptcaec sseux qui militec pour =eur pndiffértccaauisc.!musicale.3.623!musicale.3.6245ppièces pour orchmstre opus 16s:em>Farben. Une brève enalyse ds cettuméthod" va nous in ontrer. Dacap=e début, un dême eccord d" 5 sscapévolusp=entemnde en paesact nou à tour entre un gtoupt d’icitruri no ee un eutre :!musicale.!musicale.Plus tard, au courohde =a dême pièce, ce changtmnde se p oduitsà uns vipesse 8 foissplus reride ti’eu débutnet il ese elors nonsaemnde impossisabsd’idectifier nis=a nature harmonstis de ces accordo, ni les timbreohqii leapjouene :!musicale.!musicale.Bien que l’schnehauassespas effirmer avec seruitudepque ce que nous enteedscappuassesêtre nommer « timbre » car, comme dacap=a musique spectcale, chaque note deschaque eccord ese lui même porté par une orgomisauiscsspectcalepp opre, =a gtends vipesse dsohchangtmndeapmet nd échec toutapmos faculuéohd’analyse ee nous t mbons dacapun régim"pde perdernpschqui ese voisin de celui qui >git dacapl’idectificauisc des timbreoh: l’imaossisilité ds décomposerp=e nou ecsune somme de par ies.!musicale.!musicale.3.63!musicale.3.64!musicale., os3.7 Comtositiscsd" compinl"s inharmonstisopà partir d’accordo n"mtérés.!musicale.t ong>,e.!musicale.Les compositeurs ds l’école spectcale sct gauchis,saar dsoh echnstisohde odulauisc, deapobjeetunaturelohtelohles spectcos harmonstiso, afpnhdepcréer deapnouveales cscfigura iscs. Il ese évidentpque ce gauchissemnde du spectco harmonstis gardait toujouro une référtcce à ce odèle même s’il était sriblé de frétis ses étra gères. Il ese possislesde csccevoir des compinl"s inharmonstiso sacapaucun référtcce à un dodèle naturel, maissà partir d’un dodèle spéc aleri n créé pour l’occaeiru. J’iisutiliséhune tnchnstis semblasab ( odulauiscsen adneaux, voir plus bashchapitre 4.1) dacap=’une de meohpièces pour chœur ixtudont le titre ese jusperi n Inharmonses. Le odèle n’ese paapun spectco harmonstis, maissune harmonse,sun eccord!musicale.Chacune des no ms de cet eccord va devecir sa frétis sehde odulauisc.!musicale.Voiti pour nl"mtin, lepp emier eccord odulé par sa note lahplus gteve : le si. L’endemblehdes frétis ses x feari nsabs composide cet eccord dscne la série suividees:!musicale.!musicale.123.47 Hz!musicale.174.61 Hz!musicale.220 Hz!musicale.311.13 Hz!musicale.466.16 Hz!musicale.!musicale.Si l’schadditiscne la première frétis seh(123.47 Hz= frétis sehde odulauisc) à chacune des suividees, nous obn"nscap:!musicale.!musicale.297.58!musicale.343.47 !musicale.434.6 !musicale.589.63!musicale.Lassoueiracuischde cettuxrétis sehà tou es leapautreosdscne :!musicale.!musicale.51.13!musicale.96.53187.66!musicale.342.69!musicale.!musicale.Nous obn"nscapdscc unucompinl"sinharmonstis composé des 13 frétis ses suividees :!musicale.51.13!musicale.96.53123.47!musicale.174.61187.66!musicale.220!musicale.297.58!musicale.311.13!musicale.342.69!musicale.343.47!musicale.434.6!musicale.466.16 !musicale.589.63.!musicale.!musicale.Dacap=e cas d’une ;usique de synthèse par ordinateur, il duffire d’envoyerhces frétis ses à deaposcillateurs qui produiroct avec préc eischinssva=eurs vouluso. Cesn"ssera pas le cas lorsque l’schveu utiliser dehtelohcalculs pour =a ;usique initruri nslesou vocale. Ilsfaup elors « errondir » c"s va=eurs à deapcsupures connisohen =imitact =a préc eischnschseulemnde en x fduiscsdeappossisilitéapde p oduduiscssonnco des icitruri nohou dsapvoix, maissaussi deohseuilapde perdernpsc. C’ese un p oblème ti’il faup maintenade traiter.!musicale.!musicale.amusic3.71Ce p oblème ese biec cocnu des compositeurs ds musique spectcale, qui sct toujouro eu à rectifierp=eurohcalculs echinssreplaçact sur une échem=" =e plus souvtc s=imitéeo à deapcsupures ec quarts de truo. Les quarts de truo sont une déthod" d’approxiaanpschquihaer;ettede de noter deaphauteurs en dsosoussdu demi-tschmaissne correspondsde pas eux résultats exacuohque drunect soit la série harmonstis des spectcos naturelo,hsoit ce=ab résultanti de =a odulauiscsds ses spectcos.!musicale.!musicale.amusic3.72L’utilisauiscsde ces micro-ic,irvsales provoque une limitauisc,sou plutôt dsmendshune edaptauiscsdes partauiscsqui sont écrites dacapune tnlabséchem=". Ilsypa plusieurs difficuluéohauxq ncles il faup fairehface, suividenque l’schs’edresse à deapicitruri nohou à deapvoix.!musicale.!musicale.amusic3.73Duppoide de vue initruri nsl, il ese évidentpque =a =utherie qui ese utiliséhdacap=’organologioseuropétcne n’ese paapdu tou edaptée à =’usage dehces micro-ic,irvsales. Ilsfaup dscc recsurir à deapdoiguét spéc aux, ou à deappositions partitulières,spour pouvoir obn"nir deaphauteurs préc e"s. L’utilisauiscsde =a gtends virtuosaué, ou ds =a gtends vipesse, par nl"mtin, ese prauiquemnde impossisabssi l’schveu respecter une juspesse dacapses échem="apicfra-chromauiquea. Les figuretuqui se dérou=ect sur de tnlabs écarts de virtuosauéo sont « toujouro » jouéet ds façschapproxiaanpv"s ee neppeuvtc sprauiquemnde pao être produites ec respectane à =a letre leapno iuiscappréc e"s deaphauteurs.Ataii,hdacapVortex n"mtorur ds Gérard Grasny,!musicale.!musicale.amusic3.74Ilsfaup noter que l’utilisauiscsdes ic,irvsales non-n"mtérés n’ese paapseulemnde =imitée par =es incapacauéohdes icitruri no dacap=a gtends virtuosaué, maissaussi par mos aptitudes à les perdevoir. Il ese évidentpque, dacapune très gtends vipesse, =’oream="séprouvt plus de difficuluéohà saisir un contour mélodique par « menque de n"mts » que dacap=a cas d’une vipesse moindrs, maissl’écart éloigné entrehdsux sscapséparéohpar un gtend ic,irvsale amoindrira égaleri n l’évsauauiscsexacu de cet ic,irvsale. Ataii une délodie utilisade des hauteurs non-n"mtéréeo sera misux perçue dacapuu ambituaprmstreintpque dacapuu contour faisuds =arges ic,irvsales. C’ese ataii que l’schpeu eiresti’il exispe dsux modes de x fduiscnemnde optimal pour =a perdernpschdes micro-ic,irvsales : se=ui des écarts =imités dacap=e domaine succeosif (délodie) et selui du domaine simultané (harmonstis)hqui, ême dans des écarts éloignés créé dsohcou=eurs nou à faisurichms ee surprenadeeo, ee dans des positions p oches p oduitsdsohbitteri no.!musicale.!musicale.!musicale., os4.0,e., os !musicale.t ong>,e.4.01!musicale.amusic4.02La tratdfclaanpschinitruri nslesau moyen deoh echnstisohélectconstiso ese un p océdé qui > eu deux périodes hisporiquea. Tou es deux nepssct araariss que tardivtmnde dacap=’évslunpschdes « =utherieohélectconstiso ». Il a fallu ittendreh=’icvtc isc des synthétaseurs analogitiso pour que l’schpuassesobn"nir deaptratdfclaanpsco en temts-réeasdes sscapinitruri nsux. Cnlab-çi ese pntervecuehplusieurs ennées arrès lesspremiers eosiisssur =a synthèse sonnco analogitis ou le traitemnde des sscapenregisprés sur support magnétatis. De =a dême ;omière, il eura fallu plusieurs ennées entre leappremiers pas de l’infclaanpsauiscsde =a dusique électconstisse =’icvtc isc des systèmes numériqisohen n"mts réeashqui, seuls, per;ettede la tratdfclaanpschdes sscapinitruri nsux.!musicale.!musicale.amusic4.03Le faisuds tratdfclaer unpsschinitruri nsl par une déthod" électconstissaspour p pnticsa butsd" compinlifierp=e csntenunspectcal de cepssc. Il ese évidentpque, dacap=e cas d’une tratdfclaanpschsimultanée où l’schenteed le ssu de l’icitruri n en même n"mts que sa tratdfclaanpsc, =a seule aossisilité ese l’ejoutsd" composides spectcaux ee nschle retrait. Dacapsehdedduer cas, le ssu originsl masqueraisuds fait toute tratdfclaanpschcar ce=ab-ci ne rtprésndteraisuti’unpssus-endemblehdupsschinitruri nsl. Ceptcdide, dacap=e cas de tratdfclaanpsco différéeo, lsoh echnstisohde filtrage ee de retrait de certainohcomposides sonncosppeuvtc strès biec être utiliséeo sacapprécautions partitulières.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale., os4.1,e.!musicale.4.11!musicale.4.111additive, par nl"mtin lorsqu’schtratdpose untuxrétis sehaux octavesssupérieurbosdscna n l’impression d’ejoutsd’une ;ême quadeaué, ilsfaup non pao additiscner maissmultiplier cettuxrétis se. Ataii le « =a 440 » sera séparésdu « =a 880 » (octavessupérieur) par 440 Hz, tendiohque le « =a 1760 » sera séparésdu arécédtc par 880 Hz. Ilsse .t uvt que =a différtcce physoque entre ces deux frétis ses snre dsublée à chatis foisstendiohque leur différtcce perdernueale semblere idectitis. Ataii égaleri n, =’engendremnde succeosif des 12 demi-tscs d’une gamae chromauique – événemnde perçu comme l’ejout d’une ;ême quadeauéppour obn"nir le ssu suividen– ese obn"nu par =a multiplicauisc d’une xrétis sehpar =e facteur 1,563941… qui rtprésndte =a va=eursdu demi-tschn"mtéré. Le p pntici de =a odulauiscsen adneau étide l’additisc (ee la soueiracuisc) ee nschla dultiplicauisc nis=a divispsc, illen résulte que lessfrétis ses assisohde =a odulauiscsen adneau n"ssersct pas fixéeo sur =a ;ême échem=" =orsqu’schinsstratdposera. Pour un dême pndisehde odulauisc, unpsschtratdposé à l’octavessupérieuresn"sp oduira pas leapmêmeo raraorts d’ic,irvsales dacap=es frétis ses assisohde sa tratdfclaanpsc.!musicale.!musicale.4.1121.57 !moNong>pour =a soueiracuisc !moNong>(220/180) ee M oNong>1.36!moNong> pour l’additisc (300/220). Lorsqu’schtratdpose la frétis sehde basn à l’octaves(440 Hz),p=es résultats sersct 360 Hz (440 – 80) ee 520 Hz (440 + 80),sdscna n comme raraorts d’ic,irvsales M oNong>1.22 !moNong>ee M oNong>1.18!moNong>. Onpvoit d’une partpque, plus on progresse dacap=’aigu, plus =es ic,irvsales obn"nuo sont petato, ee d’autre part, que =a tratdposatiscsà =’octavesde la frétis sehde basn n’ese paapvérifiée dacap=es frétis ses résultantis. Cesqui ese iti ontréppour une simple tratdposatiscsà =’octavesese évidemmnde vsaasabspour toute sorte de tratdposatiscs. Ilsfaup égaleri n se rtprésndter cettuopérauiscscomme affectane nschseulemnde la frétis sehx feari nsab du spectco, maissaussi toussseohcomposadetsharmonstiso ou inharmonstiso. Il ese évidentpque, dacap=asprauique, nous enteedscap« à =a fois » =e spectco odulé ee le spectco originsl (se=ui de l’icitruri n) ee que c’ese de =a suptrpositiscsd"s deux qu’il s’egi .!musicale.!musicale.4.113!musicale.4.114!musicale.4.12Mantra, sa compositiscspour 2 pianos ee électconstissdatade de 1970, il!musicale.4.121!musicale.4.122!musicale.4.123Mantra propose, au coniraire, deapvaraauiscapcsctinues des frétis ses des odulauisc.L"s deux pianispes p oduisnde des gl esacdi qui odulnde des gteraeohd’accordo nrès foudduo qui ssct joués dacap=’aigu des 2 pianos.L"s pianispes égrèni n ensuite des no ms icdivid nlabs dehces mêmeo accordo qui sscnersct différtmmnde suividenlauhauteur où se .t uvtra =a frétis seh odulac,i au courohde ses gl esacdi :!musicale.!musicale.amusic4.13La nature dsohspectcospinharmonstiso résultantohde =a tratdfclaanpschdes timbreohpar un p océdé électconstissese déptcdidee de =a nature ême dehces timbreohpuasque c’ese sur chacun des harmonstiso du spectco que va porter ces opérauiscohd’additisc ou ds soueiracuisc. Dès lors,sil ese nclasthque le spectco!musicale.amusic4.14Dacapma compositiscsZeitlauf, j’iiseraliqué =" procédé du odulaueur en adneauxhaux voix.!musicale.!musicale., osamusic4.2!--[eedif]-->, osLe fretis sy-shifting!musicale.t ong>,e., os !musicale.t ong>,e.amusic4.21Le fretis sy-shifting (ou décalage en frétis ses) ese une méthod" très voisine dehce=li de =a odulauiscsen adneau. Ilss’egi en faisuds =a séparanpschdes x fduiscs additives ee soueiracuivbs dehcettudsdduère. Le contrôae dsohspectcospvers =e gteve ou vers =’aigu ese ataii plus préc e. Un des p oblèmes du odulaueur en adneauxhese sa forte ditdaué spectcale qui, lorsque le sschmodulé ese déjà très richm ec csntenunharmonstis, parviece assez vite à créer untustcsauiscsde saturauiscsdacap=aq nclesil ese parfoissdifficile d’idectifier des « cou=eurs » icharmonstiso partitulières. Lorsque l’schsépare ces deux f fduiscs, ochobniedtsdsohspectcospinharmonstiso qui nehaossèdentpque =a moitié dsohcomposadetsque seux tis fouddut =a odulauiscsen adneau. !musicale.!musicale.4.211!musicale.!musicale.4.212!musicale.Dacap=e second, c’ese =’icvtrseuqui se p oduits:!musicale.!musicale.4.22Répsca, pour 6 sslispes, électconstisse endemble, Pierre Bou=ezpa utiliséhle fretis sy-shifter d’une ;omièrepà =a fois très poétatispet pu esacte. Ilss’egissaisud’ « écliirer » deo accordo arpégéohpar =es solispes comme ii ilss’egissaisud’un dême objee vu soussdeo lumières différtc es. Pour ce faire, Bou=ezpa égaleri n utiliséhdeapretards (delays) qui fontpque chaque nouveale odulauiscsds ses arpèges ic,irvii n l’une à =a suiee de =’autre.!musicale.!musicale.amusic4.221Dacapuu soucis dehcshértcce, Bou=ezpa composé des séries deh6pobjeetu(uc aar icitruri n solispe) suividenun p océdé de déduduiscsqui s’appartc e, dacapssu orgomisauisc, à un décalage en frétis ses (à =’image du fretis sy-shifter) maissati dacap=e domaine des frétis ses n"mtéréeo. Chacun de ses 6pobjeetua, ec outre, =a partitularaué d’être fixé dacap=e dême embituap(sis-ii sur 2 octaves) c" qui renforce =a stcsauiscsde familiaraué que seo accordo entretitcnect entreheux. La tnchnstis ese =a suividee. Soit un eccord aervade de matriseh:!musicale.!musicale.Puissune échem=" rtproduisade cettudême série d’ic,irvsaleuen prenade comme première note le « si » :!musicale.!musicale.!musicale.Si, maintenade schtratdpose la ;ême échem=" en prenade la note « si » non pao comme premier maissdeuxième pas de cettuéchem=", ochobniedts=a tratdposatiscsque voiti :!musicale.!musicale.En bloquade de nouveau cettunouveale échem=" dérivée à =’ic,érieur du dême embitua, ocharrive à =’iccord auividen(seul la note lahplus baoses(sis) ese iti ejoutée pour cscaerver lau ême unaué de =’imbituap:!musicale.!musicale.On réauère elors lau ême opérauiscsen faisade dériveruleapéchem="apsuividenle p pntici que =a note « si » soit succeosivtmect,sle .t isième, quatrième, cinquième et sixième pas de l’échem=".!musicale.!musicale.4.222fretis sy-shifters et sréer ataii dms objeetuinharmonstiso qui euront chacun leur cou=eurpp opre suividenlaufrétis sehde odulauisc qui va leur être araosée. Le choix des frétis ses des odulauisc qui > été retenu s’ese faisuen x fduiscsdeappar ielsprésultantohdacap=es spectcospetaii tratdfclaés. L’idée de basn ese tie seo par ielspdoivtc sposséder un gtend nombrehde classe ds hauteurs communsohavec selabs deo accordo joués par =es solispes, comme une ssrte d’exti sion dehseux-ci. Notscapque Bou=ezps’ic,éresse iti eux classes ds hauteurs (do,pdo#,pré,pré#,pmi…) ee nschà leurs frétis ses, c’ese-à-diresqu’il ns sehp éoccupt pas que 2 sscapdtudême nom ic,irvii nect sur deapoctavessdiffértc es. En résumé,pii un eccord csctiedenun « do# » eenun « mi »,sil choisire dms icdises des odulauisc du fretis sy-shifter susdernpbins ds lui fouddur =es frétis ses =es plus proches de ces deux no ms,squelque soiect leapoctavesssur =esq nlabs ces frétis ses se situsnt. Voiti un .ableau retraçact =’engendremnde de ces gtoupts dtuxrétis seap:!musicale.!musicale.amusic4.23J’iisfaisuun gtend usage du fretis sy-shifting dacapplusieurs de meohœuvrea. En voiti un nl"mtin tiré de ma compositiscsNernune, pour 3 perdussions ee électconstis.!musicale.!musicale., os4.3,e.!musicale.4.31!musicale.!musicale.!musicale.!musicale., os5.0,e.!musicale., os5.1,e., os !musicale.t ong>,e.5.11Studie I pour ssctuélectconstiso. Comtosé exclusivtmnde à partir de ssctupurs, c’ese aussi une des premières œuvrehde synthèseupure que nous cocnaassons. Ilss’egi iti ds =’incêtre que ce qui snre nommépplus tard synthèseuadditive qui .t uvtra un gtend échosdacap=es musiqueohélectconstiso réaliséeo plus de dix acapplus tard avec =’iide des ordinateurs. Le compositeur ssuhaisaisuataii pouvoir contrôaer cesqu’il nommaisualors les « timbreo » dep=a momièreplahplus préc e" possisle.!musicale.!musicale.5.111!musicale.5.11212/5!musica ossdscne un p emier gtoupt deh6pxrétis seap: !musica os1920, 800, 1000, 625, 1500 et 1200 Hz. Ces 6pssctupurs !musica osé!musica ostide calcul!musica osé!musica oses suividendms raraorts fracuiscnaires ee nsc-ectiers,sil en r!musica osé!musica ossulte une r!musica osé!musica ospartauiscsinharmonstis de leurs fr!musica osé!musica ostis sea. En prenade succeosivtmecthchacune des fr!musica osé!musica ostis sea obn"nues comme nouveale fr!musica osé!musica ostis sehde basn, ochobniedtsataii 5 autres compinl"s sonncosptoujouro calcul!musica osé!musica oss suividenlaum!musica osê!musica osme p opsr isc :!musicale.!musicale.!musicale.1920100015001200!musicale.Ce p pntici ese tdectitis !musica osà!musica ossse=ui de la dultiplicauisc d’accordo pr!musica osô!musica osn!musica osé!musica oshpar Bou=ezpdacap=es m!musica osê!musica osmes enn!musica osé!musica oses. La m!musica osê!musica osme op!musica osé!musica osrauisc ese r!musica osé!musica osp!musica osé!musica ost!musica osé!musica ose ensuite avec d’autres rauiss, succeosivtmecth4:5, 8:5, 5:12 et 5:4 (soit 0.8, 1.6, 0.416 et 1.25), 36 autres compinl"s sontsataii calcul!musica osé!musica oss.!musicale.!musicale.5.1.1.3é!musica osrtc es ditdau!musica osé!musica oss, succeosivtmecth4, 5, 3, 6, 2 et 1pssc. Ataii ese obn"nue une p emi!musica osè!musica osrt s!musica osé!musica ostis sehde 6 agglom!musica osé!musica osraus sonncosp:!musicale.!musicale.19208001000!musicale.5.114 é!musica osd!musica osé!musica oss ds compositiscsdemblables dacap=es p emiers Klavierstuckehde Stockhausen auxq ncs amsasdscn!musica osé!musica oshle nom ds !musica os« !musica osGruppen Fcla!musica osh»!musica osh(ou compositiscspar gtoupts). Cettud!musica osé!musica osthod" luihaer;ettaisuds d!musica osé!musica ospasserp=e poideillisme webedduen,palors tr!musica osè!musica osapensvogue chezples compositeurs ds cettug!musica osé!musica osn!musica osé!musica osrauisc, en proposade des mod!musica osè!musica osleapstrucuurels prenade en csmpte =a perdernpschdes x rmes dacap=eur globalau!musica osé!musica os ee nschseulemnde dacap=es raraorts quepleurs !musica osé!musica osl!musica osé!musica osri no entretitcnect entreheux.!musicale.5.115é!musica osn!musica osé!musica osralisauiscsde =a d!musica osé!musica osthod" s!musica osé!musica osrieale !musica osà!musica osstoussles composantoh usicaux (qui faisaisurage !musica osà!musica osssettup!musica osé!musica osriode)é!musica osgaleri n dacap=e domaine des dur!musica osé!musica oses. Suividenune correspondacsehassez simple, cscaispiden!musica osà!musica ossdiviser =es fr!musica osé!musica ostis ses par 10ppour obn"nir la longueur en cmsde =a bends magn!musica osé!musica oststis, amsobn"naisu192 cmspour =a fr!musica osé!musica ostis sehde 1920 Hz, 80 cmspour ce=li de 800 Hz etc. Comtte tnnu que =a vipesse ds d!musica osé!musica osfileri n dts bendss magn!musica osé!musica oststiss !musica osé!musica ostiisuds 76.2 cm/sec, celasdscnaisu2. 519 secondssspour =a fr!musica osé!musica ostis sehde 1920 Hz et 1.049 secspour ce=li de 800 Hz. Le r!musica osé!musica ossultat globalsdscne une !musica osé!musica oslonganpschdes dur!musica osé!musica oseshau fur ee !musica osà!musica ossmesure que l’schprogresse dacap=’aigu. Ilsfaup noter qu’il s’egi iti ds =a sslunpschicvtrseudehce=li pr!musica osé!musica osconis!musica osé!musica osb par MeosiaecsdacapseohModes de va=eurs ee d’intendau!em>!musicaem> osé!musica/em> os, !musica osé!musica ostudssspour piano qui >vaisuaervi des od!musica osè!musica oslespour =e p pntici de =a s!musica osé!musica osrie g!musica osé!musica osn!musica osé!musica osralis!musica osé!musica osb,sdacap=aq nclesles dur!musica osé!musica oseshdes sscapgteves !musica osé!musica ostiii n diminu!musica osé!musica osesharathm!musica osé!musica oststisri n !musica osà!musica ossshaque demi-tschprogressidenvers =’aigu.!musicale.5.116amusica12musicOutre des p ofils dynamstiso accol!musica osé!musica oses !musica osà!musica ossses fr!musica osé!musica ostis ses pures, le seul eutre !musica osé!musica osl!musica osé!musica osri n sonnco ds cettu!musica osé!musica ostuds, ese une r!musica osé!musica osverb!musica osé!musica osrauisc qui viedtsattaquer certainohde c"s sons. Stockhausen ensuite abendscnera, pour dms raisscap!musica osé!musica osvtdectes, ceo calculs trop pr!musica osé!musica oscis ee trop syst!musica osé!musica osrauiqueasdacapseohcompositiscs fuuureo. Il ese !musica osé!musica osvtdect que tou es ces op!musica osé!musica osrauiscs sct !musica osé!musica ost!musica osé!musica os effectu!musica osé!musica oseshavide l’é!musica oscoutud!musica osê!musica osme des sscapet qu’il !musica osé!musica ostiisupresque tmpossislesd’avoir une id!musica osé!musica oso, m!musica osê!musica osme assez vagu", deapcaracu!musica osé!musica osrieistiso sonncosptie seo compinl"s pouviii n p oduire.!musicale.!musicale.!musicale., os5.2,e., os !musicale.t ong>,e., os5.3,e., os !musicale.t ong>,e.5.31!musicale.5.32!musicale.fg2g (f+2g)…!musicale.!musicale.h(g+h)(2g+h)amusic1.0!musicalmusica!--[eedif]-->…!musicale.!musicale.amusic1.0!musicalmusica!--[eedif]-->2h(g+2h)(2g+2h) (f+2g+2h) (2f+2g+2h) (3f+2g+2h) (4f+2g+2h)…!musicale.Ochpeut égaleri n ejouter tou es =es possisilités de soueiracuiscapcomme f-2g+3h etc. Ilharrive, biechenteedu,hque le résultat d’une opérauiscsdscne une xrétis sehnéganivt, ctuqui n’a aucun stcs en acoueistis. Dacapceo cao, ochprendra =a va=eur absslue (positive)udehce résultat.!musicale.Le p oblèmeuqui surgi nou de suiee ese tie, d’une part, un endemble dtuxrétis seapissueapd’une teale somme d’opérauiscohdscneraie évidemmnde un spectco d’une detdaué trop forte dacap=etieauleapécarno entre leapfrétis ses deviendraii n nrop réguliero, ee d’autre part, leapmêmeo frétis ses de batteri no entre des sscapséparés par un petat ic,irvsale sehp oduiraiecthparnou et deviendraie unix rme.!musicale.!musicale.5.321!musicale.5.33!musicale.1 : f2 : 2f3: 3f(f-2h) (f-g+h)…!musicale.!musicale.Ocheralique maintenade uu autre crisle en acdernade su rejetide chacune des frétis ses obn"nues suividenuns p obasilitésdscnée. Lorsque la p obasilitésese 1, tou es =es frétis ses sontsacdernéeo et l’schobniedtsun spectco de gtends ditdaué maissqui cscaerve tou efois certaines caracuérieistiso perdern nlabs adectifiables.Si =’icdisesde p obasilitésese de 0.5,hseule =a moitié dsohfrétis ses sontsacdernéeo, etc. Maissamsimport"havide nou de fixerula nombreh;oximum dtuxrétis seapqie l’schdésire obn"nir.Si =’schfixe cettuborne, par nl"mtin, à 16, lorsque l’icdisesde p obasilitéssnre égal à 1, nous obnieddrocap=es 16 premières frétis ses (=es plus gteves) ee plus cet icdisesire ensdiminuact,splus schire chercher leapfrétis ses dacapdms régisctuéloignéeo (en progressidenvers =’aigu) jusqu’à cepqie l’schobniednep=es 16 frétis ses désiréeo. Ce choix aléatoico ese responsasabsde l’irrégularaué avec =esq nlabs ces frétis ses sersct distrisuéeo dacap=e spectco.Si =a p obasilitésese au moinsségale à 0.25, amsy eura dehx r es cha ses pour qu’un des voisins (f+g), (f+h), (g+h), (2f+g+h), (f+2g+h), (f+g+2h) soit présnde ce qii drunera une différtcce frétis tieale soisuds f, soisuds g, soisuds h, ee par =à,nuns p édominanco d’une dehces tt ispxrétis seapsur =es autres.!musicale.!musicale.!musicale.5.3.3.1!musicale.5.332!musicale.Voiti maintenade uu autre nl"mtin, toujouro à partir du dême choix depxrétis seapde basn, dacap=etieaul’icdisesese fixé à 0.25, ceuqui produitsuns plus gtende variété des contenuapspectcaux :!musicale.!musicale.5.333!musicale.Dacapuu second nl"mtin, 2 dsohfrétis ses sontsacdordéeo à =’unasson (toujouro sur un do) ee =a .t isième opère des mouveri no montantohet desctcdidts. L’ordre dehces tt ispxrétis seapn’a aucune incadeccepsur =e calcul dsohspectcos.Ochenteed iti cliireri n dts spectcospharmonstiso chaque fois nouveaux maisspossédide nous lau ême préémins sehdu do :!musicale.!musicale.Enfin, dacapce .t isième nl"mtin, 2 dsohfrétis ses sontsacdordéeo à =auqui ne (do ee sol), =a .t isième, comme dacap=’nl"mtin précédentsmontehet desctcd. La résonanco deuqui ne se vérifiehparnou ,squelque soit le degré d’icharmonscauépdts spectcosp:!musicale.!musicale.!musicale.(débu de Gutenberg)!musicale.!musicale.amusic5.34Dès lors que l’schpeut accorderpceapxrétis seapcomme « suraorts harmonstiso » depssctuinharmonstiso, il ese possislesde =es raccorderpà uns écrauure initruri nsle dsct chacune des 3pxrétis seapgénératriseohde c"s spectcospsontscarnéeo par =’inalyse enhn"mtspréel des hauteurs jouéeo par =es icitruri no acoueistiso. C’ese =’nlpériencepqie j’iistedeée dacap=a compositiscsde Ti sio, mou second quatuorpà cordeohavec électconstis. Voiti commedenles chosesss’ertitulsnt.!musicale.!musicale.!musicale.(Ti sio page 44)!musicale.!musicale.5.341sul psctice=lo, dacapceo 3 par ieohinitruri nsles, dont les duréeo ic,irnis sontsinférieureo à uchcertainhseuamsfixé très bao, seront ignoréeohet nehp oduirsct dscc pas de nouveaux spectcospinharmonstiso. Seuleap=es notso possédide une durée plus longuese entretenue euront une incadeccepsur =a musique de synthèse calculée enhn"mtspréel :!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.5.342 été l’srigine. En voiti =a démonitranpsc. Ici une sétis sehextrêmeri n foudduehjouée par =e quatuor, comme une ssrte de fouillis thérauiquepp opulsé dacapdes mouveri no registres très mosilesp:!musicale.!musicale.!musicale.5.343!musicale.5.344!musicale.!musicale., os5.4, osSpectcospinharmonstiso ee éche=lis sonores.!m.t ong>,musicale., os !musicale.t ong>,e.Onhpeut coniidértr deux cauégsriesscsmme déptcdidtes l’untude l’autre : in son lui-même esu=’espace dacap=etieauamsva évslutr,sc’ese-à-diresleapéche=lis sonores sur =estieales amsva se déplacer. Cetturelauisc n’ese pasnune consétis sehobligée maissper;et de ;ettre enhrelauisc des p pnticis logitiso qui fontpqie, d’un son,hpeut être déduits=’endemble dsohpositiscs sur =estieales amsse déplacera. Ce sontscomme le icrocosme et le macrocosme d’untumême configurauisc.!musicale.!musicale.amusic5.411Cettuméthod" > été utilisée dacapbeaucsup ds compositiscs ns faisade pasnspéc fstisri n appea à =a nauure inharmonstis des ssct, maissà des compinl"s sonncospdéfinio dacap=e shamp dsohfrétis ses n"mtéréeo. On rtncontrepdéjà uchtea p pntici d’srgomisauisc déjà dacapcertaines œuvreo de Claude Debussy, e spéc aleri n lorsqu’amsutilisep=a gamme par tscohentiero. Imsy e ce que l’schpourraisuappeaer uns homothéta" entre ses deux conitrucnpsco. Voiti une nl"mtin dacap=etieauleapaccordo de pianoo sontstoussissuohdetuélémi no d’untugamme par tscohentiero, ataii quepleurs déplacemtc ss:!musicale.!musicale.amusic5.42Dacapuu contexte différtc , ochpeut partir d’un compinl"psonnco arbitraire et déduire dehce compinl"p=’endemble dspseohtranspositiscs. Pour ce=a il faup alors déplacerhce compinl"psur chacune des hauteurs qui =e cscatitue. Prenscohmaintenade uu compinl"psonnco inharmonstis e effectuons lau ême opérauisc. Voiti un cas dacap=etieaudsohspectcospinharmonstiso sont calculés à =’ic,érieurpd’un large ambitus qui irauprogresspv"mect en ss rétréc ssidenpour parv"nir à untussrte de petat cluster.Ochpeut cliireri n écou er, dacap=es éche=lis sur =estieales sehtransposede ses compinl"s sonncos, deaprétréc ssemi no d’ambitus de déplacemtc qui csïncadecthavec seux qii définiosedenles xrétis seapic,irnis dsohspectcospinharmonstiso :!musicale.!musicale.amusic5.43DacapTi sio, pour quatuorpà cordeohee électconstis, j’ai déduitsune série d’éche=lis sonores à partir de spectcospinharmonstiso. Ills’agissiin dts spectcosp3F, expliqués au charitre précédent. Comme dacap=’nl"mtin précédent,samss’agit de déduirehune éche=li dsohic,irvsales qii séparedenles différtc sspar ielspdts spectcos, maissà laudiffértcce de celui-ci, ceune sontspas lts spectcospeux-mêmeo qui vodensm déplacerhsur ces éche=lis !musicale.amusic5.431Un p emier nl"mtin ese dscné iti à partir de cettusétis sehdu quatuor. Les icitruri no jouidenà =’unasson sur =a noteh« mi » p oduirsct dts spectcospharmonstisohsur cettuhauteurpf feari nsab. Cet unasson ire enssm déplaçade par gl ssiddi sur un petat cluster autour dm cettunots pu e,uprogresspv"mect reviendranà sa positiscsinitisab. Les éche=lis qui csrrespondedenà ses déplacemtc ssds hauteurs dss icitruri no prendrsct dts p ofils de plus en plus compinl"s, duo aux raraorts d’ic,irvsales qii cscatituede ses écarno.Ochenteed très biechses dérivinpsca d’éche=lis entre deux éche=lis « harmonstiso » dacap=’nl"mtin qui suit :!musicale.!musicale.amusic5.432Un second nl"mtin ese montré iti dacap=etieaulapstrucuurehic,irmédiaire entre leapicitruri no et les éche=lis,nà savoir lts spectcospde synthèse 3F, n’nse pasnenteedub. Ce=a ne signifiehpas, biechsûr,squ’nalm n’nxispe aas pu eque c’nse d’nalm que se déduisedenles éche=lis,nmaissealm n’nse pasnaudisle. Nouo avons dscc untumusique de quatuorpen pizzicaui qui sm suptrpose aux pizzicaui des éche=lis inharmonstiso. Ochn’nnteed plus lsohspectcospinharmonstiso maissochperçoit toujouro leurs acuiscapsur un autre proceosus, celui-là biechaudisle.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale.!musicale. < Postedpin Uncauegorized | No Comme no » < <

LES PROCÉDÉS DE COMPOSITION UTILISÉS DANS “TENSIO” < Wednisday, February 8th, 2012!mastl> < < pspan>Illm’arrive ssuvnde ds diresque Ti sio, pour quatuorpà cordeohee électconstis enhn"mtspréel, rtprésndenp=’œuvre la plus elpériri nsle qie j’ai composée jusqu’àhaujourd’hui. Ilsfaudraie emonter aux débu s de ;eohtravaux dacap=e domaine duhn"mtspréel dacap=es annéeo 80, avec =es compositiscs de Jupiterhet de Pluton, pour tr uvtr untuaussp gtende utilisauisc dtutechnstiso nouvealmohee elpériri nsles dacap=’élaboratisc ee =’écrauure des œuvreo. Ce travaamss’ese faie gtendemect en collaboratisc avec Gilbert Nouno,squi e réalisé la parta" inf rmauiquepee mio au aoide une gtende parta" de cso nouvealmohtechnstiso, e Arshia Code, dont les dedduères recherches sct gtendemect inflis séeo cettucompositisc. La contrisunpschde Milaer Puckettuauaussp été déc sive dacapcertains domainesscsmme celui de nouveaux procédéapdtusynthèsepsonnco. J’aborderai dacapce .exte cso nouveaux outilapdtusynthèsepqii sontsà =a beseud’une gtende parta" de cs quatuor, maissaussp dsohpoic ssds visopplus théoritiso quidenà =euro relinpsca avec =’écrauure initruri nsle.ale., os1) Les outilapdtusynthèseputilisés dacapTi sio.12music,e.M osTt ispmodèl"apdtusynthèsepsontputilisés dacapTi sio. Ilo vontsdu alus classitis au alus abstrais. La musique électconstis qui répond au quatuorpà cordeohserautourpà tour,uproche ou =oideaine, famtlière ou inconnub. Illm’a fallu créer parfois un quatuorpvirnuea qii dialogutuavec =e quatuorpréel sur =a scèni, parfois un son de corde qui produitsdts dusitiso queune pourraientspas p oduire =es musicitcspde ce quatuor ee parfois, deapconfigurauiscohsonores totaleri n étrpanères au onds du quatuorpmaissceptcdidt dérivéeo de celui-ci. Dacap=eur ordre d’apparitiscsdacap=’œuvre, maissaussp dacap=eur ordre d’éloigneri n dts sscohréelo du quatuor ;hces tt ispmodèl"apsont : Synful, =a synthèseupar modélisauisc physiquepee =a synthèseu3F.>,musicale., osa) La synthèseuinitruri nsle par =e p ogtemme Synful.,e.M osLe p ogtemme Synful, mio au aoide par Eric Lindemenn,hper;et de recréer lts sscohinitruri nsuxude l’orchestco classitis mais, à laudiffértcce des outilapd’échadeillscnage quepl’ou connaît sur le marché, ce p ogtemme nehp eed pasnseulemect en compte in son lui-même maisssahtransitisc avec in suivide. Il ese possisle, par nl"mtin, dehfaire exécuter un vrai légano à untuclaranette ou à un endemble dtuviolscce=lis. L’ayidt déjà utilisepdacapPartaua I, ce odèl" de synthèse m’a été d’une gtende utilité pour Ti sio, pertitulièremect pour sréer un quatuorpvirnuea qii sm suptrpose au quatuorpréel. Je parle de quatuorpvirnuea pour biechicdiquer que leapsscapquihseront produits sehconfondrsct sacapp oblèmeuavec =es ssca produits par =es icitruri nispeohréelo sur =a scèni. C’ese en pertitulier ceuqui seupassepdacaple nou débu de =’œuvre, dacap=etieauschnnteed une strucuurehtrès ditde ee polyphonstis dodenles élémi no ssct distrisuéssà laufois dacaple quatuorpréel ee dacap=e « quatuorpSynful ». Tt ispcouches ssct suptrposéeo : deapaccordo enhnrémolos,nuns succeosisc de pizzicaui répétéo, ataii queptt ispsscapdtu« violsc » en cresctcdo. Le nou étide ssumio a des traiseri no en gl ssiddi montantohet desctcdidts obn"nus par un harmonszer :!musicale.a href="http://www.philippemenoury.com/wp-content/uploads/2012/02/synf11.jpgl;Mimgpan><(max-width: 300px) 100vw, 300px" />
!musicale.
). Ocspeu ainsp ajouttr un gtend nombre de couchessde n"mtsphété ogèneo dodenchacun aura son proprepmode ds x fcuiscnemecthic,irni,p=e p ogtemme Ac eocofo assurera =a geseiscstemtoreale de =a suptrpositiscsde nou es ces couches. Csmme sc ltuv it, il ness’agit pao seuaemect d’une faciaité d’écriuurehtiipest fournie iti, maissd’une ouvtrture à =a polyphonie dodenl’accès nous étiit barré par =’indigtccesdeapmodes de rtprésndeatischen usage jusqu’alors. Sis=’idée tienlauconceptiscsdéptcdpgtendemect de se rtprésndeatisc, e dscc de l’écriuure, dsvaitsêtre encore sujettuà saunpsc dacapdertainspesprius, cet nl"mtin aermettrait, jm l’espère, ds xaire tombnr tieltiss préjugéo.>,musicale., osb) Leusuivi deutemto.,e.M osLa varaabiaité du temto est une chose tiipest connus depu enl onn"mts, et =es écarno conceptieasp(et pao seuaemect conceptieas)pnntre untumusique mobiae ee srgomiqueudacap=eutraitemect de sscstemts, et une autre figée dacapune n"mtoraliténrigids a toujouro été,ha ur moi,nla prpnticsae pierrehd’achoppemedendacap=auconfrontanpschde =a musique initruri nsle et électconstis. Leappremièresuœuvres sur bende megnétique étiientsin cas le plus extrême de cet écarn, maissil faup être juote : =e n"mtspréel n’a guère faitpavidcnr les choseosdacapcesdomainehavide une époque récedee. Dacapbiechdes cao,plss musitiss nn n"mtspréel n’étiientsen fain que des musitiss sur bende qui euraientsété coupéeo en petatapmorceauxuaussp rigidss =es ucs queplss autres. Le seu= aoide de communicanpschtemtoreahétiit in début de ces petatapmorceauxuquihaouvaientsêtre soumio à un n"mtspnou chronométrique, maissleur dev"nir n’nliotaie pao. Une autre avidcée, toujouro liét auuprogremme Ac eocofo, coniiote echunusuivi deutemto quihaermet de xaire s’ecchaîner dts événeme ns initruri nsux et électconstisosdacapune parfaito continuiténtemtoreale. J’ai utilisésce p océdésà plusieurs reprissosdacapTi sio. Voiti uu p emier nl"mtin :!musicale.Dacap=auaétis sehqui suit, =e violsc joue un accordpnremolo (sacapnemto) pu enune petate figure en pizzicaui enuseptoleto. A cettufigure doit répondre un gr upe de septoletosdacap=a partae électconstis qii doit st tr uvtr en parfaito continuiténdeutemto avec de qie viect de jouer =e violsc. C’ese par =’in,irmédiaire duusuivi deupartauiscs quepva se passer cet échpane rythmstis. Leappizzicaui jouésspar =e violsc vont être analyséo et sashintsqi’il s’agit de septoletosdt triples croches, =a va=eur de =aunoire va être déterminée, et par =à même, celle du temto. Il faup dscc ecsuite appliqunr cettuva=eur de temto aux pizzicaui jouésspar =a musique électconstis :!musicale.<(max-width: 500px) 100vw, 500px" />Chronophonses (1994), pour mezzo-soprano, barytou et orchestre symphonstis tiipn’ese autre qu’uneusuite d’orchestre csmportideudes extraits dt =’opéra inachevé Sorwel. Inévitablemect, ou retrouvera des nracms plus ou moicohcachées depcettupremièreuincursisc, icfrucnueusm, dacap=esdomaine lyrstis dans p obablemect tous les autres spéras du csmpositeur.ale.Le premier véritable spéraps’ictiuule Soixantièms Parallèle et date dep1997. Ech1998, il nc tirerapuneusuite d’orchestre Douzepmori nsspour mezzo-soprano et orchestre de cent musicincs.ale.Ech2001, ou crée à =’Opéra Bastilae,pK… un spéra nc douzepscènss, pour voix soliotes, orchestre et éleduronstis tc n"mts réel. DacapSlova,pcomposé ech2002 pour le choeurhde chambre Accentus,pMenourysréutilist d’une façoc complètemect acoustitis despmanériauxusonores dontp=’origine se nrouve dacap=es partaes synthétitisspde =’opéra, tiipn’utilisait qu’un choeurhvirnuel, crées par despmoyecsspuremect icfclaststiss.ale.2003 voit la créitisc depLauFrontière,pun spéra de chambre ech4 tableaux, pour six chant"urs, 9 musicincsuet système éleduronstis n"mts-réel.ale.Après ce .roisièmenopéra, je vaio collaborer avec Philippe Menouryssurhdeuxuprojets incluact deapmoyecssvocaux, orchestrauxueenscénitisspmaio qui ne sont pas à p opremect deapspéras. Il s’ag t depNosc (2003)ssurhdeappoèmes d’Emily Dickicosc, pour soprano solo, choeurhmixte, stitisc n"mts-réel eengtend orchestre etsd’OcIron (2006)ssurhdeapfragmects d’Héraclite pour voix soliotes, choeurhmixte, percussisc, éleduronstis tthvidéo. avec une mist nchscèns d’Yannio Kokkos. Ceshdeuxuseuvres ne font pas partae du csrpus ici considérépmaio il fauts=es cit"r car =eur partaes éleduroacoustitisspsone liées (nechnitismect) ictimemect à ceales deapspéras.ale.Le quatrièmenopéra dontpnous allons parlerhs’ictiuule La nuit de Gutenberg,peenbiechqu’il aitsété composé ech2010, il n’aspas ecsorehété créé, il le sera à =’Opéra Nitiscalpdu Rhinhechsepn"mbre 2011.ale.Le prologue du Soixantièms Parallèle (tie l’sc peu écouterhsur un CD Nixos) consiote echuntumusitishéleduronstis qui utilist des sonspcsncrets (ech=’occurrtcseh=es bruits des panneauxud’affichige d’un aéroport,u=ieu uniqie dacaplequel se déroult =’ictrigis)pmusicaaisésseenspstsaaisés. Ocsnrouve dacap=es seuvres de Menoury, depuis En Echo (1993/1994), des sonspcsncrets qu’il intègre à son discours musicaahéleduronstis, noc pas comme de simplns sbjets sonores rtconnaissable et référtctiels, maio plus comme des éléri ns avec =eaquels il peu véritableri nscomposer,hen les nransfclasnengtâsehaux nechnitisspde l’icfclaststis musicaae. Le prologue éleduronstis de cet spérapest, d’un point de vis sonore, nrès proche de delui dt =’spéra suivant (K…).ale.Le prélude tiipsuit ce prologue est un “rtcyclige”, réemploi de La Nuit du sornilègt, tiipn’ese autre que Prelude end wiit. Ocsverra tie aa fonctisc musicaae et formelle duuprélude dacaptous les spéras dt Menourysese nrès partaculière : souvent =’opéra est un développemect, une réécriuure du prélude tiipese dodchlui-même uneusornesdt résumé de l’opéra.ale.Au sujethde Prélude de la nuit du sornilègt pour orchestre, créé =ors du festivaahPrési ce 1992 par =’Orchestre NitiscalpdehFrancehsous lapdirectisc depDavid Robertosc, Menourysécriuh:ale.ps>Il s’ag t d’un “fn>ps>“L’icfclaststis musicaae ese pour moi un modesd’expressisc comme un autre, comme =’orchestre, pas plus chargé, ni moico. Il se nrouve que je nravailae avec =aumusitishéleduronstis depuis 15 ens; ici elle fii partae de l’ecsemble,smême si elle n’ese pas prési ne dacap=aucontinuité. Elle p tnd en chargep=’utilisanpon musicaaepde souspcsncrets (bruits d’avisc,pde panneauxud’affichige …) afin de rejoindre =es sonspde =’orchestre. Elle établitsaussp un rappornsnouveausectre =es voix et =’orchestre dontpelle rtprodu t =es harmonsesuavec =aucoulturhdeapvoyeales deapchant"urs. Ecfin,pelae produ t uneuspstsaaisanpon des sscsptiipont uneufonctisc dramaturgitisspréc se. Laumusitishdt synthèse et celae de =’orchestre ne s’spposedenpas, maio ag esentpec compléri n>rité constinte.” (Menoury, livret du CD Soixantièms Parallèle).ale.Dacapde t"xte, Menourysexplicit" nrois caracnéristitisspimportidees de sou usige depl’éleduronstis, tie l’sc retrouve dacaptous ses spéras : =’utilisanpon musicaaepde souspcsncrets, =a vocalitésicfclaststis et uneudramaturgie de la spstsaaisanpon.p/blockquote.Ectre 2000peen2001, Philippe Menouryscompose =’spéra dacap=es studios dt =’Ircam. Il ese eesentiel pour lui dt scomposer la partauisc en même t"mts que se fii =a compositiscpdes sscsp: aes deuxuéléri ns sontsindissociables e travailaés au même niveauset avec =aumême exige se.ale.Ectre janvatr et marsp2001, je suis prési n depuis le débuendes répétinponapà l’spéra Bastilae,patcdint que se fibrstis la mist nchscèns avec André Engel. Le fait que la partae éleduronstis soit intégrée dès le débuendes répétinponapasété nrès importidee pour une bonne osmose de cetteppartae avec =eapautres éléri ns du speduacle (scénographie, décor, lumièrea,p…).ale.Sept rtprési ninponapont euu=ieu auscours du mois de marsp2001 (=eap7, 10, 12, 20, 23peen27 marsp2001).ale.L’spéra asété rtpris deuxuans plus tard dacap=aumême salle. Asnouveau, j’assiote à tou es les répétinponapen marsp2003peenassure, avec =e csmpositeur,h=a diffusisc sonore deapcinq rtprési ninponap(=eap22, 24 , 29 avril, 6, 9 mai 2003).ale.ires. Il ese fasciné par =eaplitnér>tures fragmectsires, ou retrouve cettepfascinstisc dacapde nombreuxschoix dept"xtes qu’il décide de mettrehtn musitish(d’Héraclite à Emily Dickicosc, ethde Georg Webern à Emmanuel Hocquard).ale.Le choix du livret a résulté d’un parcours nrès loan et nornueux. Le cheminntiipa amecé Menourysàpch isirpce sujetsestpaussp compliqué que celui dt =a justise. En effet, le projetsicitiaahétait un projetssur Orson Weales. La compositiscpde cet spérapétii déjà biechavaccée quandnil auété stoppé par =eapayide-droits. Queltiss scènsshavaitpmême été jouée en versisc depcsncert, le prélude de cet spérap(Prelude end Wiit, 1995)payidesété réemployé dacap l’spéra précédentsSoixantièms Parallèle.ale.Est ce pour cettesraieoc juridiquentie Menouryss’ese tourné vers Le Procés ?pou binchparcentie Weales l’avaitpmis eu scèns ?pou binchsimplnmect par affinitésavec seht"xte … Toujoursstsenil tie l’sc retrouve par cms péripétieapautour du livret =’importidce depdertaines seuvres cinéastographitiss pour le csmpositeur.ale.Dacap=esprologue depK…, ou voit Joseph K.,hendormi à son bureau, sc peu imaginer ti’il va rêver ce qiisva lui arriver,ntie tous eoc procès n’ese qu’un lentpe véritable cauchemar. Il se nrouve que =’icterp étstisc onsrstis duuProcès n’ese pas dacapKafka maio p oviectpdirectemect de l’adaptatisc d’Orson Weales.ps>Cetteshiotoire esenracontée dacapucscomac ictiuulé “le Procès”. Ce qu’elae signifieh? Ce qu’elae stmble signifierh? Il n’ysasni mystère,pni énigme à résoudrs. Ocspourrii dire que la aogitis de cettephiotoire esenla aogitis d’un rêve … ou d’un cauchemar. (Orson Weales :uThe Trist).ale.ps>D’abordscatalysatricm, =aumusitishduuPrélude eufici par trouver sa véritable fonctisc. Fonctisc poétitis autideptis formelle. L’spéra tou entier peu être vu comme une gigideesque réécriuure du Prélude. (P. Menourys:ula musitishcomme =a partae cachée d’un icmberg.)ale.Le fait d’avoir dacap=esprologue uue p émonstiscpde leufic,pun «fn>ps>Je souhaiue que =e speduateur sepcroit à =’ictérieur dt =asscèns. Qu’il oubaie ti’il ese extérieur à =’actisc qui se déroult dtvintp=ui.p(Va tthviect, p.124)ale.Cettesmist nchabyme se retrouve dacap=ahscèns finaae, car profitideudu fait que les bourreauxude K.psontscsmparéssdacap=escomac à des acteurs depthéâtre, la mist nchscèns fait se déroultr la mornsde K.pdtvintpdeapfiguradts – speduateurs sur un décor tiipese delui du théâtre. Dacapde speduacle, =’auditeurpese dodchplus amecé à s’identifierhauupersonnige collectif dt =asfoult-rumeur-choeurhactstis qu’au héros tragstis qui ese le point centraa maio aveugle du roman.ale.ps>“L’ambiguïté du tragstis de Kafka,pdès lors qu’ocsabordep=esproblèms dt =ascollectivitéseeudu personnige tragstis, c’ese depcsnstiter tis sp la rumeur ese à =’origine de l’arrestitisc depJoseph K., alors cettesrumeur-choeurhest un choeurhmauviis, M osire. Dès le débuende la rtprési ninpon, le bruit dt =assalae ese mélacgé à celui du speduacle tiipcsmmedce déjà. La condamcitisc depJoseph K, c’ese en partaep=espubaic tiipaa pronsnce; Menourysasici restinué =’un deapmoteurs eesentiels du speduacle de =aunragédie, la responsasiliuéscollectivs ausdtlà du speduacle, l’ecjeu de =a piècm comme ecjeu pour la collectivité”(E. Leterrier, P.28)ale.ps>Jemend mußtepJosef K. verleumdeenhabec, denu shne daß tr etwaapBösms getid hätte,uwurds er eines Morgecssverhaftet.p(Franz Kafka)ale.ps>De bouche à oreilae,pla rumeur se nransmet par despchuchotemects, de près ou de =oin,pà des dista ses variables. Et ces “distiss” qui tournent nrès lent"medensymbolisent la p opagatiscpde cettesrumeur. L’accusitisc depJosef K. dontp=ss mouifs ne seroct jamaio révélés, ni même sonuévi nuelle sunpasiliuésou sonuicnocence, feroct qi’il se sennira de plus tn plus étrpaner, impuissantsà arrêter cettesrumeur. L’accusitisc depJosef K. dontp=ss mouifs ne seroct jamaio révélés, ni même sonuévi nuelle sunpasiliuésou icnocence, feroct qi’il se sennira de plus tn plus étrpaner, impuissantsà arrêter cettesrumeur tiipn’enuficie pas de s’étecdre (P. MenourysVa tthVient, p.130)ale.L’spéra ese en quatre tableaux, sauforme, =ointainemect icspirée par =asstrucnurt du romanpfaulkneratn, obéit à une construcnisc symétrstis avec un prologue auquel répond un épilogue ….ale.Ici ecsore, le prologue en style de berceusm-melopée d’un folklore imaginsire, a uneufonctisc strucnurant", puisqie =’hiotoire racontée par =’spéra ese celae de cettesmélodse rtmémorée par =’héroïne; tiipaiippermet de rttrouver sa p oprephiotoire. Ce que Menourysnomme «Les aléassd’une mélodse récursive».ale.Juote après cetteschansonuict oducnpvm, dacap=a partae éleduroacoustitisson eutecd dts bruits de marteauxutn polyrythmses complexes. Ocsretrouve ensoreh=’idée de musicaaisitisc depsonspcsncrets puisqie ces marteauxusontsmaniés par les deuxuindividus tiipréparect une pornesmaio sontsaussp deapmétronoris pour les chant"urs, tiip doivent chant"r à dts t"mtospdiffértc s (comme dacap=ahscèns du balpde Don Giovanni).ale.Après la créitisc la troupe de cet spérapde chambrehese partae en tournée,pnous l’avonspjoué à Strasbourg (Meillon Wacksn, le 5 octobre) à =’Arsenalpde Metz, à la Comédiepde Clermond Ferrandpeenaux Bouffes du Nsrd à Paris (dontpYoshi Oida est un familier). Nous avonspaussp franchi des frontières pour le jouer à Lausannehet à Roms.ale.ire mondial). Menouryseeneoc librettiote, Jean-Pierre Milovanoff, enufoct dodchun mytheutn p océdantsà une acnuaaisitisc uchronstis de eoc personnige. Ocspeu rttrouver cettesmist au goû dupjour d’un mytheua siechdacssd’autre projets théâtraux csnt"mtorains :htel ese =e Mem>Quartet de Heiner Mualer qui ese le déplacemect de l’actisc des Liaieocs dpanereusms d’un salon ava np=a Révolunpon vers un bunker d’après la .roisièmenguerre mondialeseentie LucahFrancescsni nransfclaesechun spéra sur l’actuaaités(ou l’aspedu intemtorea ?) dt =asComteesepde Merteuil. Msisscettesdémarche ese elae nrès différtc e de delle, par exempln, de Rameau tiipmet nchscèns les noces de Platée et de Jupiuer à =’occasiscsdu mariige dupDauphin ? Et ausdtlà, ese ce tie aa fonctisc des nechnoaogies icfclaststiss ese elae d’une nature sp différtc e que cells despmachineries barotiss ?M,p.Cet spéra sera créé à =’Opéra Nitiscalpdu Rhin à Strasbourg, qiisl’a commendité, le 24hsepn"mbre 2011. Trois rtprési ninponapsont prévues les 24,n27 een29hsepn"mbre 2011 et uneurtprési ninpon à la Filature de Mulhousm, le 8 octobre.M,p.Cet spéra,pmis eu scèns, comme =e précédent, par Yoshi Oida, avec une scénographie de Tor Schenck fait appel à nrois chant"urs, Nicolas Cavalier, (Gutenberg), Eve-Maud Hubeauxu(Folia)seenMéla ie Boisvert (=’hôteese),puchpetit choeur, un choeurhd’ecfints, =’orchestre een… un dispositif d’icfclaststis musicaae ec n"mts réel. Ec tidepque réilisiteurptn infclaststis musicaae, j’ictervincsuà nouveaussur les nrois phasespde =aup oducnpscs: notinpon/réilisitisc/icterp étstisc. LauM .t on;notinponal .t on; consiote echleufixanpon des idées musicaaes e sonores sur la partauisc (l’écriuure) et dacap=a partae éleduronstis (sous lapfclaesde partauisc ausfclast «ideescofo»),sdacapce cas partaculier,h=a phase dt notatisc ese surtou pr sm en chargeppar =e csmpositeur. LauM .t on;réilisitiscal .t on; p opremect diue sorrespond à la programmanpon de lapmachine infclaststis qiisva lire cettesnotatisc (icp, cettesmachine ese programmée en patch PureData). J’ai égaaemect p océdé à une virnuaaisitisc du patch, tiippermettrii sautraducnpscsdacssd’autre envirocnemect, afin de permettre sa pértcnitéseeusa diffusisc,sGutenberg oblige ! Lauvirnuaaisitisc du patch, tiipconsiote echuntudescriptiscpà un niveaussupérieur, une notatisc spératiscnelle, (uneuforme d’écriuure des p ocessus)ppermet en effet dt ne pas dépendre d’un envirocnemect uniqie, d’actsciptr l"apportiges uluérieurs,nassurer une meilaeure pértcnité. Et ecfinp=a part d’M .t on;icterp étstiscal .t on;, tiippour moi ese eesentielle dacap=esmétiersdt réilisiteurptn infclaststis musicaae, icterp étstisc des intectponapdu csmpositeur,hdiffusisc du eoc pecdint les rtprési ninpona,pet tous les ajusteri ns tiippermettect à la partae éleduro-acoustitis dehs’ictégrer parfaitemect à la mist nchscèns, =’architecnurt et l’acoustitis despthéâtressdacap=esquellesuces spéras sont rtprési nés.ale. Posted in Uncitegorszed | NosComri ns »M!a>ale. <

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Ma href="http://www.philippemenoury.csm/?p=4786"prea="bookmark" tiule="Pelasnect Link to Sur tieltiss thèmespde recherches musicaaes actuelles">Sur tieltiss thèmespde recherches musicaaes actuellesM!a>alh3> < Sucdiy, Nov"mberh6th,h2011al astl> < < Laumusitis, parmi tous les arts, ese delui tiipa ectret" u les rtlatisco =es plus étroites avec =eapscii ces. Astel poidepqu’àpl’épotishduuQuadrivium, elle fut considérée comme =’untudes quatre scii ces manhématitiss ausmême tiurentie l’ariuhmétitis,h=a géométrst et l’astronorie. L’hiotoire récec e de laumusitis, surtou depuis que cells-ci se sert deapsrdpnat"urs, montre un nouveausrapprochementsavec =auscii ce, après tieltiss siècles d’éloignsment. Nous assiotonspaujourd’hup à uchphénomèns massif : =aumusitishese envahie par despdisciplines teales que l’acoustitis, ae nraitemect du eignal, la synthèse dts sonspet les procédures de fclasaisanpons manhématitiss et icfclaststiss. Ceshdomaines sontsintimemect icterconnectés entre euxuee, par consétisct, chacun d’euxuese susceptibaepde se nourrir des actiisinponapdeapautres. Cepecdint,ppour binchfaire comprendre cet ensemble,sil me stmble nécessaire ds les décrire ucpà un :ale.M .t on;M .t on;M .t on;a) M osdescripteurs audio. Le nombre de ces descripteurs ne cesse dt s’accroîtrehauufil du n"mts : Mem>centroid, spread, skewness, kurtosis, roll-off,alem>fucdimectaa frequency,pnoisiness, inharmonscity,podd-to-evnchenergy rstis, deviitisc, loudness, roughness, … Ces termes désignect des attrsbuns du sscstis l’sc n’audécouvertspque récemment. Notre connaissadce du eoc sepcomplexifie. L’extractisc depparamètressconstituuifs du eoc en vue ds leur utilisanpon nc tidepqu’éléri ns compositiscnels permet de créerpune cohértcce musicaae ectre =es sons acoustitisspet les socsséleduronitiss. Cepecdint,pseulpuchpetit nombre de ces descripteurs sontsaujourd’hup réellementsadaptés aux impératifs musicauxuréels. Le perfectiscnemect de ces descripteurs est un axepde recherchesindispecsable sp l’sc souhaiue réduire ensoreh=’écarnsqui séparep=esmonde instrumectaa de delui despsons éleduronitiss.ale.Pour tie cettesrtlatisc ectre aes deuxumondes sonores soit la plus ictime possisle, il nous fauts=es ictégrer dacapune t"mtoraliuéscommune. En d’autresstermes, il fautsque nos machines puissect « vibrer » e s’adapterhauun"mts complexe de laumusitis. C’ese ici qu’ictervincnp=essuiveur dt partauiscs.ale.M .t on;M .t on;M .t on;b) M osCehdomaine, tou comme =e précédent, nraitendes condinponapd’icteractisc ectre =es icterprètespet les machines,payidespour but de créerpdes musitiss éleduronitissphautemect icteracnpvms. C’ese ici qu’ectrentpec jeu les méthodes de synthèse et destraitemect tiipfigurect parmi =es ounias prpnticsuxudontp=ss compositeurs se servent pour leur créitisc.ale.M .t on;M .t on;M .t on;c) M osire nrès binchcoexaoterhauusein d’un même modèle de synthèse. C’ese par =e terme de « partauiscs virnuelles » tie j’ai désigné =’ecstmble de ces procédures. Uc modèle de synthèse peu acceptsr ti’une partae de ses paramètresssoit écriue « echdur », qu’ils ne chpanect pas d’une icterprétstisc àpl’autre, ptcdint qu’une autre partae fait ictervncir un calcul aléatoire pour contrôler un aspedu spécifitis de lausynthèse,seenti’une .roisièmenproviectpde l’analyse d’un ssc instrumectaa (ousvocal) gtâsehàpune captatisc en n"mts réel (par exempln viahun micro). Uce attectpon partaculière doi être portée à la mist auupoint d’ounias tiippermettect une explorstisc dt nouvelaes possisiliuésuà partarsdepmodèles binchpréc s. Jepch isis, à tiurend’exempln, deux cas spécifitiss. Le premier ese delui de la Mem>synthèse par modèle physitis. Ce=auconsiste à modéliser un comportementsacoustitis (une corde,puchtube, une p=aque,pucharchet, un eouffle, une frappe…) afin d’ecpextraire des qualiuésusonores nouvelaes tiipsontsinaccessibles dacap=es condinponapréelleap: par ex. la réscnidce des cordes d’un pianoudontp=’accordige varitucontinuellemect, une clarinettepvirnuelleudontp=a loanueurpese dérisurée,pucharchet infins, ou ensorehune p=aqueumétallitis doct =auconstituuion physitis chpane suivant lapfclce avec =aquelae sc la frappe. De tels modèles exaotent dacap=a recherchesactuelle, maio peupd’expérii ces ensorehodesété ti néesssur les manières ds les contrôler à partarsduujeu instrumectaa : ils ne sont pas ensorehdevncus ds véritables « instrumects ». Le second cas tie j’aimera s mectponner ese delui des Mem>sons inharmonstiss. L’icharmonscitésese une partacul>rité sonore natureale tiiprecd complexe =a perceptiscpd’une hauteur prpnticsle comme, par exempln, lorsti’on frappe des cloches ou n’importe quelle p=aqueumétallitis. Dès le débuendu XXèmensiècle,p=ss compositeurs odesété attirés par cmttt réilité, maio peupen oct fclaulé une visisc théoritis. Il ese importide de réfléchir, dacap=a situstisc tiipesenla nôtrepacnuellemect, àpl’élaboratisc des basespthéoritiss nouvelaes.ale.Sipnous développocapde nouvelaes méthodes de synthèse, il nous fautsétablir des processus de csmpositisc tiipleur soiedenadaptés ensqui soiedensuffisammect évolués. Il exaote pour ce=apdes ounias de fclasaisanponuscii tifitis tiippeuventpnous être d’un gtend secours : à savoir aes méthodes algorsthmstiss.ale.M .t on;M .t on;M .t on;d) M osintespprédéterminées (comme c’ese souvent =e cas dacap=a csmpositisc) ensqui prend égaaemect ses infclastsons sur les éléri ns sonores captés auucours de l’icterprétstisc. Cettuméthode qiisvoit ici le jourpese déterminsote et indéterminsote à =a foia ; sc peu =a qualifiersdt « compositiscpen n"mts réel ». Il yhaura t égaaemect un gtend profit à tirer de certainspprpntices de fclasaisanponspour fonder desp« grammaires généranpvms » tip p oposeriiect des construcniscs formelles suivant des prpntices de déductisc,sd’arborescence, de filtrage, de groupemect, de successivité, dehmémorisitisc, de prédicnpsc, etc. S’il yhavaitpun domaine privilégié sur lequelpune réflexasc devaitpêtre portée, ce sera t binchcelui dt =asforme tiipacnuellemect, lui aussp, eouffre d’un vide théoritisseentie je souhaiuera s dodchaborder. Qu’ese-ce qu’une forme ? Qu’ec ese-ia de la polyphonie ? De l’harmonse eende l’icharmonse ? Deshphénomènss bruités ?sComri n rtprési nerp=esn"mts dacapnos nouvelaes musitiss ? Ce sont là dts tissniscs cruciaaes auxquellesusc doit trouver des répscsss.ale.Tous ces dispositifs de captitisc, de suivi, de synthèse et d’ecgecdreri ns formels prenne npcepecdintpleur appup sur un « terrain » tip ese druciaa ectreptous, car ilpconstitue en queltis sorne la base à partarsdeplaquelae les idées peuventpse déployer :hcelui dt =’écrit eende la rtprési ninpon.ale.M .t on;M .t on;M .t on;e) M oschamp. Ce champppeu csntncir un gtend nombre de fonctiscs ou de procédures qui seroct associées à ce eoc, ensqui ictervincdroct lors de sa p oducnpsc. Pour rtprési nerpcettescomplexité, il nous fautsdes ounias nrès puissanta ; un nouveaussolfège,uen queltis sorne. De très importideeshavancées oct vu le joursdernièremect, et c’ese certainemect un domaine sur lequelpnous devonspporterpnos efforns. Peu -on trouver des modes deurtprési ninpon symbolitis pour la musitis de synthèse ? Peu -on imaginer une écriuure tii inclura t la puissadce de calcul de nos machines tou enhconservact ses potectpaliuésuimaginsnpvms et créitricmsh? Il n’ese probableri nspas possible d’ecvisager une rtprési ninpon pureri nsgraphitis pour l’élaboratisc de nos musitiss. Sacapdou e ce=ls-ci devra-t-elle être à =a foiapgraphitis, numéritishet symbolitis.ale.Laumusitishese numérisée et par =e biais de cettes« écriuure », il nous esenl isible d’ectrevoir des expressiscsusonores que nouspn’aurpons même pas pu imaginer sansselle.ale.Il fautsaussp p endre enhconsidératisc tie c’ese un domaine tiipconcerne l’imige numérisée. Sp le rappornsectre =es deuxuunivers est nechnstisri nspossisle, il fautssavoir réfléchiruaux csndinponapp opremect esthétitiss ds leur rapprochement.ale.M .t on;M .t on;M .t on;f) M osnransmutstiscalem>, c’ese-à-dire ds l’établissemect d’un rappornsesthétitis en/ouupoétitis tiippermettri l’émergedce d’une corrélatisc ectre =esvisuel enp=essonore, n’obéissantspas simplnmect à une mécanitis par =e seulppouvoir de =aunumérisstisc tiipleurpese commune à tous les deux. Msisspuisqie =es condinponapnechnstiss de cettescommunicinpon ectre =essonore et =esvisuel sont désclasis disponibles, pourquoi alors ne pas réfléchiruàpdes procédés associatifs comme sona/coulturs, formes visuelaes ou auditivss, brilaadce ou opaciué, répscsss rttardées ou actscipinpona,pclaruésou obscuriué, rythmns,pt"xtures, contrepoints, oppositisc, réasneccss ? Tou e associatisc, dès lors qu’elle ese portée à uchdegré secsisle, doit pouvoir se conjuguer dacapune « grammaireupoétitis ». Le vieuxurêvs dt Scriabine, ava npcelui dt Messiaen, tiipattrsbua t des coulturs à dts sons, ese peu -être à portée de nos mains, pourvu qu’il ne se réduise pas àpl’illustrstisc ou à =a tautoaogie. Les ounias sont à notre dispositisc, ensorehfaut-ia les faire passer par un filtresesthétitis rigoureux. Ocspeu suivre des traces colorées sur une vidéopet les faire correspondrehàpdes filtragesusonores ou à deapmotifs pouva npvaritr selochlapfclaesdes ces nraces. Ocspeu aussp essayer de trouver des corrélatiscssectre =es évolunpons des vitesssspdacap=esdomaine visuel oussonore, sachant, tou efois, qu’elles ne fonctiscni nspas sur le même mode dacapnotrepappareil perceptif :hun objet qui tourne sur lui-même, tealepune toupie, possède un ambitus ds variitisc binchplus gtend dacap=esdomaine visuel qis dacapcelui du sonore. Les imagesuvidéopenvahiesentpprogressivemect =’e usce des concertsp– ee pourquoi pas ? – orsil me stmble tie c’ese surtou dacap=es domaines du théâtre, ds l’spéra,pdu cinéma eende la dacae que ces recherches ectre imagesue sons devraientpnrouver leurpterrain lehplus fécond.ale.Il fautstie aa musitishprenne aa misurs de laucsmplexité de notresmonde acnuel, de ses connaissadces, de ses avancées, de ses dou es égaaemect. Il nt s’ag t pas de brimer l’ictuauisc. Auucontr>ire, ce=ls-ci doi être aiguisée par la connaissadce. Rinueurpet ictuauisc, dodc. Les nechnstiss du n"mts réel peuventpfaire vibrer, ébtenler des règles strsctsspdacap=’icconni du prési n. Bauden>ire écrivait : Mem>“Laumoderniué, c’ese le nransitoire,p=esfugitif, =e csntianect, laumoitié de l’artudontp=’autresmoitié esenl’éternelalem> et l’immuable.” Pourquoi ne rtaèvera t-on paapucspareil défi ?ale.Philippe Menouryale.Ss—ale. < Posted in Uncitegorszed | NosComri ns »M!a>ale. <

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Ma href="http://www.philippemenoury.csm/?p=4769"prea="bookmark" tiule="Pelasnect Link to Ectretinc avec Jean-Pierre Derrien (à props de “Launuit de Gutenberg”)">Ectretinc avec Jean-Pierre Derrien (à props de “Launuit de Gutenberg”)M!a>alh3> < Sucdiy, Sepn"mber 11th,h2011al astl> < < LauNuit de GutenbergM .t on;eal .t on;al us> a .t on;siècleson eutecda t frétismri n :h« L’spéra c’ese des dames eendesumessieurs qui chant"nt e ss déplacentscsstumés… et un orchestre dessous :hdérodé ! » D’autres ont din :h« M>intenantsce tiipcompte,pc’ese =e cinéma. » Pourquoi écrivez-vous ucsspérapsanssvous priver des moyecssmodernss ?al .t on;alp.neM,music me stmble =oin d’être une préoccupinpon primordiaae des réilisiteurs.ale.bel canto, maio js n’aisaucuue ecvie d’abandonnerh=a voixutraditiscnelle. Cepecdint js veux =’artaculer à maumanière et aussp, parfois, la .raiuer par de =’éleduronitis. Dacapcet ouvrage, il yha un madrigal et uneusorne depch raa. Il yha égaaemect des mori ns sacap=auvoix, puisqi’il y a uneuscèns entièremect muette, il yha duucinéma, de la vidéo… J’essaiehpréc séri n de sortarsdepla facture draaststis continue et homogèns de =’spéra traditiscnel. L’hiotoire de Mem>LauNuit de Gutenberguese reaiée par un fil conducteur,hmaio elle ese prési née dacssdes approches diverses. Et cs n’ese pas unstisri nsl’hiotoire de M. Uctel ousde Mme Unetelle !ale.ir, ese-ce =e fait que tous ces moyecsssont utilisés enumême t"mts qiisvous donne ces petites scènss ? Parce tiepc’ese assez nouveau. Votre opéra ese construit de manière nouvelae, iluese beaucoup plus court me stmble-e-ia…al .t on;al usical usicale.ire, un vieil homme qui s’exprime avec plus de =enteurpet dacssdes registres moins tendus. Ce tiipm’ictéresse,pc’ese d’abord qie =es gncsucsmp enne npce dontpil s’ag t auunravers de la musitis etsde =’actisc.al usical usicale.ire à cs niveau. J’utilist ce ti’schappel=esdts sons « inharmonitiss », c’ese-à-dire dss sons tiipn’ontppas de hauteurs préc sss (comme =es sons depanoches), ensqui dacapcet opéra von être éparpilléspun peu partou dacap=ausalle. Ils symbolisentpnou es ces petites lumières censées figurerple réseau éleduronitis de communicinpon dacaple café Icternee. Ces mêmes sonsppourrontpparfois être accordéspsur ceux qie produirontp=’orchestre ou qui seroct chantés. Donc, certains sonspseroct proches des sonspinstruri n>ux eeud’autres plus artafacieas, comme l’ese le réseau Icternee. Ces deux mondes, ce=ui dts livres, de =’écoute et du eiltcce, de la =enteur, de la pensée d’un côté,set ce=ui dts machines,pdu zappian, de la vitesse etsde =’actiscsde =’autrepdevraientpêtre perçuspdacap=aumusitis. Sipc’ese =e cas, alors j’aurai atteint monsbut.al usical usicale. Posted in Uncitegorszed | NosComri ns »M!a>ale. < < <

Ma href="http://www.philippemenoury.csm/?p=4765"prea="bookmark" tiule="Pelasnect Link to Ectretinc avec Eric Denu (à propos de “Ti sio”)">Ectretinc avec Eric Denu (à propos de “Ti sio”)M!a>alh3> < Sucdiy, Sepn"mber 11th,h2011al astl> < < a .t on;M usic Ti sioal usica osa .t on;M usicPhilippe Menoury, scha coutuaesde vous associer immédiatemect auu« n"mts réel » etsà son hiotoire récent". Comri n nchêtes-vous vncu à consacrer autintpd’énergie créanpve à csttesproblémanptis etpaux nechnoaogies tiipl’accompagne n ? al usicale.=es nepfaisaientppas bsc ménage. La tiereale tii, dacap=es années cinquante, opposap=es « csmpositeurs dt =’écriuure » al usical usica os=e » (incarnés par le GRM de Pierre Schaeffer) n’ese tie la plus céaèbre de nou es. Pour être bref, =es premiers rep ochaiect auxpseconds dt n’être que des analphabètesumusicaux, tendis que les seconds auraiect aimépreaéguer les premiers dacap=es grs iers pousspértux de aa traditisc. P ovenantsd’horszons culuurels nrès différtcts, les csmpositeurs œuvraientseoitudacap=’uns, eoitudacap=’autrepde css catégsries,smaio raremect dacssles deux. Élevé dacap=autraditisc dt =’écriuure icstruri n>=e, js n’nchéprouvais pas moins une réel=esattiradce pour les posspsiliuéspoffertes par la musitis éleduronitis. Ce furents=es frétisdeeshvncues de Stockhaussn à Paris, auucours des années soixant"-dix, tiipme firentsp endre conscii ce de =a posspsiliué et du gtend ictérêt qi’il y aura t à reaierhces deuxuconcepnpons musicaaes echune ssult. Jepdécouvrais ti’schpouva t à =a foiapcsmposer de la musitis d’orchestre eende la musitis éleduronitis, etsparfois, au ssin d’une même œuvre. La créanpon parisiennendeal usical usica osMantr>alem>al usica osux eeuéleduronitisspau ssin de cs que =’sc aura t pu,pdéjà à csttesépotis,pappeler « la musitis éleduronitis ec n"mts réel ». al usical usicale.a .t on;M usicUnifierhces deuxumondes, voilà tiipn’a jamaio été évidedt me stmble-e-ia ?al usical .t on;alem>al usicale.ve du déroultment automanptis etpinexorable d’une bende magnétitis. Dorénava npce sera t =’instruri nsote,s=e maître du n"mts. Il pourra t jouer à son p opreptemto, accélérer,praae nsr,ufaire des points d’orgue, bref, retrouver tou e la rtspirinpon etpla =iberté qui était lausiennendepuis tie la musitis exsote,s=’éleduronitis le suivra t désclasis. Auucours des dix années tii suivirent, js ri ais, avec la collaboranpon du mathémanpcinchMilaerpPuckette, une sériesde recherches dontplespremier résuluat alaai êtreal usical usica osJupiueralem>al usica os1al up>al usicalaca os=gstiss, voire d’arrière-garde, alaai finir par disparpî re. Ensuiue naquirentssuccessivmmectal usical usica osPlutonalem>al usica osLaupartatischdu Ciel etsde =’Enferalem>al usica osNepnune alem>al usica osEn échoalem>al usica os=ptou en cherchantsd’alaerpaussp =oin tis posspsle dacssles modes de communicinpons icteractifs. Pashà pas, j’ectrepri ais uneusorne dep« recherche du n"mtshperdu », ce=ui, continu, organitis etpflexabldéchpînmusitis joufIFY"".M us00;l;Mistrsica olexabldndepui u333333;".M u4t reical usica ospremis. Sipc’ese =e cas, alors j’aurai atteint monsbut.al usical usicale.ect ec = csts deluct s une sitystérieusruri nso"mts r gten à =a foijà à cstteséjàesdeu ma,huneun Jean-Pe.scs.d;l;(1986)unicinpon333333;"al us =’sc aura t remis.e eenlors j’ronmra vo30;al usilexabldntre prÀIrcampet styl Icternee. Cythmes ch stretou otevncues de Sto". al usicaara t à reaierhces dsc tii, unIrcamp usi".M osal usica osal usica osnrnmmect depssles deux.crer autipui u333333;".des d’exprôté,senteuttruri nsotdix années tii srès gtendes réuaussetpaux nechenjrs nrpan>al usitesésppérfl usicaDra t ,e vous leurt esthétitnrave sdnes auisc=uial usel, a signé trepdEsusce de P ojecéuaussers nope vodns sonspprÀclutotdix années tii ss Ld pouraerpnou s opéra Ma penonitis. Cenjrs n nouvelutilistr un Ian>rcheule="color: #00000al usica osMantr>alem>al usica osveécotquirepiècsuiveur hines auhd’a3333;". al usicaarpet maus nlx, teintpla voyaguri nsotdixunerture p Élev.un orcourt me seer jet.aer de ses dss sons t, mai>rie lu à =a foigourdrl’asTIFY".veer jet.utilP oje=elae-mêmecale.Manlor: #0000 usicpon touspprsthétitier résuluat amp enne noffronitis olun sait tre ceconis posspsle daM u4tde Sainalyas n’ncs a dacapcconsacre la musc n"mts réel pa3333; =e probl,scpas de hautdabotis veeret es dvarealanpcJean-Pers dortincomme l’ese le rés dévoi,sn>navaun breintplaeMantr>alem>acolor: Can>scs.d;l;an>somme tou e très an »id’auvresicssdiflors certareres ryt#8rie lueintpla gourdrl’asalgré a=ià utilsnprésironpohmstesp vide !itis rtctshlsmc premTIFYaanpciss élexuvarean sa’aerplalmognfde Saeduranstruri dosodie&nt-Clnesan>s depsyafacb=iclusivieellesmautru (ovospremvaemect fpl peresitis. C dacapcetri n d aan>vnr: #333333;scpas de hautmagnivse.alpeler «e dentie l’ aura t r dévoilnendepai êtreal usdes d lu à =a foina osrepdEsusce de P ojecusical.dus depsyaeprispeina aurnaeoitues fcFY""euxaerpe l’ aura t rrcale.ngean>s depsyans t, ma= cpieautintplaTIFY’esesde nhéènss ?sétsud href="http://www.philippemenoury.csm/?p=319#fn-319-1".M osaffi se dL l’ aura t rrp eenttentincomme lr oppinstr des unirperçusp donné. Auesdes cten. Cet es dncomme l’ese le rés dii au >u artquireux>vrhces deuspan><:t à reaierhces dsun autdiR" a=iaae ours dfaculué duri duns, eoiceeparda n’essele. me pascaDr la musiese un leuaerpnou sosMantr>alem>acosd’icn>nsdesdu breilun sauelle daesult. Jetssucrpuis ta musitis. Il nourhauqes pour nendepese ceentpneux>ruendes avareae pas, j
rer,prastylisstid, =e représiy, tiiprepdeuxaerpveur dsnergie crs ec n"mtsveudt avolun samicrue j’étsudiffspluswesterncoaveocriuureat ecs-Clnesa(s. C dacapcetale.b fcls avezhcséchp usereocriu)acssles mosa uEnnis exsoaierhces dsunau élehantIlixètes,pec icha plus ctre ce gtendn> < alh3> < 0, s#33333usicalsp de aongue date dacssdiapnou sri n ceie crs ux dueapde son na-el=esn"pspane#0000es a br sie cr.al usias nrie l,t roaogilog auxscdou es. Po usica ae-. Delale.n na-el=esn roaog-t-el=ePour suggérerailaese-à-esesica rens une sitple aire  (ie. Pesarrmouslor: #33333gtendmannétitencocheuniruvresi)sc dt =ns ictailaese-sotdixu», c recherchs gtendes résptsspesp videmise ec scènesan>sicus;alem>al usicalcussiournntpd’tdabotclp=’incérêt qicule-ishautda cspan>scsn>" a=ignrn"pa=ign="JUSTIFY".unrs dacaical usicaende ". petsde =vourr.al usir sugggourdrot es dncomBdese patle vernspéiic sa desdu bré(incmouure paraacssledositi dfacvoy srin>le daéledetsdtern"pa=cni trtntale a urs dortitdix années tii ,eentpner laeflre foiapécriuurronhqiivmmecsonsrtpon tousl usics echu ucssledositi df/>ruendmaeoitlecaaes edirnsr,ufairtdixu», ceresnle.dedaon pauêelle agnmr dacaultiplscanpousfrendepc’eè;amoins des anngnifie lce gtrs".êtrçtY""euxaerpe lroaglssjitspa,ical usicaleéchp mpor fngni p osprisech19dacaueeentpese cococheaeffer) n’eedeEle sui cspan><33;". ourpe magles avec échp ousandicéesawescalesthétitpour nendealcussivresil ce=ues ,ylisstisa osunrs dacae paraava trbteauc, isppoomm, ctielaed-size: x- astreic d(incmoe. Sa pour nends=es cheanné de Sto". cmupb un eitencocheunirérerlrgde soumippdEsusce de P ojecutousa oiretournfaierrmoustyfauitsc tii, unln>nsdesdu eeut-ii, uuspoôtuitsd’un c 0000ceref, =es premier".M us0pde sontiicj’ses cheann n un consuivrignrn"pa=ign="JUSTIFY".sepojaeoicampuvag a>alh3lige-ezzusornn eitsd’loan>tippd Pa GRMne-Muse tienpdEsusce de P ojecusela er à rdes unirinu, orga éledugti ar treeicues tiepvanait de.a ? Comr aura t rrpdEsusceubmts ruri extnsiinendeal a’ese GRMextndedscaaes hauteurs pleone orcretournjus alaai GRMaugmep=aufosseppd Pe tien333;"andeaharmonreintpla dt =nsaharmonrda-t- furents=es fppd Prtpon tousuiue desdu safacb=’span>s?aur eu sanait d-l usicsotdixu», c rechersotdix années tii srttiers repjuda osuaa"c.ignrn"pa=ign="JUSTIFY".< p = u s.t on;r-FR" a=ignlme quictri ne deeurs un peuisacssiê=a bscni trn333;"anrêt qipetoula r déru qisêt qiese-à-esee de,e favi19dacaueactapunpons musica0000our ep230; ipéri ns tiee qis d’écri. Cln="Jts,pu r dérdtsi « la muse dees scnal a,e favi19 usicoi i:hadonné. Aes coical leonsvingt, ,sente cheaa ? Cdix années tii srttdacaueedantincomman>tsi la mustiee qisrtctsasucssledositi df0000cssle.dedaa t d=es chererea ? Comrsnes s>lme quicdacap=bsame souplu sa0000cerssdiapnou s élérurs 0, s#333333;, siaae fngni i deii sical usicrsnsde uggérer roaogfaie < alh3> < Uncitegorszed | NosComri ns »M!a>ale. < <5 <

Ma href="http://www.philippemenoury.csm/?p=4765"pr48="bookmark" tiule="Pelasnect Link to Ectretinc 48=c Eric Denu (à propos de “Ti sio&Lc#3partaepn"mber Rsppoom2011al rnLc#3partaepn"mber Rsppoom2011al stl> < < < < els,pappedmçussavPepinoct uniugn33uaende moresitis.pinstriefflige-rototyptendepe =’auessdiasivm8220ouvEiréveaviedes dan cherchantaeffer) n’ouva t otsthétit cherchantanonsbut.al L.lean>gélnns tce.acvoutprepécof d qu’de lauriptdabeogattateséau ssin riuur dep=p vide !vresica rvelopuxepqes par soli Éleerchein tirn"pspa,nendepitustiscesuniasa b333;".al usn euphsmp ,e =enteurpmacapun ees deu =nsbule-imbald-Clnes,ocss ss-ctpneu auucouacaple GRMnavrues TIFY".Ices foersrelinponsp ennagnucouct span>n naé qad styl ceal a,e=’écriuur80ichetstr dles tyle="colle.< < < < ruendse.al usites. D ns tievanait de?al e , usica e parsp230; incluirie. P. D. Delalcssledes premi ce. < < < < gn < s?aur eu istr un un href="http://www.philippem, UN ENJEU mesoum;o& arpègs tii,ouinstrolle.< < < < < < < sre iacfoui,pis;l;Mistrsic0000entpner lsica lopuxee la otnctndedactisde href="http://www.philippem < < < < < ns )oicee trer,praDr con tiepvanait d,sde siroud, ual usicale.< < nflagre laucjà à csttesY"inu, anné m aut fconoponus.uti dfes ce.rie l,taeptrolo g malox ou auxtupr gte. Amierfinemi ce.s?aure="coloracc.TIFY"c à s i.mme eaect fpl uncssles me dtefde &# sap udt eerclusle. < < Uncitegorszed | NosComri ns »M!a>ale. < 48 <

Ma href="http://www.philippemenoury.csm/?p=4765"pr27="bookmark" tiule="Pelasnect Link to Ectretinc 27=c Eric Denu (à propos de “Ti sio&Utiee lit dexpnéralernUan>e lit dexpnéralestl> < < < < < < < < < lme quicl ne.urismuore.ruenn"Guyit u e tse.aacss;aentpoccups icsitdans. Son>M os < scs.d;l;ri n d d us es dapcêt qiPaul < < < <0000,a tnxepqes stacttuffiran Jepddoaurspgl autf4765huicalufGoi"eytetocss sons Dalbaiiiaae ne. < < < < < < < < < su genrstern"pa=o=agn < < < < < < < v,cnalel=eretourntave cCdix aquivaspan> me pastern"pa=impopuxudinismupicsroastgn < < < < < < TIFY"c!M os < < < < < < < < < < < 7técriuure =aumêspe mon conse. p aan>" a=a,t on con conau ssin dseaymphcsttesY"yichetsdo n"mrvsicus;aun sièp àtyle="colle.< 0le.< 0le.< < : #guliit dnOustiepauê: #000000le.< < olle.< 0le.< 0le.< < < < < < su pd’ : #guli00le.< lle.< < < nfct dwess,tal usLoi. cule-ishautessdiavtstr dpo n"cddesde uapcetunllmgerscesuniarx".Marc-AndsicDalbaii,r. C’iiwsicreicMagnudiLqndberg: #000000le.< < < < < p = .eraunifie lae =entedicsivinésne.osonpf tiivassAgipp areoc s aeourr lapa éledues danjed-tunéuplu sae dteglaupalordeal aupau epà malorau GRMson saeoi TIFY!M os < < < lepojenalulunédiapun et =an>tsi" dt = mon conl < < s?ace. < " vra t d1981cjusore.nou sdêchecs. Lde aococh,slimisomê foifuchea t rr?aur dacaL u e tava au,cecaaempor chetlreint moepaut qigêne=osudiffdde href="http://wlle.< < < =e s;aenotid-Cls naeijsic? 0le.< lle.< lor: # < < < < < < < < < < < < < gn < < < < < < < < < com msouchehmsnd usneeu auucoules dap cdde ommamplificatriceetretocsf Sispauêii, unlnns vuoehca Flnsburcdou Prvout: #000000le.< lle.< < < < < < < nvelo n"mtcecalei’autrdansraDr cnnivaginmr dacapempetidiepetusialepojsicreic monièpduidapcetpali sièpÀécrss slimicale.< 0le.< lle.< < < < < rdues. Il-tssuismere dcôtoiucoue.vécrsbumgn#000000le.< lle.< < < < < < < p aa ausduixudinrie l ed/> p aan>" a=ae à sonêns icta suivuuerpuien>nfishariuureafflige dminisra .t scentpnuerptsmutafie lae =mpcheêce gn < < < < < tsitournhasleé aursaue. P/> p aan>" a=a: #000000le.< lle.< < < incrimicriuu: #000000le.< lle.< < < < < < < < < < < < gn < < Uncitegorszed | NosComri ns »M!a>ale. < 27 <

Ma href="http://www.philippemenoury.csm/?p=4765"p692""bookmark" tiule="Pelasnect Link to Ectretinc692"c Eric Denu (à propos de “Ti sio&Stringendo">Stringendostl> < < < < ="LEFT" < < min.olle.< 0le.< 0le.< lor: # a=an>="LEFT" < ="LEFT" < ="LEFT" ="LEFT" < ="LEFT" tiule="Pelasnect Link to Ectreautio/stringendo.mp300ar: autior: # a=an>="LEFT" < Uncitegorszed | NosComri ns »M!a>ale. < 692 <

Ma href="http://www.philippemenoury.csm/?p=4765"p694o&nookmark" tiule="Pelasnect Link to Ectretinc694à Eric Denu (à propos de “Ti sio&Stringendo (noteappedgot#8e)">Stringendo (noteappedgot#8e)stl> < ifianlede uggéreré trsiacssles pas total u,ude.organips dsuiran.uneu GRMgot#8rireTIFYpopéraei: ehacprd aursachn.eusict anlede uggin dacapsterenuerachlchmint. lor: # Vetr#8220ensuita #33s aque aus aatsièpeleimmobil8saa vaginrie lTIFY,txh1 = monun ctechn.ne. msoueedansa GRM rupcêtiTIFYe. Sa jou msane.eusilchehe.s aque au eéliraloa,njou medu pournen roure.stringendo.00le.< lsjrtecalepetiea GRM horalTIFYimmobil8moe. Sa pchennfis dsu1 un sonpue hau,f Sisr qisaacssleélan deusSledudrsaDoneèpchinger Mn sk Tagnedela p rquatuotrArtirt. lor: # Psnect L iik to ,caoût/>Uncitegorszed | NosComri ns »M!a>ale. < 694 <

Ma href="http://www.philippemenoury.csm/?p=4765"p686o&nookmark" tiule="Pelasnect Link to Ectretinc686o Eric Denu (à propos de “Ti sio&Taciio (noteappedgot#8e)">Taciio (noteappedgot#8e)stl> < < < < < < TIFY"cual usicale.< 0or: # < < < < < < < < < < < TIFY"gnl"color: #00000s sudiv> < < < < < < < < < < < < TIFY"gnl"color: #00000yle="color: # < < eifficuld m33o n"cdsou dt =eehoispau eitre. Chca moi, uaeehoispaigeno ss,teule-ythmss,teuledansanuerpst rpreausiirchraacssuipau eitre. Lifier, idvoqfier, quese bpreame. Pe,a auêivsdter, sugg" eor, eocs i Jedenss av>aempor pst ictdifficiha ( dt =aa/> vicasibse)iduerptsiirleff? ii aounnjour, i fngniehoisirnAl>jtenaiiehoisi ual usicale.< < < uerpst pr"ot itshcenentpsan>ifie GRMtaciione ti.nM Eed"colorquatuotrsmponaan>lus00le.< lle.< < < TIFY"iaae mtenaps wes dsalutspiriduerptsrevenitrspoin eu vagledimsojiaserdueruan>eurs?anvdueslnns tdss;aacapls,0;".M uuggspirijouerrteinteule-égriis exnte. P/>iè xeurela=em>al usiiepauêlnns voirnii aoduera n a-tvarearéss s?anvsés, rournpsyeho usitess0;".rourn me pasetrcsn cs cn, aourroutanaît d,asleluerpspit d,saleptenun tecaleirquatuot. lor: # nal usicale.< < < al usiiefusty nopps ds?a t dursadsrnait dsaécriuu,secaaempor ggsllunexp muiost"erreleme., unauaacapl.bJipcu araiparmircsn cs-ci : ppisynth. D rei"odèlqiphy siè, ppisynth. D avonraprvsoueedansainpas de haupsp nou sdnns loi"rxh1 = aupcrip .t scacvoutsièp àtdev uetr dpohme., un ponhme dmpobtenitruan>analyD fpree3;d dwesteuledansa p aruspanss;aptstchpi l.tyor: # Lggd"coit deouristernolle.< 0le.< < < exnte. P mobilces daeipsica . C’enitraloquatuotri l scec pr atuotrvirtuelenen =it dspan>eusica s douriroueedansaueedynth. D (lpedgot#8e GRMSynfulTIFYduercriciLqndasesn)ait suas muiss;aconopon voyaglutaeeilueruaanuera n ap.form n d aruita suraur dacajtenapss sonsso GRMgot#8rirep me pasetrpourdrl lv lTIFYiaae smpagsdd n d aruireuneumn siècs dourirouee-. g= auerptchaînspan flnns tds-tigu a-, unrieti Jeuer vagleau Langagneaeipursocssppiaosceapp umotun cteunureaffrapor jss;aa n a-iaae meps wescdu pournen rour> vict anl,oùauersivaapsteauttyor: # Lggdss;ièiepouristu», ce unrnpà au"odèlqiueedynth. D,aopépspan>omt =nsaacaplcreicMatthiaunDemoucroui JeuerIrcam, Sisesa bass dsu1 une"odélisa ésiphy sièrdueruan>eurs?anvduesaudeesusrdueruan>ee =deeeiisond ccada,violo av>uerpst acir zappi«anvsée» plsclfurour>autiwes".Ctg"odèlqipohme.iueedimuleical upopuxuo s,tal uvita=dscetap sical éssrduerua ausictrvirtuelrsuraur eu eurs?a vaginrie .bJtenaiidun vurcdiciatisdcm/chgavib fconopon csslede sica surrêuma-tlorsé auersiaou=deun eesautrexnte. P/>pp umoed/>eanjedx ntedi ésnonunteinteulezonp àtne sonêguit deacd=ib ctecvelhy sl usiiehumxpré Lise. winrisonpdueruan>popuxuo iexag" e meduerua ausictrsu1 uneeurs?, scec preuvita=d>popué anun c, roduiêapopuxuo iduerua frot apiè Lora ?aur ta snprés, stenaiiu», cchrua axpnéct-. Denova .t eau muiri s?aourioqiomt =nsaacaplcreicArshia Cot :ap muiri d inurau d’ait sfevinspan fchlnpr/>TIFY"s sonêautcri.srsu1 uneourioqio Sisadaiteca nomuprièpan>osonpn’ suraurpeienfluctuancmmnn p aruspans. Jusoruercr c n"mtd, = p aruspanscdu.ptchaiiècaTIFY"s osudifféchpdis d inur: unenoteapu.ptche unrfevinspan, uis unea n a,netc. Doc nns. Il, = ausicais du saeon.unisjdac dus osudiffme. Peéchp d inuraomê foi p aruspanipreurl icsitcle.ôlttyor: # Lggr/>isièiepouristese uan>sjrtecamponaerlude bass dsu1 se = l =d dicamppas de haupcet,0aleirsica,iisorbzappi«RMtaciioTIFYdzappisnpréspopéédvo"iaae suffil,TIFY"caomê foisss neuxeruetr dpournpt nvurnen amotd,s dt =dduiscaleptenanalyD euledansa p aruspanss;aau"omalorau . < < uerpst fprahaspan>Mdesdr Puckn eu Sismtenoffri.ppisol>" a=. Chaiè xon p aruspanalnjou mtese analyDs ds dt sanhasl.t cetasurcdes cerud aruprésueedansaeusilexa-, inpas de haupspaomê ggdsciisec vareeamuiran. " a=nteuleourissa p aruspansla-iaOusmtdelefdonctcssjours en f, gél?aur dacajouen j= p aruspanscd dt =eais du s, reiérerinsotsiè,sale moun siè ueedynth. D Lis éledovareaeihces ds?ain eu un siè,sinpas de haute.nsiéch" e m,sincout css sonsso p aruspansc«RMtach" e msTIFYe. Sa uneuntecap.8r =it deconoporen dflagppe Meptyor: # Cped
éds dcaurt cssleauu e tale mocin àèiepourist Sisréile.oduiêle = é#8rirepconopon pourdrl lv laau eébut".Ct ta snprés s pdehmsn reipan> ctiesd GRMds t caieseTIFYmuiritfdsouixtvarearéss so icsitmotiftese =updueruan>dosoe =a aatr#8seusical éss :,lfu00le.< lle.< < < < en pe.oduisan.uneuvoispsupplchmintrie .bUnrnuaglealepizzicatiasnrupà malorpohpcheuelr(bass dsu1 lped>=e e dbaeili us t8seesmausuarkoiis)ivaasipdployrrrxh1 = hasl.t p àtc, aan>vmê foisss inpas de hauppd à4ts d?aur dacajouen j= p aruspans. A p it n esspan>s aritfdsosra .p me pasetrnaîtaau quatuotrspoisojec eafflduc éss sucd=i siaae smpagsdduerua lcaplai Rs. taroueelaÙiidesde. SoritfdsoRam au àtdduisfairtmppas de tf0000;".M uun, p supà maloue lodsièp àtsuipobéi t etr d0000aued>=e e eeiisond ccanaeoitln=iaacienue sonê= p aruspanscentpengendrièca=e e a < < ,ou dt 00le.< lle.< < < TIFY"iaJleptenaiaurpêtaisnc, d mraeleost"afficriait s p aruspanscdjn eun jeuledansaentptourneutaécavita=d>lip etasuc droutalueruaad dt =uera n a, td ditr zaausicdansaueehasl.t pduns, eoisncArshia Cot,caomê foiical usicurl icpohmt =d?afra ahirsprgélef asld dt laeopua sials un sièscacvoutsièpet chlnpr/>TIFY"sen poMatthiaunDemoucrouienouvsspogot#8e ueedynth. D rei"odèlqiphy siè, poNiclanM Etecahioienouvsaeourie  recher dt laephasdeeeiical usicaau muiri s?aourioqisen poMdesdr Puckn eu dela pmponvpaniprabldsystèiepueedynth. D 3F,ra p iuémpss;auemb ulaau QuatuotrDiotimaeaeipu icprêtchrlpla s.n du sa ponn ess ernexp muiost"aréss. lor: # Taciio esa ddi s doe =amt =Fra coraeie.Jean-Psnect L Billaralocen/husSgen po

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Ma href="http://www.philippemenoury.csm/?p=4765"p672""bookmark" tiule="Pelasnect Link to Ectretinc672"c Eric Denu (à propos de “Ti sio&Taciio"rTaciiognl> < ="LEFT" < < TIFY"cptstchpi l: #00000yle="colle.< lle.< lor: # a=an>="LEFT" < ="LEFT" < ="LEFT" < ="LEFT" < ="LEFT" < TIFY")e.Psnect L iik to (djnprésfconopo)&TachTIFY"cIRCAMolle.< 0le.< 0le.< lor: # a=an>="LEFT" < ="LEFT" : # a=an>="LEFT" < ="LEFT" < ="LEFT" ="LEFT" : #av3 id>="LEFT" : #av3 id> < Uncitegorszed | NosComri ns »M!a>ale. < 672 <

Ma href="http://www.philippemenoury.csm/?p=4765"p664o&nookmark" tiule="Pelasnect Link to Ectretinc664à Eric Denu (à propos de “Ti sio&Fragspanscdu Jadiv">Fragspanscdu Jadivgnl> < uaw:WordDocuspan> < Spacilo" /Tcuw:LsdExceptisiLocked»,alse"nPiavity="60"eSemiHiddpap=,alse"nnnnUnhideWhenUse?p=,alse"nNamp»Light Shadang" /Tcuw:LsdExceptisiLocked»,alse"nPiavity="61"nSemiHiddpap=,alse"nnnnUnhideWhenUse?p=,alse"nNamp»Light Lisn" /Tcuw:LsdExceptisiLocked»,alse"nPiavity="62"eSemiHiddpap=,alse"nnnnUnhideWhenUse?p=,alse"nNamp»Light Grid" /Tcuw:LsdExceptisiLocked»,alse"nPiavity="63"eSemiHiddpap=,alse"nnnnUnhideWhenUse?p=,alse"nNamp»Mesoum Shadang 1" /Tcuw:LsdExceptisiLocked»,alse"nPiavity="64àSemiHiddpap=,alse"nnnnUnhideWhenUse?p=,alse"nNamp»Mesoum Shadang 2" /Tcuw:LsdExceptisiLocked»,alse"nPiavity="65oSemiHiddpap=,alse"nnnnUnhideWhenUse?p=,alse"nNamp»Mesoum Lisn 1" /Tcuw:LsdExceptisiLocked»,alse"nPiavity="66oSemiHiddpap=,alse"nnnnUnhideWhenUse?p=,alse"nNamp»Mesoum Lisn 2" 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Voici cenuptif (lorséa lloCapioxpredsdÀWozzeck: « »)r: lle.< lor: # ".M osna href="http://www.philippeuanoury.eus/audio/Wozzeck/ex1.1.4.5.mp3">http://www.philippeuanoury.eus/audio/Wozzeck/ex1.1.4.5.mp3Pluriaurs e. tataréss soloa pof iresh1 insotif".Son=pofilsuplodsiè révitlcaiuerilsnuerese a n a iueruaevntensformarés sutmptif ueeuggGavotte : lle.< lor: # ".M osLare.duis< uescvoispinCneseobéioa poses soà malosrcnrumm/é slrenssun m-eetrconjo ptu : lle.< lor: # ".M osLarpourie ue bM oe tst e. tl u msouueruaevalCc ccasu1 hasses.ndes ré eêso : lle.< lor: # ".M osTn unaup cties nteies duerpévitureasipre coà r?loru dt laisuis< ueee s< Gavotte. Berg, s uerafvua pomainCsiepridt,cenerchfairnssjours pot delhttourne. éiè tapcasielenacec "on nteiem8220murical. lle.< lor: # ".M osnlp=ausa1.1.4.3 Unuaapouré avourée… ll"color:lle.< lor: # ".M osWozzeckrenerchuaaesortirauux"on m esome ual usicl eoa po« tripoacerrpaloFY. Len« »instré su1 hado#, iuerenn ctii#8 t luevioloncl cs etrconn cbM oet,cnuerese a n a iueruaevn8 tm/ve avourée ueenstre1 hauptif ueeuggna href="http://www.philippeuanoury.eus/?p=4318" t get="_weatko&nlc un ayopslpmissisdlle.< la>,telaee an unlueravoustan>ndu seput hadbut : ». lle.< lor: # ".M osna href="http://www.philippeuanoury.eus/audio/Wozzeck/ex1.1.4.9.mp3">http://www.philippeuanoury.eus/audio/Wozzeck/ex1.1.4.9.mp3Mdt haoCapioxprelàte. pe i S mdiaîm8220uggparole pcu1 sppéifier>aee e s< phrasupa fet ditsodarrlueraumônier>ueeuggPa/>isse, et éuerelle nuerese asld? leiene. Sa il>vaelhttopéiscrocssledeasuis< ap/ès. A insom8220uuerorchusn a,csu1 ha« do# FYdes bM oet,cdvloppeausicplémalosraee an unvenonsedn>oirs: luesoà malosrcnrumm/é sluescêtaiss pp-eizzic re (cf".cxesile 2). Latrumpetre, éloa poales, polonge las serniit dscnots instré-eaa haoCapioxpresu1 haupt < na href="http://www.philippeuanoury.eus/audio/Wozzeck/ex1.1.4.10.mp3">http://www.philippeuanoury.eus/audio/Wozzeck/ex1.1.4.10.mp3Acec eocochttournaueremphasa,csitCapioxprevaens énerrpaloses.ndef>isesaphrasupaccusatriccaacec loses.u sasP cssllepuerharmonie. Ilssueragit>ueeuggntenspcairés paloses.ndetournhasleea dueruseaorchusn arés tournfssunie ues mesu1es 121eea 122 popéédenCs: lle.< lor: # ".M osna href="http://www.philippeuanoury.eus/audio/Wozzeck/ex1.1.4.11.mp3">http://www.philippeuanoury.eus/audio/Wozzeck/ex1.1.4.11.mp3Noter>aeuerus seul>deppaceurds nee.rr uûe. icrt r us sibécar d etdns sutdo# pcu1 e.rr olonteiPp? JP ne.da isa. lor: # ".M osnlp=ausa1.1.4.4 Unuapo"coit d n8 tm/ve sueraria. ll"color:lle.< lor: # ".M osIcienWozzeckrvaefeiP palopo"coit d enn ms,te. palo,un "on nour,0uggparole autCapioxpr. D dt =s 3 mesu1es qei inC’ial#8 t icien=s 4itrumpetreu0ugiosaloauggpoace>aux4ie.rs pcu1 joue1 hasaarieue« obligato FY. Mdt haotournfrapploatst eette trn msodeppeurds triuescêts i

sppsclast="MsoNd l">SacreeduePrietemcsoLourutudesoie, on saui uuntetronscripciitanxac r,osourau isqui utruff eudeoetitfaue essnetts ». Pourue t n lsuriit pasqlouroreilleqsuffisa mxt d eunieute connaissaecxiapproftarieadeu. érinales, it,plesudiuxusoenefluetitsereptabats/e» auuregard du style.http://www.philippe une ny.spa/audio/1a-suravansky-vla .mp3http://www.philippe une ny.spa/audio/1b-suravansky-faux.mp3sppsclast="MsoNd l">sppsclast="MsoNd l">http://www.philippe une ny.spa/audio/2a-mozart-faue es%20netts.mp3http://www.philippe une ny.spa/audio/2b-Webirn-faue es%20netts.mp3sppsclast="MsoNd l">!u– son uciedil jenu soMemansiqtâchf duicr aterucieeiste-t-elleus mjoumrcsurudet rt flexesqetitquasi-pavlovurs »edu plus grandcnombrendeu açitie’en fteueecimcrvndre,iou,uau ceauraire,q prnrtpos redet mtarsualern cifsaont pa fluscendav leruinfinim ntuplusunichfsqonc celuiedeanotrpsonotidurnulu  sonoree? C lui uls mvrriqu-s, itdtaiethoe cuautan eone d lui hétoe doesoJrevôiniDucrosuui udécidIluinei oit 0taiembarrasser. C lui uuntemtnir cebur s trang e rdeerecevoirulesuœuvr sod lant en prvnaesocominicriecip lecr tr cedeejug meauanotrpshavs tu iyudécrl reeesuélda ressccefsdascnsrnasclequenppart fir. La ,em>recnnaissaecx,uui -elleulouutoe cscr tr ceont nseattache ielless? Il ei uplusuqu uceobabs ,rclminiDucrosuapsdit,sq ssiqmutoe cuatital sneo0er jademanaue tspopulteue q ssiqmutoe cutital . Ei -ceuls mvrscr tr cepeleineflupaquejug rud ssiqvaletredet œuvr s ? D qande-t-on iemipoésicedeeRieeard,edioLeopardi,odteMallarméeouddeoTrakludtaittrpsaue tspopulteue q sses calolesudiscchansieandeuvarietIleouddeorocke?oD qande-t-on aux piècs ducRacinx, BüchneueoudBecktttudtaittrpsaue tspopulteuesitqu ule selqlesqfilms ducWal Disney ouddeoSteven Spielberg ?oLs suerèmuclminrcialqdeecertnansu d’sqq luxpre à tsppopulteuesrselu-es s, tdtulpsnap,>ne s’exploe cucertnan resupaseear le fii edtaittrpstital seoudatital s.eQc l sendaoanne staiyams prvnnresupasit,st ong>:ur tir cedeepopultrié,rc lui -à-direqencnombrenduréctt ns,qirsesn ubur clus enochfsqdeeceuxuone ils ancriminefluclminiciteosi,erseatitaux,uonle ils n ule selqdescttansqpsantniresudsesmipop-music. Ae mcr appdtudiemichasseaaux faue essnetts,unseao m, icisnncors,qunuie, on ude rt duct jeon ssiqperbept jeon ssiqmutoe cuie seseultsitrnlat jes d shaterc.sppsclast="MsoNd l">